faits par ces deux émissions ; Or, nous ne faisons pas autre chose, en rappelant que la chaîne indexée viole le principe sacro-saint d'équilibre de l'information, du respect des règles d'éthique et de déontologie qui régissent
Reporters sans frontières vient de réagir à la suspension de 2 émissions sur une chaîne de télévision privée
Somé Naba Dekolé n'ont pas comparu à la barre de la cour. Ils sont accusés des faits de viol, de vol en réunion par effraction et d'association de malfaiteurs. Les faits se sont déroulés en septembre 1994 dans
Haut Sassandra) s'est ouverte, vendredi, avec une trentaine d'affaire criminelles. Il s'agit de cas d'assassinats, viols, meurtres et coups mortels, dont la recrudescence inquiète les autorités judiciaires locales au nombre desquelles le premier président
solidaires des femmes séquestrées dans les camps de Tindouf où elles subissent des abus en tous genres, dont le viol et la séparation de leurs enfants, relevant le blackout médiatique maintenu par le Polisario dans le dessein de masquer cette
économiques (destruction de maisons, entreprises, expropriation, véhicules volés), d'atteinte à l'intégrité physique et morale (coups et blessures, viols, harcèlements), et des atteintes aux libertés individuelles et collectives (détention arbitraire, persécution, exil forcé, menaces). Tel a été
toute dernière tenue en 2008. Vingt quatre accusés doivent comparaitre devant cette cour pour répondre des faits de viol, d'assassinat, de tentative d'assassinat, de meurtre et de coups mortels. Le jury, appelé a statuer sur ces différentes infractions
sont livrés à une armée de mercenaires et de chasseurs traditionnels DOZOS sans salaire qui vit de vols, de viols, d'expropriation des citoyens avec la protection d'un Etat tribal qui enferme aujourd'hui tous les responsables politiques locaux
engagé sa responsabilité pénale individuelle, en tant que coauteur indirect, pour quatre chefs de crimes contre l'humanité (meurtres, viols et autres violences sexuelles, actes de persécution et autres actes inhumains). Ces actes auraient été perpétrés dans le contexte
leader des "Jeunes Patriotes", proche de l'ex-Président Laurent Gbagbo a une responsabilité pénale individuelle dans les meurtres, viols, actes de persécutions commis à partir de novembre 2010, après la dernière élection présidentielle en Côte d'Ivoire. Charles Blé