Côte d'Ivoire ait jamais connu. Et pourtant, ce qui se passe sous nos yeux choque avec violence les consciences. Voilà en effet un pays où il est interdit de dire non quand le chef dit oui. Laurent Gbagbo
enquête. En tout état de cause, ce crime est un discrédit sur la fédération estudiantine. Un autre acte de violence sur le campus de Cocody. Un autre crime crapuleux, perpétré par des étudiants, qui prolonge la liste de leurs méfaits
leur leader. Pour Stéphane Kipré, cette mobilisation extraordinaire est une victoire. La victoire de la politique saine sur la violence et les esprits rétrogrades?, a-t-il déclaré, dans un tonnerre d'applaudissements. Merci d'avoir désavoué Anaky
faut aussi le souligner d'emblée : l'islamisme se différencie foncièrement du néoprotestantisme par son recours à la violence terroriste et ses prétentions théocratique. Les évangéliques, même les plus extrémistes, demeurent très attachés à la paix ainsi
deux juges français venus à Abidjan pour enquêter sur les violences antifrançaises de novembre 2004 en Côte d`Ivoire sont repartis sans avoir pu interroger les leaders "patriotes" mis en cause dans cette affaire, a-t-on appris lundi
ABIDJAN - Le corps d`un sous-officier américain d`origine ivoirienne tué en Irak sera rapatrié jeudi à
lumière les besoins particuliers des jeunes?touchant l'éducation et les soins de santé, la protection contre la violence, l'emploi et l'intégration dans une société plus large La satisfaction de ces besoins aidera beaucoup d'entre
Yopougon,, a interpellé les élèves et étudiants de Côte d'Ivoire sur leurs comportements actuels assez souvent empreints de violence. Représentant le ministre de l'Education nationale, M. Silué, inspecteur générale de l'enseignement, a apporté le soutien
forts dictent leurs lois aux plus faibles ; Aziz fait partie des faibles. Ils sont victimes de racket et de violences sexuelles. Il se passe des choses horribles dans la rue. Pour se nourrir, les enfants de la rue fouillent
ABIDJAN - Les deux juges français venus à Abidjan pour enquêter sur les violences antifrançaises de novembre 2004 en Côte d`Ivoire sont repartis sans avoir pu interroger les leaders "patriotes" mis en cause dans cette affaire, a-t-on appris