parti le PDCI-RDA ? Le PDCI se porte très bien. Il y en a qui, pour se faire plaisir, voient le malheur partout. Aux dernières élections présidentielles, notre candidat a été éliminé. On n'a pas voulu
accusations portées contre lui. Déclarant que "tout ceci n'est qu'un grossier montage orchestré par des gens qui voient en moi un potentiel adversaire à des postes électifs à Kong". Abdoul Kader Sanogo a assuré
jamais parti de l'UGTCI. Comme pour répondre à certains dignitaires de cette centrale proches d'Adiko qui voient d'un mauvais oeil cette irruption? dans les affaires de l'UGTCI après une longue éclipse. Le camp d'Adé, dirigé
clan. Ils vivent dans l'anonymat pour éviter d'attirer l'attention des gens. Tes enfants te voient- ils ? Bien sûr, je vis avec eux en France et j'en suis heureux. Ils vont tous à l'école
quand vous dirigez un parti, que certains cadres qui veulent agir, qui veulent participer au gouvernement de la cité, voient que vous n'êtes pas sur la route pour gagner, ils vous quittent et vont ailleurs. Quand j'étais président
PDCI et du RDR ont boudé la cérémonie du 30 juillet dernier, c'est parce qu'ils n'en voient pas la portée. Pour eux, le bûcher allumé en présence de plusieurs chefs d'Etat est de la poudre
envie de s'identifier à nous. Nous, nous sommes partis de rien du tout. Quand des jeunes nous voient au volant de notre voiture, ils ont tout de suite envie de travailler et de suivre nos traces. ? Le Burkina Faso
Flamme de la paix? de Bouaké. Ils ont peur de la paix, parce que, derrière cette paix, ils voient les élections. Or, ils ont peur des élections. Ils ne veulent pas aller aux élections avec le président Gbagbo
difficile au plan matériel, d'être opérationnel sur le terrain, ce qui est explique que les consommateurs ne voient pas la présence des contrôleurs sur le terrain. Cette difficulté amène à interpeller le gouvernement à prendre une décision
tendu par les soldats. Car comment comprendre que des gens qui n'ont pas gagné la guerre se voient récompenser de la sorte alors que les fonctionnaires et agents de l'Etat traînent toujours leurs salaires de misère pendant