choisi une Côte d'Ivoire contre une autre. Il n'a pas élevé les menteurs, les tueurs et les voleurs au-dessus des personnes de bonne volonté. Finalement, le Seigneur des armées a donné la victoire finale à la vérité
hôpitaux. Les Ivoiriens ont donc intérêt à se pardonner, nonobstant les meurtrissures causées par Gbagbo et son clan de voleurs de pouvoir. Ce qui est non négociable, c'est la mise à la disposition de la Cour pénale internationale
seulement conscience de la méchanceté de leurs actes? Assurément non! Bien au contraire. Au nombre de ces voleurs d'une autre époque, des individus armés à bord de véhicules arrachés à leurs propriétaires. Ces derniers, pour se frayer un chemin
reprendre le service. Leur présence ainsi que celle des vigiles commis habituellement à leur sécurité aiderait à éloigner les voleurs et faciliterait le travail des Forces Républicaines et des patrouilles mixtes. Présents, ils pourraient alerter les Forces Républicaines ou chefs
témoignages d`habitants, il les soupçonne de se livrer à des pillages dans cette zone: il les qualifie de "voleurs" et de "menteurs", les fait aussitôt s`allonger sur le sol et leur donne la "chicote", de grands coups
personnes sont spontanément sorties dans les rues, tapant sur des boîtes vides ou des seaux et scandant: "Gbagbo voleur, Alassane, président!", en référence à Alassane Ouattara, reconnu président ivoirien par la communauté internationale. "C`est la joie, je suis heureux
peut plus: "je suis traumatisée, j`ai maigri tellement j`ai peur. Et il y a maintenant des voleurs qui profitent de l`obscurité pour piller les maisons pendant la nuit". "C`est trop pour moi, quand tout
vandalisme. Pendant que la grande majorité des Abobolais saluait le courage et la bravoure du commando invisible, ces voleurs étaient préoccupés à dévaliser les boutiques et résidences des personnes privées. Une situation des plus déplorables, pouvant jeter un véritable discrédit
vérité, il n'y a plus d'armée prête pour Gbagbo. Il n'y a que quelques tueurs (et voleurs) qui massacrent la population, non pas vraiment à cause de Gbagbo, mais pour s'emparer des biens des populations
tricolores au carrefour et à l'entrée dudit quartier. C'est dans ce quartier que viennent s'installer les voleurs et autres bandits de grand chemin après leur forfaiture. Le danger est réel en cet endroit, mais personne