quoi, on a foi. Le fait de dire " Dieu bénisse la Côte d`Ivoire " n`a rien à voir avec la laïcité. Dieu est le créateur de toute chose. Il a créé les cieux, il a créé la Terre … relevé le général de ses fonctions. Voici ce qui s`est passé. Le FPI n`a rien à y voir. Nous n`avions pas de relations avec le Général. La suite de la vie politique a bien montré où allaient
seul dans l`épreuve. Commandez et les Nanafouè suivront. Le peuple Nanafouè ne vous abandonnera jamais ". Heureux de voir le peuple Nanafouè chez lui en si grand nombre, Charles Konan Banny a dit merci à ses parents … vérité a triomphé, samedi dernier. Contrairement à certaines mascarades qu`il a été donné de voir, le peuple Nanafouè, le vrai, est venu du terroir pour saluer fraternellement et chaleureusement l`un de ses illustres fils, Charles Konan Banny
Jérôme Séry-Assia a salué et remercié les ministres, les négociants pour leur ouverture et leur volonté de voir les choses évoluer. Le ministre Hubert Oulaye a encouragé les uns et les autres à poursuivre sur cette lancée … productif initié par les pouvoirs publics et le secteur privé. Jacob Amématékpo et Jules Pépé se disent heureux de voir les discussions aboutir. Et demeurent optimistes pour l'avenir. Rappelons que le SYNABE FA-CI était en grève
faut pas avoir l'habitude de nous confondre. Je pense qu'aujourd'hui, il ne faut pas voir une crise entre eux et nous. Il y a un moment où c'était le temps de la guerre … considérer l'arrivée de Soro à la primature comme une défaite de la résistance. Il ne faut pas voir l'arrivée de Soro comme une capitulation de notre part, ni une faiblesse. Il faut savoir que depuis 5 ans, nous
entre SORO et le RHDP était consommé. Ceci a soufflé sur le camp présidentiel, un vent de forte sympathie voire d'admiration pour les forces nouvelles et leur leader. Toutes les résonances patriotiques se sont même alors alignées … idée de voir GUILLAUME SORO, le " bourreau " d'hier à la Primature dans un élan de partage équitable du pouvoir avec LAURENT GBAGBO. Si les souffles éteints dans la violence gratuite des rues, si ce sang versé sur l'autel
commun ne peut juger un député en fonction , lance un parlementaire ceint de son écharpe tricolore. Nous sommes venus voir comment le tribunal va trancher cette affaire devenue un os dans la gorge de la justice , ajoute un autre, dépité … zone. De nombreux justiciables ont dû rebrousser chemin, refoulés par les forces de l'ordre qui ne voulaient voir aucun chat roder dans les environs. A la fin de l'audience qui a duré à peine une minute, Adjoumani
Olped note toutefois quelques bons points dans cette grisaille. Des revirements spectaculaires se sont opérés qui permettent de voir la photo de Laurent Gbagbo sur certains journaux, surtout des photos qui ne le montrent pas dans une posture dégradante … charité et clémence par certains journaux et journalistes qui avaient juré sa perte et ne voulaient même pas le voir en peinture, relève-t-il. Zio Moussa conseille aux journalistes en cette période de paix précaire de renouer avec
érigé la paix en seconde religion en Côte d'Ivoire, on ne peut qu'être heureux de voir deux fils d'un même pays en conflit qui se tendent la main. Autant nous avons applaudi Henri Konan Bédié et Alassane … tant président des jeunes du PDCI, j'avais prévenu. J'ai dit aux Ivoiriens, qui étaient inquiets de voir M. Konan Bédié et M. Konan Banny se battre, lorsque des mouvements naissaient ça et là pour réclamer Charles Konan Banny
république de Côte d'Ivoire issu cette fois ci, officiellement de l'opposition du G7. Cette euphorie excessive, voire débordante du camp présidentiel est bien curieuse et me rend à la fois perplexe et très inquiet. Le camp Gbagbo crie … elles viennent de l'obtenir ici à Ouaga. Que se passera-t-il désormais ? Peut-on espérer voir la Côte d'Ivoire sortir de cette crise qui n'a que trop duré avec ses conséquences sociales, économiques, matérielles, humaines
monsieur AFFI N'guessan étant premier ministre, le pouvoir FPI demandait à ces mêmes partenaires sociaux une année, voire deux de trêve, après quoi ils ne se souviendraient plus de ce qu'on appelle souffrance et difficulté, la refondation leur … partant, il ne fallait absolument pas mélanger les torchons et les serviettes. En d'autres termes, il était difficile, voire impossible de faire à la fois le bonheur du peuple alors qu'on avait comme urgence prioritaire l'enrichissement rapide