avait du sang sur le front semblait avoir été battu. Abobo, situation plus que tendue Après les violents combats de la nuit de jeudi à vendredi, des indiscrétions faisaient état de revanche des Fds sur le mystérieux commando à Abobo
depuis l`éclatement de la crise née du scrutin de novembre. A Yamoussoukro, théâtre pour la première fois de violents affrontements dans la nuit de jeudi à vendredi, le calme était aussi revenu mais nombre d`habitants du quartier
plans. Si à Abidjan et dans plusieurs villes de l'intérieur, l'on a assisté à des combats violents entre les soldats fidèles au régime illégal de Gbagbo et la population qui réclame l'application de la démocratie
ailleurs étendues à d'autres quartiers de la ville. Nous appelons toutes les personnes qui ont participé aux affrontements violents de ces derniers jours à respecter en tout temps la vie et la dignité humaines. De plus, le personnel
délégation régionale du CICR à Abidjan, a-t-il appelé toutes les personnes qui ont participé aux affrontements violents de ces derniers jours à respecter en tout temps la vie et la dignité humaines. De plus, le personnel, les véhicules
ailleurs étendues à d'autres quartiers de la ville. Nous appelons toutes les personnes qui ont participé aux affrontements violents de ces derniers jours à respecter en tout temps la vie et la dignité humaines. De plus, le personnel
La nuit du jeudi à vendredi a été fatale aux rebelles, venus de Bouaké pour s'attaquer à
Etat n'est-il pas en mesure de s'approvisionner en armement comme le font ses agresseurs qui violent l'embargo sans être inquiétés? Telle est la préoccupation des Ivoiriens. Benjamin Koré Benjaminkore@yahoo.fr
Tout a commencé dans certains quartiers d'Abobo. Les habitants, face aux enlèvements et autres exécutions sommaires, s
Des manifestations d'élèves et d'étudiants du mercredi et du jeudi, au Burkina Faso ont fait cinq
pour trouver refuge dans d'autres communes environnantes. Les scènes de déplacements massifs observés depuis mardi, au lendemain de violents affrontements entre le " Commando invisible " et les forces pro-Gbagbo, se sont pour ainsi dire, accentuées hier. Toute la journée
Les femmes de la commune de Treichville étaient dans les rues hier, à l`instar de leurs s
soldats de Laurent Gbagbo lors des affrontements. Hier, l'apparition d'un hélicoptère inhabituel à PK 18, où de violents combats ont lieu, depuis mardi, entre des Fds et le mystérieux commando, a créé la panique chez la population
entachée d`incohérences. Dans le communiqué publié à la date du 23 février, le Cnp écrit : au surplus, ils violent manifestement, aussi bien le communiqué du Cnp du 18 février 2011 invitant les organes de presse et les auteurs
menacer la vie des populations vivant à Abobo. Idem pour les autres communes d'Abidjan, où face à des violentes manifestations de rue des partisans d'Alassane Ouattara, reconnu président par la Cei et la communauté internationale, la force onusienne
Ouattara, reconnu chef d'Etat par la communauté internationale, prenait depuis une semaine un tour de plus en plus violent. Au lendemain de combats à Zouan-Hounien (ouest) entre éléments de l'ex-rébellion des Forces nouvelles (FN) - qui tiennent
Une scène à la fois étonnante et déshonorante pour la Côte d'Ivoire. Des femmes de tout âge
alliée à Alassane Ouattara, alors qu`à Abidjan des habitants fuyaient par centaines un quartier en proie à de violents affrontements. Après bientôt trois mois de crise née de l`élection présidentielle du 28 novembre, la situation se détériorait dans
leur sombre dessein. Ainsi, depuis près de trois mois, les miliciens et les mercenaires à leur solde intimident, assassinent, violent et torturent tous ceux qui ne regardent pas la même direction qu'eux. Mais, depuis quelques jours, ils récoltent
camp à la "révolution" pour chasser le sortant. Dans le quartier d`Abobo (nord), fief de M. Ouattara, de violents combats, au lance-roquettes notamment, opposent depuis trois jours les FDS à un groupe armé accusé par le gouvernement Gbagbo
Dans la journée du mardi 22 février, de violents combats entre une patrouille de la Gendarmerie et des éléments armés infiltrés en zone gouvernementale précisément à Abobo ont occasionné des pertes en vie humaine et des blessés parmi les Forces
hier a dégénéré. Les Forces de l'ordre qui étaient jusque là à l'écart, sont intervenus de façon violente, déchargeant sur les manifestants des gaz lacrymogènes et des balles réelles. Une sortie
éléments rebelles dans la commune d'Abobo. En effet, dans la journée du mardi 22 février, de violents combats ont opposé une patrouille de la gendarmerie et des éléments armés infiltrés à Abobo. Un élément des Fds a y trouvé
vide. La population de ce sous-quartier d'Abobo où ont lieu, depuis lundi, de violents affrontements entre des Fds et des hommes non-identifiés sont en train de fuir les combats. Baluchons sur la tête, de petits seaux
élection présidentielle. En effet, lors de la conférence hebdomadaire le porte-parole a informé la presse des violents combats qui ont déclenché à Téapleu, un village situé sur l'axe Bangolo-Danané. La situation est préoccupante aussi parce
depuis le scrutin de novembre. Depuis une semaine, la Côte d`Ivoire, Abidjan surtout, est le théâtre d`affrontements violents entre militants ou forces fidèles à M. Gbagbo et partisans de M. Ouattara. Les forces pro-Gbagbo combattent dans
commandement des opérations de sécurité (CeCos), une unité d`élite, a perdu une dizaine d`éléments dans ces très violents combats après une embuscade, les occupants de quatre de ses véhicules ayant été tous tués. Des témoins ont fait état
Des combats ont lieu depuis ce matin dans l'ouest de la Côte d'Ivoire entre les partisans
affrontements ont repris jeudi, pour le troisième jour d'affilée, provoquant la fuite d'habitants terrifiés par le tour violent que prend la confrontation. Mardi, dix à quinze gendarmes soutenant Gbagbo avaient trouvé la mort dans une embuscade tendue
prouve une fois, si besoin s'en trouve encore, qu'il reste et demeure, à travers ses méthodes violentes le problème de la Côte d'Ivoire . Du reste, difficile est-il de comprendre qu'un tel homme, Alassane Dramane Ouattara
alliée à Alassane Ouattara, alors qu`à Abidjan des habitants fuyaient par centaines un quartier en proie à de violents affrontements. Après bientôt trois mois de crise née de la présidentielle du 28 novembre, la situation se détériorait dans
armé se proclamant MLP-2A donnerait du fil à retorde aux forces fidèles à Laurent Gbagbo, au regard des violents combats qui pourraient gagner les quartiers les plus peuplés de la ville d'Abidjan
Dans la journée du mardi 22 février, de violents combats entre une patrouille de la Gendarmerie et des éléments armés infiltrés en zone gouvernementale précisément à Abobo ont occasionné des pertes en vie humaine et des blessés parmi les FORCES
Abobo. Histoire de parer à toutes éventualités. Pendant ce temps, les populations fuient la commune à cause des violents combats à l'arme lourde entre les FDS et le commando invisible
accusé jeudi les "rebelles" alliés à son rival Alassane Ouattara d`être engagés dans une "révolution", après de violents combats entre les forces loyales à M. Gbagbo et un groupe armé à Abidjan. Après le déclenchement de la crise née
Mais une autre guerre est également en cours : celle de la communication. Et elle porte sur le bilan des violents affrontements qui ont opposé mardi à Abobo PK 18 des membres armés d`un " commando invisible " et les FDS. Pour
alliée à son rival Alassane Ouattara, alors qu'à Abidjan des habitants fuyaient par centaines un quartier après de violents affrontements. Après bientôt trois mois de crise née de la présidentielle du 28 novembre, la situation se détériorait
Mais une autre guerre est également en cours : celle de la communication. Et elle porte sur le bilan des violents affrontements qui ont opposé mardi à Abobo PK 18 des membres armés d'un commando invisibles et les FDS. Pour
visitent ces centres de santé qu'ils accusent de donner des soins et de porter assistance aux victimes de violentes manifestations qui sont le plus souvent refoulées des les hôpitaux publics
Alla Kouadio Francis, agent à la Sitarail de Dimbokro a été blessé mardi lors d'un affrontement entre
avait organisé des manifestations pacifiques pour accueillir les chefs d'Etat. Mais, ces manifestations ont été réprimées de manière violente. Sur ces faits, il a été stoppé net par le panel qui s'est vu obligé de le rappeler
plus rebelle'' à Laurent Gbagbo. En effet, ces deux quartiers d'Abidjan-Sud sont, depuis samedi, le théâtre de violents affrontements entre jeunes proches du Rassemblement des houphouétistes pour la démocratie et la paix (Rhdp) et les Forces de défense
était l'homme qu'il fallait pour faire gagner GBAGBO, bien évidement il en a fait trop. Agressif, violent et imprévisible, monsieur Sylla Mamadou n'a pas hésité à agresser physiquement certains membres de la CEI-France, lesquels
responsable ivoirien. Le bilan n'a pas été confirmé dans l'immédiat. Mais ces affrontements figurent parmi les plus violents depuis le second tour de l'élection présidentielle ivoirienne le 28 novembre dernier. Alassane Ouattara a été proclamé vainqueur
commandement des opérations de sécurité (Cecos), une unité d'élite, a perdu une dizaine d'éléments dans ces très violents combats après une embuscade, les occupants de quatre de ses véhicules ayant été "tous tués". Des témoins ont fait état
Abobo et Koumassi, deux fiefs du Rhdp, ont été le théâtre de violents affrontements le samedi 19 février entre militants de ce groupement politique et les forces de défense et de sécurité. Bien que les meetings qui y étaient programmés
Décidément, le régime de Laurent Gbagbo n'a pas encore fini de se salir les mains du sang
violents combats ont opposé hier les forces de défense et de sécurité (FDS) et les rebelles d'Alassane Ouattara dans le commune d'Abobo. Les combats intervenus à la suite d'une opération de ratissage lancée
rassemblement des jeunes patriotes à la place de la république à Abidjan et assister les blessés lors des affrontements violents à Bondoukou début février. Au total, ce sont plus de 120 personnes qui ont été secourues par les volontaires