stabilisation de la Côte d'Ivoire, qui a connu une décennie (2002-2011) de crise politico-militaire, dont les violences post-électorales de décembre 2010-mai 2011 constituèrent l'épilogue sanglant. Plus de 3.000 personnes moururent en cinq mois dans
annoncé des ?'activités'' pour promouvoir le processus ?'de préparation des élections'' afin que ?'nous ayons une élection sans violences'' a souligné Dr Auer. La Côte d'Ivoire ira aux élections présidentielles en octobre 2015 pour désigner le successeur d'Alassane
civil a relevé par ailleurs le professionnalisme de ces enseignants qui ont épargné la cité du Djimini-Djamala des violences enregistrées ailleurs, du fait de révendications corporatistes. En outre, une "soirée Zouglou" (genre musical ivoirien) est prévue en leur honneur
revues , a-t-il plaidé. Par ailleurs, Abonga Jean-Yves Koutouan a tenu à rassurer les enseignants victimes de violences dans certaines villes de l'intérieur de l'engagement du ministre d'Etat Hamed Bakayoko à garantir leur sécurité
élection présidentielle prévue en octobre doit traduire le retour de la paix en Côte d'Ivoire après les violences post- électorales de 2010-2011 qui ont fait au moins 3 000 morts dans le pays
stabilisation de la Côte d'Ivoire, qui a connu une décennie (2002-2011) de crise politico-militaire, dont les violences post-électorales de décembre 2010-mai 2011 constituèrent l'épilogue sanglant. Plus de 3.000 personnes moururent en cinq mois dans
préfet de la région de Gbêkê, préfet du département de Bouaké, M. Aka Konin, souhaitant une élection sans violence. Les réflexions ont porté sur le thème général La contribution des leaders d'opinions régionaux en faveur de la consolidation
grèves qui ont cours dans l'enseignement secondaire et supérieur depuis le mois de mars et dont les violences ont occasionnées des victimes. Déplorant cet état de fait, elle a appelé les syndicats à la responsabilité et au dialogue pour
leurs agissements, ils desservent leur parti qui, soulignons-le, a du mal à défendre son bilan. Si la rare violence qui a émaillé l'école ces derniers jours se poursuit, il faut craindre le pire. A priori, le rôle
plus que l'exaspération d'un conflit qui traîne depuis près d'un mois pousse à des actes de violence ou d'intimidation à l'encontre de certains grévistes. ... suite de l'article
Pedro (sud-ouest), Ouangolodougou (nord) et Abengourou (est). Les populations ont été sensibilisées sur les valeurs de non- violence, de tolérance et d'acceptation de l'autre. Plusieurs responsables onusiens ont appelé les communautés à faire preuve de fair-play
toutes les institutions impliquées dans cette élection, mais aussi la société civile togolaise". "Les Togolais sont allés voter sans violence. Ils ont exprimé librement leur choix. (...) Tous ceux qui sont venus observer ces élections, y compris la société civile togolaise
médias libres, indépendants, pluralistes ainsi que le droit d'exercer sa profession dans un environnement libre de toute violence, et de sa contribution à travers cela à la paix, au développement durable, à l'éradication de la pauvreté
décidé", a laissé entendre, le coordonnateur régional de la CESCI, Gombleu Rabbin, aux autorités. Cette réunion fait suite aux violences survenues au collège Charles Lwanga où les élèves du lycée moderne, mécontents, ont délogé par jets de pierres, leurs camarades
régna d'une main de fer pendant 38 ans. Une présidentielle calamiteuse avait suivi la même année, entachée de violences (400 à 500 morts et des milliers de blessés, selon l'ONU) et de fraudes massives. Après plusieurs réformes - multipartisme