carrefour Samaké et à la clinique centrale d'Abobo, les scènes du chaos et les traces des violents affrontements sont encore visibles. Des véhicules encore calcinés et des commerces brûlés. Les taxis appelés woro-woro et les gbakas sont rares
ceux de l'Ouest du pays dont certains ont pris le large pour le Liberia voisin du fait des violents combats constatés récemment. Et, Dieu seul sait quand nous verrons le bout du tunnel. Entre temps, le flux migratoire inhérent
demander le départ de Gbagbo. Chose inacceptable pour l'enfant du peuple qui inflige à ces femmes une mort violente. Tout comme les Marie Koré et autres, dont la République à reconnu la bravoure, celle qui sont sorties
suis retrouvé à terre, les pieds en l'air. Ils se sont alors jetés sur moi, me rouant de violents coups à l'aide des crosses de leurs armes sur mes genoux. Un homme qui passait par-là à bord
Les tensions communautaires sont montées en grade. Plus de 775 Burkinabè errent dans la ville d'Alépé, en
Les nombreux actes de violences post-électorales sur fond de représailles ne poussent pas les Ivoiriens à se
Etat librement élu. La progression des rebelles du Nord vers le Sud a entraîné les combats les plus violents observés dans le pays depuis la guerre civile de 2002-2003, qui visait à renverser Laurent Gbagbo. NOMBREUX PASSAGES AU LIBERIA
contre une manifestation de femmes non armées tuant sept personnes. Gbagbo et ses forces ont ainsi démontré leur mépris violent pour la vie humaine et pour l'état de droit en tirant sur des personnes non armées et innocentes
Etat librement élu. La progression des rebelles du Nord vers le Sud a entraîné les combats les plus violents observés dans le pays depuis la guerre civile de 2002-2003, qui visait à renverser Gbagbo. La semaine dernière, les insurgés
Laurent Gbagbo. Oui, nous avons entendu beaucoup de choses ! Cependant, devant le procès expéditif voire par contumace et le violent réquisitoire des lecteurs et des démocrates, nous n'avons pas perdu le sens du combat contre l'arbitraire, le déni
connue avec les présidents Houphouët-Boigny et Henri Konan Bédié. Nous sommes venus à Genève pour dénoncer ce despote violent qu`est devenu M. Gbagbo. A Paris, où nous avons séjourné quelques jours, nous avons rencontré et échangé avec
préparent à mener une contre-offensive foudroyante. Ainsi, dans la nuit du samedi à dimanche 27 février, des affrontements violents ont lieu. Selon les mêmes sources, les soldats de Gbagbo sont défaits. Ils prennent la poudre d'escampette
Nouvelles ont pris hier dimanche la ville de Toulepleu aux mains des forces fidèles à Laurent Gbagbo, après de violents combats. La ville est entièrement contrôlée par les FN a déclaré un membre de l'état-major
Etat librement élu. La progression des rebelles du Nord vers le Sud a entraîné les combats les plus violents observés dans le pays depuis la guerre civile de 2002-2003, qui visait à renverser Laurent Gbagbo. La semaine dernière
atteint à en croire Mme Bro Grébé. Au début, quand nous sommes venues, ils étaient très arrogants, ils étaient violents, surtout nos frères noirs de l'Afrique de l'ouest. Hier (samedi 5 mars 2011), certains sont venus prier avec
Comme tout bon dictateur qui voit ses jours comptés au palais, Laurent Gbagbo n'arrête plus de massacrer
tuer les manifestants aux mains nues ". Il n'en fallut pas plus pour déclencher une répression des plus violentes. 11 femmes sont arrêtées, battues et jetées dans les cachots de la préfecture de police d'Abidjan. Le lendemain, jeudi, bravant
ouest du pays, la ville de Toulépleu restait aux mains des FN au lendemain de sa prise après de violents combats, et de nombreux habitants avaient fui. Le "Grand ouest" s`est de nouveau embrasé depuis la prise fin février
coups de machettes. Instruments qu'utilisent plutôt les marcheurs pacifiques de Ouattara au cours de leurs manifestations violentes à Abidjan. Comment est-ce possible que les Fds aient pu délaisser les armes à feu, pour utiliser des machettes ? Dans
dimanche la ville de Toulépleu, dans l`ouest du pays, aux forces du président sortant Laurent Gbagbo après de violents combats, ont indiqué des élus locaux et les FN. "Il y a eu d`âpres combats à Toulépleu. Les Forces
violents combats ont opposé dimanche forces loyales au président ivoirien sortant Laurent Gbagbo et éléments de l`ex-rébellion alliée à Alassane Ouattara dans l`ouest du pays, près de la frontière libérienne, a-t-on appris auprès des deux
prendre Yamoussoukro la capitale de la Côte d'Ivoire. C'est la énième preuve que les rebelles de Ouattara violent l'embargo avec la complicité active de Blaise Compaoré. Koukougnon Zabril
sécurité ( Fds), en provenance du 2ème bataillon de Daloa et se rendant en renfort à Toulepleu, où de violents combats opposent les Fds et les Forces armées des Forces nouvelles ( Fafn), sont tombés dans une embuscade, à la hauteur
rappelé que cette commune du Nord de l'agglomération d'Abidjan avait été, la semaine dernière, le théâtre de violents affrontements à l'arme lourde entres Forces de défense et de sécurité et partisans d'Alassane Ouattara. Le Conseil
Ivoire info - Lorsque la mythomanie est congénitale, il est difficile de s'en défaire. Lorsque l'on fait
Le Gouvernement Aké N'Gbo s'est montré solidaire de la Coordination des femmes patriotes de Côte d
rebelles et mercenaires d'Alassane Dramane Ouattara. Dans la nuit du samedi 26 au dimanche 27 février 2011, des violents affrontements opposent les Fds-Ci et les rebelles infiltrés, dans la commune d'Abobo. L'Onuci dont la complicité avec
Ouest (BCEAO) pour débloquer les fonds ivoiriens. Par ailleurs, Abidjan a connu deux jours de calme relatif après les violents affrontements dans le quartier nord d`Abobo où, selon des estimations des Nations unies, 200.000 habitants ont fui les combats
violences durant la semaine écoulée en Côte d`Ivoire, dont 26 dans un quartier d`Abidjan, théâtre de violents affrontements, a annoncé jeudi la mission de l`ONU dans le pays, l`Onuci
précédents accrochages. Le quartier d`Abobo, considéré comme favorable à Ouattara, est depuis dix jours le théâtre d`accrochages violents entre forces loyales au président Laurent Gbagbo et fidèles à l`ancien Premier ministre Alassane Ouattara. La victoire d`Ouattara
Alors que les hommes se disputent violemment le pouvoir, les femmes pâtissent discrètement du conflit. En Côte d
violences durant la semaine écoulée en Côte d`Ivoire, dont 26 dans un quartier d`Abidjan théâtre de violents affrontements, a annoncé jeudi la mission de l`ONU dans le pays, l`Onuci. "Cinquante personnes ont été tuées
Plus de 200.000 personnes ont fui un quartier d'Abidjan en proie à de violents combats de rue, ont annoncé jeudi les Nations unies. Des combats intenses opposent depuis plusieurs jours dans le quartier d'Abobo des policiers fidèles
semaine dernière, la ville de Daoukro, dans le centre de la Côte d'Ivoire, a été le théâtre de violents affrontements. Dans ce fief de la communauté baoulée, l'un des principaux groupes ethniques du pays, des manifestants, dont certains
dizaines de milliers d'Ivoiriens ont été contraints de prendre la route de l'exil pour fuir les violents affrontements entre les militaires fidèles au président sortant Laurent Gbagbo et les forces d'Alassane Ouattara, le président reconnu
grave préoccupation" face à la dégradation de la situation sécuritaire et humanitaire dans le pays, en proie à de violents combats à l'arme lourde à Abobo et à l'ouest. "Le Conseil en appelle à toutes les parties ivoiriennes
pour le faire tomber. Sur le terrain, un calme précaire régnait à Abidjan, coeur du pouvoir. Des heurts parfois violents entre partisans des deux rivaux surviennent quotidiennement dans de nombreux quartiers, de Yopougon (ouest), bastion de M. Gbagbo, à Koumassi
observateurs s`inquiètent de la recrudescence des affrontements et de la tournure de plus en plus violente que prend la crise qui a déjà fait au moins 315 morts depuis la mi-décembre selon un bilan établi
risques de balles perdues qui en rajoute à la psychose généralisée. Mieux, après des semaines de combats et autres violentes manifestations, qui paralysent toute activité dans la commune, Abobo, commune morte, est devenue invivable pour ceux des plus caciques
communication de taille, la RTI. Le centre d'émetteur d'Abobo a été touché par les affrontements très violents qui se sont déroulés dans la nuit de samedi à dimanche. Une perte dont les conséquences pourraient être mortelles pour
Après la relative accalmie du vendredi dernier 25 février 2011, les combats à l`arme lourde, entre Fds
menée par les soldats pro-Gbabo a encore plongé les populations ivoiriennes dans le silence de la RTI. De violents combats, dans la nuit de samedi à dimanche, ont opposé les hommes en armes proches de Laurent Gbagbo au commando
porte les femmes du Rhdp de Grand-Bassam après la bastonnade dont elles ont été victimes récemment lors des violents affrontements qui ont eu lieu le mois de décembre dernier ? Elles vont très mal. Plusieurs d'entre elles portent encore
part l'ONUCI et Licorne ne font allusion aux rebelles qui occupent une partie du territoire national, tuent et violent les populations civiles. Evidemment, l'ONUCI et Licorne considèrent les rebelles comme des forces amies. C'est à juste titre
insurgés armés autour du centre émetteur, a-t-on appris auprès de la chaîne. Selon des habitants, les violents combats ont opposé les Forces de défense et de sécurité (FDS), loyales à M. Gbagbo, et le groupe armé dans
forces fidèles au président sortant Laurent Gbagbo combattent des insurgés armés, a annoncé la chaîne. Selon des habitants, de violents combats ont de nouveau opposé les Forces de défense et de sécurité (FDS), loyales à M. Gbagbo, et le groupe
Dommage, mille fois dommage que Laurent Gbagbo veuille coûte que coûte sacrifier la vie d'innocents jeunes Ivoiriens
Tout sauf Ouattara au pouvoir . C'est ainsi qu'on pourrait formuler le slogan du camp Gbagbo, déterminé
Dommage, mille fois dommage que Laurent Gbagbo veuille coûte que coûte sacrifier la vie d'innocents jeunes Ivoiriens
voie pour échapper aux tirs. Notons que depuis le 3 janvier dernier, Abobo est le théâtre de violents affrontements entre les Forces de défense et de sécurité (Fds) et une armée mytérieuse. Ces affrontements se sont intensifiés depuis le lundi
avait du sang sur le front semblait avoir été battu. Abobo, situation plus que tendue Après les violents combats de la nuit de jeudi à vendredi, des indiscrétions faisaient état de revanche des Fds sur le mystérieux commando à Abobo
depuis l`éclatement de la crise née du scrutin de novembre. A Yamoussoukro, théâtre pour la première fois de violents affrontements dans la nuit de jeudi à vendredi, le calme était aussi revenu mais nombre d`habitants du quartier
plans. Si à Abidjan et dans plusieurs villes de l'intérieur, l'on a assisté à des combats violents entre les soldats fidèles au régime illégal de Gbagbo et la population qui réclame l'application de la démocratie
ailleurs étendues à d'autres quartiers de la ville. Nous appelons toutes les personnes qui ont participé aux affrontements violents de ces derniers jours à respecter en tout temps la vie et la dignité humaines. De plus, le personnel
délégation régionale du CICR à Abidjan, a-t-il appelé toutes les personnes qui ont participé aux affrontements violents de ces derniers jours à respecter en tout temps la vie et la dignité humaines. De plus, le personnel, les véhicules
ailleurs étendues à d'autres quartiers de la ville. Nous appelons toutes les personnes qui ont participé aux affrontements violents de ces derniers jours à respecter en tout temps la vie et la dignité humaines. De plus, le personnel
La nuit du jeudi à vendredi a été fatale aux rebelles, venus de Bouaké pour s'attaquer à
Etat n'est-il pas en mesure de s'approvisionner en armement comme le font ses agresseurs qui violent l'embargo sans être inquiétés? Telle est la préoccupation des Ivoiriens. Benjamin Koré Benjaminkore@yahoo.fr
Tout a commencé dans certains quartiers d'Abobo. Les habitants, face aux enlèvements et autres exécutions sommaires, s
Des manifestations d'élèves et d'étudiants du mercredi et du jeudi, au Burkina Faso ont fait cinq
pour trouver refuge dans d'autres communes environnantes. Les scènes de déplacements massifs observés depuis mardi, au lendemain de violents affrontements entre le " Commando invisible " et les forces pro-Gbagbo, se sont pour ainsi dire, accentuées hier. Toute la journée
Les femmes de la commune de Treichville étaient dans les rues hier, à l`instar de leurs s
soldats de Laurent Gbagbo lors des affrontements. Hier, l'apparition d'un hélicoptère inhabituel à PK 18, où de violents combats ont lieu, depuis mardi, entre des Fds et le mystérieux commando, a créé la panique chez la population
entachée d`incohérences. Dans le communiqué publié à la date du 23 février, le Cnp écrit : au surplus, ils violent manifestement, aussi bien le communiqué du Cnp du 18 février 2011 invitant les organes de presse et les auteurs
menacer la vie des populations vivant à Abobo. Idem pour les autres communes d'Abidjan, où face à des violentes manifestations de rue des partisans d'Alassane Ouattara, reconnu président par la Cei et la communauté internationale, la force onusienne
Ouattara, reconnu chef d'Etat par la communauté internationale, prenait depuis une semaine un tour de plus en plus violent. Au lendemain de combats à Zouan-Hounien (ouest) entre éléments de l'ex-rébellion des Forces nouvelles (FN) - qui tiennent
Une scène à la fois étonnante et déshonorante pour la Côte d'Ivoire. Des femmes de tout âge
alliée à Alassane Ouattara, alors qu`à Abidjan des habitants fuyaient par centaines un quartier en proie à de violents affrontements. Après bientôt trois mois de crise née de l`élection présidentielle du 28 novembre, la situation se détériorait dans
leur sombre dessein. Ainsi, depuis près de trois mois, les miliciens et les mercenaires à leur solde intimident, assassinent, violent et torturent tous ceux qui ne regardent pas la même direction qu'eux. Mais, depuis quelques jours, ils récoltent
camp à la "révolution" pour chasser le sortant. Dans le quartier d`Abobo (nord), fief de M. Ouattara, de violents combats, au lance-roquettes notamment, opposent depuis trois jours les FDS à un groupe armé accusé par le gouvernement Gbagbo
Dans la journée du mardi 22 février, de violents combats entre une patrouille de la Gendarmerie et des éléments armés infiltrés en zone gouvernementale précisément à Abobo ont occasionné des pertes en vie humaine et des blessés parmi les Forces
hier a dégénéré. Les Forces de l'ordre qui étaient jusque là à l'écart, sont intervenus de façon violente, déchargeant sur les manifestants des gaz lacrymogènes et des balles réelles. Une sortie
éléments rebelles dans la commune d'Abobo. En effet, dans la journée du mardi 22 février, de violents combats ont opposé une patrouille de la gendarmerie et des éléments armés infiltrés à Abobo. Un élément des Fds a y trouvé
vide. La population de ce sous-quartier d'Abobo où ont lieu, depuis lundi, de violents affrontements entre des Fds et des hommes non-identifiés sont en train de fuir les combats. Baluchons sur la tête, de petits seaux
élection présidentielle. En effet, lors de la conférence hebdomadaire le porte-parole a informé la presse des violents combats qui ont déclenché à Téapleu, un village situé sur l'axe Bangolo-Danané. La situation est préoccupante aussi parce
depuis le scrutin de novembre. Depuis une semaine, la Côte d`Ivoire, Abidjan surtout, est le théâtre d`affrontements violents entre militants ou forces fidèles à M. Gbagbo et partisans de M. Ouattara. Les forces pro-Gbagbo combattent dans
commandement des opérations de sécurité (CeCos), une unité d`élite, a perdu une dizaine d`éléments dans ces très violents combats après une embuscade, les occupants de quatre de ses véhicules ayant été tous tués. Des témoins ont fait état
Des combats ont lieu depuis ce matin dans l'ouest de la Côte d'Ivoire entre les partisans
affrontements ont repris jeudi, pour le troisième jour d'affilée, provoquant la fuite d'habitants terrifiés par le tour violent que prend la confrontation. Mardi, dix à quinze gendarmes soutenant Gbagbo avaient trouvé la mort dans une embuscade tendue
prouve une fois, si besoin s'en trouve encore, qu'il reste et demeure, à travers ses méthodes violentes le problème de la Côte d'Ivoire . Du reste, difficile est-il de comprendre qu'un tel homme, Alassane Dramane Ouattara
alliée à Alassane Ouattara, alors qu`à Abidjan des habitants fuyaient par centaines un quartier en proie à de violents affrontements. Après bientôt trois mois de crise née de la présidentielle du 28 novembre, la situation se détériorait dans
armé se proclamant MLP-2A donnerait du fil à retorde aux forces fidèles à Laurent Gbagbo, au regard des violents combats qui pourraient gagner les quartiers les plus peuplés de la ville d'Abidjan
Dans la journée du mardi 22 février, de violents combats entre une patrouille de la Gendarmerie et des éléments armés infiltrés en zone gouvernementale précisément à Abobo ont occasionné des pertes en vie humaine et des blessés parmi les FORCES
Abobo. Histoire de parer à toutes éventualités. Pendant ce temps, les populations fuient la commune à cause des violents combats à l'arme lourde entre les FDS et le commando invisible
accusé jeudi les "rebelles" alliés à son rival Alassane Ouattara d`être engagés dans une "révolution", après de violents combats entre les forces loyales à M. Gbagbo et un groupe armé à Abidjan. Après le déclenchement de la crise née
Mais une autre guerre est également en cours : celle de la communication. Et elle porte sur le bilan des violents affrontements qui ont opposé mardi à Abobo PK 18 des membres armés d`un " commando invisible " et les FDS. Pour
alliée à son rival Alassane Ouattara, alors qu'à Abidjan des habitants fuyaient par centaines un quartier après de violents affrontements. Après bientôt trois mois de crise née de la présidentielle du 28 novembre, la situation se détériorait
Mais une autre guerre est également en cours : celle de la communication. Et elle porte sur le bilan des violents affrontements qui ont opposé mardi à Abobo PK 18 des membres armés d'un commando invisibles et les FDS. Pour
visitent ces centres de santé qu'ils accusent de donner des soins et de porter assistance aux victimes de violentes manifestations qui sont le plus souvent refoulées des les hôpitaux publics
Alla Kouadio Francis, agent à la Sitarail de Dimbokro a été blessé mardi lors d'un affrontement entre
avait organisé des manifestations pacifiques pour accueillir les chefs d'Etat. Mais, ces manifestations ont été réprimées de manière violente. Sur ces faits, il a été stoppé net par le panel qui s'est vu obligé de le rappeler
plus rebelle'' à Laurent Gbagbo. En effet, ces deux quartiers d'Abidjan-Sud sont, depuis samedi, le théâtre de violents affrontements entre jeunes proches du Rassemblement des houphouétistes pour la démocratie et la paix (Rhdp) et les Forces de défense
était l'homme qu'il fallait pour faire gagner GBAGBO, bien évidement il en a fait trop. Agressif, violent et imprévisible, monsieur Sylla Mamadou n'a pas hésité à agresser physiquement certains membres de la CEI-France, lesquels
responsable ivoirien. Le bilan n'a pas été confirmé dans l'immédiat. Mais ces affrontements figurent parmi les plus violents depuis le second tour de l'élection présidentielle ivoirienne le 28 novembre dernier. Alassane Ouattara a été proclamé vainqueur
commandement des opérations de sécurité (Cecos), une unité d'élite, a perdu une dizaine d'éléments dans ces très violents combats après une embuscade, les occupants de quatre de ses véhicules ayant été "tous tués". Des témoins ont fait état
Abobo et Koumassi, deux fiefs du Rhdp, ont été le théâtre de violents affrontements le samedi 19 février entre militants de ce groupement politique et les forces de défense et de sécurité. Bien que les meetings qui y étaient programmés
Décidément, le régime de Laurent Gbagbo n'a pas encore fini de se salir les mains du sang
violents combats ont opposé hier les forces de défense et de sécurité (FDS) et les rebelles d'Alassane Ouattara dans le commune d'Abobo. Les combats intervenus à la suite d'une opération de ratissage lancée
rassemblement des jeunes patriotes à la place de la république à Abidjan et assister les blessés lors des affrontements violents à Bondoukou début février. Au total, ce sont plus de 120 personnes qui ont été secourues par les volontaires