leurs conditions de vie après les évènements douloureux" en Côte d`Ivoire. Plusieurs centaines de milliers de Sénégalais vivent en Côte d`Ivoire, a indiqué à l`AFP une source proche du ministère sénégalais des Affaires étrangères, sans donner
sauve en laissant croire qu'il est toujours indispensable dans son gît. Lui comme les autres, malgré leurs forfaits, vivent aux frais de la princesse avec le gît et le couvert assurés. Pour narguer les Ivoiriens d'Abobo
dans sa bêtise de confiscation de pouvoir quand on sait que tous les Ivoiriens sensés et tous ceux qui vivent sur le sol ivoirien reconnaissent qu'il a perdu la présidentielle du 28 novembre 2010 ? Assurément non ! Pourquoi donc
février dernier. Résultat de cette politique de la terre brûlée de Gbagbo : Abidjan et l'intérieur du pays vivent au rythme de l'insécurité. Les armes sont entre les mains des personnes qui pourtant, n'ont pas le droit
capitale économique, à l'exception de certains secteurs de la vaste commune de Yopougon, où nombre d`habitants vivent terrés chez eux, la peur au ventre, selon un résident du quartier Koweit fuyant les combats. Hier, affirme B.L un habitant
écroulé autour d'elle. Et elle ne fait que couler des armes. Et comme elle, plusieurs milliers d'Ivoiriens vivent enfermés chez eux. Car les hommes à Alassane font la chasse à tous ceux qui se réclament de Gbagbo
ivoirienne pour le bien-être de la famille (Aibef). "Il y a aujourd'hui plus de 30.000 déplacés, qui vivent dans des conditions inhumaines: il y a deux décès par jour", dénonce le père Cyprien, qui assure la gestion
pris le contrôle de la capitale économique, à l'exception notamment de parties de Yopougon, où nombre d'habitants vivent terrés chez eux, quand d'autres préfèrent fuir. Mercredi, chargés de baluchons, de valises et de matériel de cuisine, plusieurs
selon lui doivent assumer entièrement la responsabilité de ce drame. Allez-y voir en pays bété, les populations vivent paisiblement. Et c'est chez nous que nos parents n'ont rien compris et pensent que la politique
ivoirienne pour le bien-être de la famille (Aibef). "Il y a aujourd`hui plus de 30.000 déplacés, qui vivent dans des conditions inhumaines: il y a deux décès par jour", dénonce le père Cyprien, qui assure la gestion