Adama Méïté, DAAF au ministère de l'Enseignement supérieur et de la Recherche scientifique, vient encore de faire
François Bamba, dit-on employé au ministère des Transports, et Léon Soumahoro, se disant fils de chef de
marché a été totalement consumé par le feu. Rien n'a pu être sauvé. Les flammes étaient si violentes que les murs du marché se sont fendillés. Après quoi je suis allé au siège de la fédération des commerçants (Africains
Qu'est-ce que la charte africaine de la démocratie, des élections et de la gouvernance ? L'Ambassadeur
concertent pour éviter l`effet collatéral. Depuis lundi, Bouaké, la capitale du Centre, est le théâtre de violentes manifestations d`éléments des Forces armées des Forces nouvelles (FAFN). Raison évoquée : non- respect par les autorités des Forces nouvelles
L'Ouest de la Côte d'Ivoire revit encore les terreurs vécu par les populations de Guitrozon et
A Adzopé, la prise en charge des malades mentaux ne semble pas être, pour l'instant, à l
Les démobilisés de Bouaké ne veulent pas lâcher le morceau. Après s'être violemment manifestes le lundi puis
leurs droits et devoirs dans le cadre du processus électoral, accompagner et contribuer à un processus électoral démocratique non violent. Il est prévu, au cours de ce projet l'organisation de trois journées citoyennes. Le projet est mis en ?uvre
inquiéter ceux qui oeuvrent pour le retour de la paix en Côte d'Ivoire. En effet, deux manifestations aussi violentes en l'espace de 48 heures avec, à la clef, la mise à sac du siège du MPCI, cela
Les ex combattants des FN ont encore manifesté hier à Bouaké pour la 2ème fois en trois jours
La crise à répétition du côté des soldats démobilisés des Forces armées des Forces Nouvelles devient de plus
presse le procureur Robert Bakaï. Il a exclu systématiquement l'hypothèse d'une mort par noyade et de mort violente?, a ajouté M. Bakaï. Dans le souci d'aller jusqu'au bout, des prélèvements nécessaires sont effectués pour des analyses
provoquera nous trouvera sur sa route. On nous provoque et quand nous réagissons on nous dit que nous sommes violents. Cette fois, nous avons préparé les esprits. Nous disons non aux attaques contres nos leaders, non aux enlèvements
Suite aux événements des 9 et 10 août 2008 à Afféry, au centre desquels se trouvait Mme Henriette