inculpation les uns aussi corsés que les autres. crimes contre l'humanité, meurtre d'au moins 166 personnes, viol d'au moins 34 personnes, actes inhumains, persécution pour des motifs d'ordre politique, ethnique et religieux contre au moins
novembre 2011, d'avoir a été co-auteur indirect de quatre chefs de crimes contre l'humanité, notamment ?'meurtres, viols, persécutions et autres actes inhumains''. Son refus de reconnaitre la victoire de son challenger Alassane Ouattara à l'issue
raison, appliquant contre vents et marrée sa ?'politique'' de conservation du pouvoir dans le sang de ses opposants. Massacres, viols, vols, assassinats, tout y est passé. Au point que le président américain, Barack Obama a estimé devant le bombardement
soupçonné d'être "co-auteur indirect" de quatre chefs de crimes contre l'humanité, à savoir meurtres, viols, persécutions et autres actes inhumains, commis pendant les violences postélectorales de 2010-2011. Il avait refusé de reconnaître la victoire électorale, après
C'est le grand jour pour Laurent Gbagbo. Un an et 3 mois après son transfert à La
crimes contre l'humanité. Il est accusé par le procureur de la CPI d'avoir commandité des meurtres, des viols, des enlèvements et des crimes de guerre. L'ancien chef d'Etat, dans un premier temps, était poursuivi en tant
responsabilité pénale individuelle, en tant que coauteur indirect, pour quatre chefs de crimes contre l'humanité : de meurtres, de viols et d'autres violences sexuelles d'actes de persécution et d'autres actes inhumains, qui auraient été perpétrés dans
officiel du FPI, s'intéresse à l'audience de confirmation des charges contre Laurent Gbagbo estimant que ?'la CPI viole encore les droits'' de l'ancien Chef de l'Etat ivoirien. Le même journal ouvre également ses colonnes à Justin
expressément détenu pour l'inculpation de "coauteur direct de crimes contre l'humanité, crimes de guerre, viols et autres violences sexuelles, actes de persécution et autres actes inhumains", commis lors des violences postélectorales, de décembre 2010 à avril 2011, engendrés
révolte et de défiance contre le gouvernement légitime du président Alassane Ouattara. En agissant ainsi, Justin Katinan Koné viole le droit de réserve que se doit d'observer tout réfugié politique. Ceci fonde, en huitième point, une des raisons