arbitraire et politique destinée à reprendre la main sur cette institution. Etant donné la couleur politique des personnes qui viennent d`être cooptées par le camp Gbagbo pour assurer la direction du CNP, nous pouvons craindre que cette institution soit
presse et le retrait de l'autorisation d'émission de la radio ONUCI-FM. Deux atteintes graves viennent d'être portées à la liberté de la presse et au droit du peuple ivoirien de s'informer. Il s'agit
Deux atteintes graves viennent d`être portées à la liberté de la presse et au droit du peuple ivoirien de s`informer : -La publication d`un décret qui prétendrait démettre de ses fonctions le président du Conseil national
injure pour l'Afrique du Sud. Espérons que Zuma se ressaisira dans les jours qui viennent Y. Sangaré
panoplie d'experts (?) d'un autre acabit au nombre desquels des estropiés politiques comme Jean- Jacques Béchio, qui viennent déverser leur haine viscérale sur tous ceux qui ne chantent pas l'Alléluia de Laurent Gbagbo. Que dire des pamphlets publiés
frontière, hier. Qui dénonce la partialité des nouveaux acteurs du CNP. Etant donné la couleur politique des personnes qui viennent d`être cooptées par le camp Gbagbo pour assurer la direction du CNP, nous pouvons craindre que cette institution soit
sévir en Côte d'Ivoire. Avant cela, c'était la violence institutionnelle : vous organisez une marche, les policiers viennent vous gazer, vous courrez et rentrez ; mais tenter d'assassiner le président ou un organisateur d'une activité, c'est avec
professeur Denos qui allait frapper à toutes les portes pour satisfaire les professeurs afin qu'ils viennent nous dispenser les cours. On n'est plus sereins , a-t-il confié, sous le sceau de l'anonymat. Marcel Konan Correspondant regional
processus démocratique en Afrique, il est impérieux que nous ne succombions pas pour des programmes anti démocratiques qui viennent de l'extérieur du continent. Source : connectionivoirienne.net
delà de M. Gbého, ce qui déçoit plus d'un Ivoirien, c'est le fait que ces agissements viennent d'une victime des coups tordus à la démocratie. En effet, alors qu'il était le dauphin constitutionnel, Thabo M'Béki