organisation d'élections sans contestation. Le processus démocratique (principalement en Afrique) a souvent été jalonné par les violences politiques issues des élections () dont la réalisation nécessite un minimum d'organisation. C'est dans ce cadre que paraît ?'le Guide électoral
femme et des jeunes filles, même en temps de conflit. Ces assises se situent dans le contexte des violences faites aux femmes,et jeunes filles en périodes de conflits armés. La Côte d'Ivoire, qui ne veut pas rester
aujourd'hui, mais de paix. Il ne faut rien faire qui puisse susciter des rancoeurs, entraîner la guerre, la violence. Parce que si on débauche des militants ici, ce parti voudra débaucher des militants là. C'est un phénomène
mandat. Il a utilisé la voie pacifique pour tous ses combats dans le milieu universitaire. Notamment contre la violence, la corruption, la vente de chambres, le racket.Il a essayé de le faire pacifiquement et il a eu des difficultés
mandataires de Gbagbo dans ces zones notamment à Zouan-Hounien est régulièrement ponctué d'actes délictueux et de violence gratuite contre leurs administrés. Quoiqu'il en soit, les populations ne verraient pas d'un mauvais ?il le départ
respecter la loi parce que c'est la règle ? Est-il si compliqué de ne pas recourir à la violence pour régler nos différends ? Est-il si compliqué d'offrir aux Ivoiriens une bonne police, une bonne justice
condition physique de ces derniers. Jacques Anouma a promis des réservistes. Face à la montée en puissance de la violence sur les stades, la Ligue professionnelle doit se montrer plus ferme dans ses sanctions. Elle semble tergiverser face à certaines
donc clair que, pour Guillaume Soro, le bûcher de la paix tourne une page. Celle de la violence et de la guerre. ?' Il y a un temps pour tout ; un temps pour faire la guerre, un temps pour faire
sources proches du ministre Mabri Toikeusse, par ailleurs député de la circonscription, accusent le gouvernorat militaire FDS de violence sur la jeunesse au point de demander son départ, d'autres sources indiquent que la tension actuelle serait le fait
symbole d'une nouvelle ère, l'ère du retour à la paix, l'ère de la fin de la violence, la fin de l'impunité et celle du retour à un Etat démocratique. Michèle Pépé(Journaliste à Fraternité Matin