Yakassé-Attobrou. Les populations Akyé qui ont majoritairement voté pour Laurent Gbagbo lors de la dernière élection présidentielle, voit d'un mauvais ?il la présence des FRCI dans leur région. Ils perçoivent cette présence comme une occupation
autorités. Il passe en revue certains sujets de l'actualité ivoirienne et prend position. Aujourd'hui, l'on voit Fadal Dey le crâne rasé, une coiffe inhabituelle chez l'artiste. Mais, culturellement en Afrique pour rendre hommage aux morts
chances d'être entendu et de retarder dangereusement la reprise d'activités en Côte d'Ivoire. Comme on le voit, la BAD n'est que la face visible de l'iceberg. Le gros morceau invisible étant tous les investissements
erreur d'appréciation de la part des services du procureur de la République, tandis qu'une autre catégorie voit derrière cette décision de gel des avoirs de ces généraux, une volonté politique de neutraliser ces officiers, qui, au plus fort
déjà? On est obligé de passer par là. Qu'est-ce que vous voulez dire à une victime qui voit passer tous les matins son bourreau, en train de le narguer. C'est l'impunité qui est à la base
laissé tomber", raconte-t-il. Cependant, policiers et gendarmes restent encore rares dans les rues, où l`on voit davantage les FRCI patrouiller, souvent à bord de véhicules civils volés lors de l`assaut. Quant aux éléments
ailleurs, ils avaient souhaité que l'attribution des chambres se fasse dans la transparence. L'Etat, comme on le voit, a du pain sur la planche, s'il tient à ce que les étudiants qui sortent des universités ivoiriennes aient
motivent eux-mêmes. Quand des moins connus s'attellent à marquer un territoire. On le voit bien, la bataille de positionnement a commencé dans les bases. Et les militants vivent déjà les prémisses de la campagne pour les législatives
victimes innocentes. Depuis 2000, nous avons perdu de nombreux camarades dans des conditions atroces. Aujourd'hui, quand on voit que le régime de Gbagbo s'est écroulé, on ne peut que saluer Dieu, se réjouir et regarder l'avenir avec
était heureux de voir les Ivoiriens se parler, Karamoko Yayoro a partagé avec eux ses impressions : Quand on vous voit côte à côte, c'est la Côte d'Ivoire d'Houphouët-Boigny, c'est la Côte d'Ivoire d'hier