différents compétiteurs, à savoir, la Commission électorale (proclamation), le Conseil constitutionnel (validation) et l'ONUCI (certification), on voit bien qu'ici, l'instance suprême n'est pas le Conseil constitutionnel, mais bien l'ONUCI. Les intellectuels soumis au candidat perdant
passivité et donc la complicité agissante de l'armée régulière ivoirienne qui assiste aux tueries et se voit marginaliser sans lever le petit doigt. Peut-elle être fière demain, si le peuple qu'elle est censée protéger est anéanti
aille au lieu de s'accrocher au pouvoir ! Avec ces tueries, c'est maintenant qu'on voit que Gbagbo est le père des mercenaires et des milices. Ils sont entrain de tuer tous nos parents. Moi je suis guéré
jure-t-il presque, comme pour conjurer ce désastre qui guette son pays. Une attitude moins belliqueuse qui se voit également à sa position plutôt souple sur le départ des forces impartiales exigé par le gouvernement Gbagbo : Nous avons demandé
propos de Slobodan Milosevic. Il lui avait dit : si tu es dans un village et que tout le monde voit un pagne en blanc, si tu es le seul à le voir en noir
veulent se libérer de leurs marchandises ne se montrent pas trop exigeants sur les prix. Tout le monde voit la situation que le pays traverse actuellement. Rien ne bouge du fait de la décision de Laurent Gbagbo de se maintenir
cela, les responsables grincent des dents. Habituellement sollicité par les entreprises pour les cérémonies d'Arbres de Noël, Socobin voit depuis quelques jours ses commandes revues à la baisse ou carrément annulées. En effet, la situation délétère instaurée par Laurent
partisanes, alors que son choix reposait sur sa probité, sa respectabilité et son expérience de diplomatie averti. L'on voit mal quelle garantie d'indépendance on pourrait espérer d'un Président dans des conditions de menaces, de promesses fallacieuses
communauté internationale à faire usage de la force contre Gbagbo. Guillaume Soro, premier ministre du président élu, ne voit plus d'autre solution pour déloger du pouvoir celui qu'il qualifie de dictateur. Jeudi, le camp Ouattara a reçu
propos de Slobodan Milosevic. Il lui avait dit : " si tu es dans un village et que tout le monde voit un pagne en blanc, si tu es le seul à le voir en noir