La présidente de la Commission nationale des droits de l'Homme de Côte d'Ivoire (Cndhci) Mme Victorienne
auraient causé la mort d`habitants identifiés comme étant des nordistes proches du président Alassane Ouattara, sans oublier les viols des lieux de culte, précisément de certaines mosquées suivis de mort d`homme ? Des faits, qui ont marqué des esprits
jeunes miliciens guérés a été jalonné de trop d'exactions, de morts, de pillages, d'expropriations, de viols, de bannissementsetc. Les victimes de ces graves injustices avaient gros sur le c?ur et étaient toutes enclines à la vengeance. Heureusement
femmes victimes qui ont tout perdu. Nous souhaitons également que les auteurs de crimes contre l'humanité surtout les viols et tueries massives des femmes soient poursuivis, jugés et ne bénéficient d'aucune amnistie dans les accords de paix. Réalisé
Dans un entretien accordé à Radio Onuci hier jeudi, le Procureur de la République Kouadio Koffi Simplice est
Monsieur le Secrétaire Général, Il y a un mois, les forces spéciales françaises enlevaient, avec la complicité des
Certains miliciens et mercenaires qui ont fui la commune de Yopougon tuent, volent et violent actuellement dans la
interview qu'elle a accordé à une télévision étrangère. La journaliste lui a demandé son sentiment sur le viol de certaines femmes lors des manifestations pacifiques de décembre 2010. Sa réponse sans hésitation ni regrets, a été : Elles
répondre de leurs actes. Il s'est prononcé sur de graves cas de violation des droits humains dont le viol et la tuerie des femmes, le manque de la liberté d'expression et d'association et une liberté sélective basée
victimes des conflits armés, ont toujours payé un lourd tribut au prix de leur vie et de leur corps (viols, esclaves sexuels, etc.). Il est important de souligner que la société civile ivoirienne doit de plus en plus s'engager
outre, l'intervention de la France en Côte d'Ivoire qui outrepasse le mandat de l'ONU et viole le droit international . Ils s`élèvent par ailleurs contre les exactions et les tueries perpétrées, disent-ils, par les troupes
Certains voudraient, pour les besoins de la réconciliation nationale, que l'on fasse table rase sur le passé
doit pas se limiter aux tueries, les mis en causes s'étant également rendus coupables de crimes économiques, de viol, de pillages sur les bien d'autrui et autres. La FTCI souhaite par ailleurs qu'une lumière soit faite
Certains voudraient, pour les besoins de la réconciliation nationale, que l'on fasse table rase sur le passé
A l'initiative d'Eguène Djué président de l'UPLTCI et de Bema président du SENAI de Bouaké