Le directeur régional de la Compagnie ivoirienne d'électricité (CIE) de Daloa, Bamba Yacouba a fait le bilan
Ivoire) - Les Forces républicaines de Côte d'Ivoire (FRCI) ont été placées en "état d'alerte maximum" après de violentes manifestations contre la cherté du coût de l'électricité dans plusieurs grandes villes du pays dont Bouaké le bastion
Bouaké, capitale du Gbeke et deuxième ville du pays est en ébullition depuis vendredi matin. La cause ? Un
moins deux personnes ont été tuées et plusieurs autres blessées lors d'une violente manifestation contre la hausse des tarifs de l'électricité, vendredi à Bouaké, au centre de la Côte d'Ivoire, ont indiqué des témoins vendredi à Xinhua
voie avec un car de ramassage d'une société d'hévéa roulant dans le sens inverse. Un choc violent s'ensuit, tuant le chauffeur du minicar sur le champ. Une quinzaine de blessés, essentiellement des passagers du massa, ont été
pèse environ 75 kg. Il a des cheveux noirs et des yeux bruns. Il peut être violent et armé !" met en garde le parquet fédéral allemand à l'attention de la population. Par ailleurs, le marché de Noël
cérémonie. Il faut noter que la Sous-préfecture de Dania a été le théâtre de violents affrontements depuis 2002 et les conséquences ont entravé la cohésion sociale et la paix. L'on se souvient de la bataille et du charnier
changement climatique" qui fait alterner inondations et sécheresse, souligne M. Ouattara. "En 2014 c'étaient des pluies hyper-violentes et en 2016 c'est un phénomène inverse avec un déficit pluviométrique", déplore Albert Coulibaly Minatienni, un agronome ivoirien, spécialiste
mardi 19 juillet 2017. Le mercredi, sur le même espace, Mamadou Traoré a encore fait des publications après les violentes manifestations de Daloa et de Tiassalé pour demander au numéro 1 ivoirien de faire comme Houphouët-Boigny, le premier président
tout en réclamant la libération des étudiants arrêtés dans le cadre des affrontements avec les policiers. Des manifestations violentes sont signalées depuis quelques jours dans plusieurs villes du pays réclamant la réduction du coût de l'électricité. Ces manifestations, prenant
Compagnie ivoirienne d'électricité. Après l'augmentation des tarifs, plusieurs manifestations ont eu lieu ces derniers jours, parfois violentes comme à Yamoussoukro, la capitale, ou à Daloa. Le directeur général de l'entreprise a annoncé un délai supplémentaire pour payer
Bouaké (Côte d'Ivoire) - Une manifestation sur la question sensible des augmentations des tarifs de l'électricité et
Bouaké (Côte d'Ivoire) - La ville de Bouaké située à 379 km au Nord d'Abidjan, théâtre de violentes manifestations a été entièrement paralysée, vendredi, par des populations en colère contre la hausse du prix de l'électricité
violentes manifestations de populations de Daloa contre la Compagnie ivoirienne d'électricité (CIE), mercredi, pour dénoncer l'émission de deux factures au mois de juillet, ont fait 13 blessés parmi les policiers dont le chef de la police du district
faciliter les procédures . Notre soutenons la mesure du maintien de la police universitaire.les étudiants se sont montrés très violents. Nous sommes des mouvements de lutte pour défendre des étudiants , a argumenté Ali Doumbia qui souhaite la liberté syndicale
multiplient depuis que ces personnes ont pris goût à la vente illicite des terres de leurs ancêtres. Manifestations violentes contres des intérêts de certains ressortissants du village à proximité des habitations, chasses à des acquéreurs légitimes et légaux de terrains
lundi 18 juillet 2016, le campus de l'université Félix Houphouët Boigny de Cocody a vécu de violents affrontements qui ont opposé des groupuscules d'étudiants se réclamant de la Fédération Estudiantine et Scolaire de Côte d'Ivoire (FESCI
suspendre les activités des syndicats d'étudiants sur tout le territoire national, a noté par ailleurs Mme Bakayoko. De violents affrontements entre policiers et étudiants réclamant de meilleures conditions d'études ont fait plusieurs blessés lundi à l'Université Félix
Les anciens Secrétaires généraux de la Fédération scolaire et estudiantines de Côte d'Ivoire (Fesci), ont pondu un
faible participation de la population, une récurrente défaillance technique du matériel électronique à certains bureaux de vote, des faits violents minimes signalés et rapidement maîtrisés et circonscrits et quelques entraves au travail des observateurs des présidents des bureaux de vote
Rassemblement des houphouëtistes pour la démocratie et la paix (RHDP-Coalition au pouvoir) a condamné, mercredi, les récents violents affrontements survenus entre des étudiants et des agents de la police nationale à l'université d'Abidjan- Cocody. Il faut relever
forces de l'ordre ont dû intervenir alors que la Fesci, syndicat proche de l'opposition et considéré comme violent par ses détracteurs, empêchait des étudiants d'accéder aux cours. Lorsqu'il y a des troubles à l'ordre public
environs de 8 heures, le territoire de l'Université Félix Houphouët-Boigny a été le théâtre d'événements fort violents qui ont entraîné des blessés graves et des dégâts matériels importants. Les autorités académiques et administratives souhaitent un prompt rétablissement
calme est revenu sur le campus universitaire de Cocody ce lundi 18 juillet, après des violents affrontements qui ont opposé la police nationale et des étudiants au sein de l'Université Félix-Houphouët-Boigny en début de journée. A notre
tirer d'affaire. Mais, contre toute attente, à quelques secondes de la fin du premier round, Nabaloum prend un violent crochet au menton. Légèrement étourdi à la suite de ce coup, son adversaire en profite pour l'acculer et tenter