parce qu'elles constatent que depuis la fin de la guerre, 150 personnes pro-Gbagbo ont été inculpées de violences post-électorales et personne côté pro-Ouattara. Il y a une commission nationale d'enquête qui a donné ses résultats
connu une campagne civilisée sur l'ensemble du territoire national. Des provocations et des réponses à des actes de violence ont ôté dans des circonscriptions toute notion de démocratie aux militants. Informée de ces indélicatesses, dans le déroulement
hauts cadres tels que Seu Tia Alain et les députés Gué Pascal et Dan Jules ont recommandé la non-violence à ces élections
Etat pour que le pays retrouve sa stabilité d'antan, c'est pourquoi je vous invite à abandonner la violence de quelque nature qu'elle ce soit, a ajouté Djandé Lorng. En retour, le porte-parole des démobilisés, Youssouf Koné
Daloa", a souhaité à l'endroit de ses concurrents et de la population électorale que la compétition soit sans violence ni intimidation, de sorte qu'au soir du 21 avril, date du scrutin, le grand vainqueur soit la commune
lorsqu'il y a des acquis, vous les prenez et vous continuez les négociations. Seule la négociation paie, la violence ne paie jamais. Et il ne faudrait pas que la lutte syndicale se transforme en une lutte politique , a averti
parce qu'elles constatent que depuis la fin de la guerre, 150 personnes pro-Gbagbo ont été inculpées de violences post-électorales et personne côté pro-Ouattara. Il y a une commission nationale d'enquête qui a donné ses résultats
PDCI ont été éduqués dans l'esprit de paix et de tolérance. S'il doit y avoir de la violence à Gagnoa, ça ne viendra jamais des militants du PDCI-RDA. Je peu vous le garantir. Je demande à tous
pour son principal adversaire, le maire sortant de faire invalider le scrutin en évoquant la question d'une violence dont lui et les siens seraient l'objet. Les militants du RDR qui n'entendaient pas les choses de cette façon
encore honoré sa promesse de réclamer des comptes de manière impartiale pour les crimes internationaux graves, après les violences post-électorales de décembre 2010 à avril 2011 qui ont fait plus de 3.000 morts. L'organisation de défense des droits