crise, les autorités ivoiriennes ne maitrisent toujours pas le nombre exact des personnes rendues vulnérables du fait de ces violences. Les autorités ivoiriennes ont dû d'abord faire face aux urgences, à savoir le retour des déplacés. Aujourd
Kodja, a notamment indiqué les domaines d'intervention de l'organisation qui sont entre autres l'état civil, les violences basées sur le genre, le foncier, la succession, le mariage, entre autres. L'intervention de la structure se fait
jours et les mois qui ont suivi, ont été des jours et des mois de cauchemar indescriptible, de violence inouïe, d'humiliation et d'intimidation pour les pro-Gbagbo. Beaucoup sont allés en prison ou morts. A l'heure
décidé le samedi dernier au QG de Laurent Gbagbo. "Abdramane Sangaré se déchaîne'', constate Le Démocrate, proche du Pdci. "...violence politique, crise postélectorle, le Fpi ne peut se soustraire au devoir de la repentance", estime La Matinale. Ce quotidien voit
sans passion en vue d'y apporter les solutions appropriées pour éviter de tomber dans un cycle infernal de violence. C'est alors que LOROU Bi Dhyd est intervenu en ces termes : Comment voulez-vous que nous allons
ethniques ont fait de ces problèmes de véritables bombes à retardement, dont les déflagrations ont nourri une culture de violence, érodé les valeurs et traditions de vivre ensemble et déstructuré ce pays de forte et ancienne immigration
région ouest qui a payé un lourd tribut à la crise est souvent le théâtre d'attaques et violences parfois meurtrières, préoccupant toutes les parties. Les autorités militaires ont pris le problème à bras-le-corps et s'attèlent
Bédié et le Pdci originel sont dans une dynamique des grands ensembles. Et il faut que chacun se fasse violence pour cultiver l'unité et la cohésion en notre sein. Le Président Bédié est un homme politique aguerri et pétri
comportements à risque et leurs conséquences, les mariages précoces et forcés, les grossesses non désirées, les abus et violences sexuels. Pour garantir le succès de ce projet sur le terrain, les autorités de Bouna ont décidé de s'y impliquer
jusqu'en avril 2011. Il s'agit de textes qui, dans l'ensemble, interpellent sur les violences de la crise postélectorale. J'avais voulu que le livre soit publié en pleine crise postélectorale, histoire de sensibiliser les populations