président de la Chambre de commerce et d'industrie de Côte d'Ivoire (CCI-CI), Jean-Louis Billon, avait voulu créer la polémique à travers sa note circulaire datée du 9 décembre 2010 dans laquelle il demandait aux organisations professionnelles
associer à la galaxie patriotique pour le même combat ? Vous savez que Kkb et son bureau n'ont pas voulu s'associer à la jeunesse pour défendre la souveraineté de la Côte d'Ivoire. Mais vous avez vu le Pdci
destructions de biens publics et privés, des déplacés. L`intermède sanglant et destructeur que le professeur Koulibaly avait voulu faire éviter aux Ivoiriens, en lançant son appel au dialogue, semble donc bouclé. Retour à la case départ. Même
peut le voir, les responsables de ces différentes structures bancaires qui font avant tout des affaires n'ont pas voulu prendre de risques en confinant tous leurs personnels au chômage technique. Ce qui induirait indubitablement des salaires en temps
détruit. Mais rassurez-vous, nous avons pu les chasser''. Ce soldat en tenant de tels propos a voulu nous inviter à la sérénité. Nous lui demandons si nous pouvons sortir de l'Université par l'entrée principale pour voir
doivent retenir, "Si jusque-là M. Ouattara s'est gardé de bousculer Gbagbo, c'est parce qu'il a voulu privilégier la solution pacifique de la crise. Il a été patient durant quatre mois pour donner une chance
gouvernement, n'est sûrement pas la meilleure des décisions, même si on peut comprendre qu'il n'ait pas voulu entraver les manifestations pour laisser se déverser la colère des scolaires. Sans entrave, normalement la colère devrait être moins vive
avons trouvés sur place sont des Malinkés. Les autochtones Guéré ont tous déserté la ville. Un interlocuteur qui a voulu garder l'anonymat témoigne : Je n'ai pas fui. Je suis resté ici lorsque les Forces républicaines sont rentrées dans
Williamsville à cause de la barbarie des soldats de Laurent Gbagbo. C''était infernale. J'ai voulu passer par N'dotré pour aller à Abengourou, mais je suis obligée de passer par Aboisso. Le trajet est plus long, mais
organisé sereinement leurs élections et ont retrouvé la paix. Au Soudan, Omar El Béchir n`a jamais voulu de cette force onusienne. Il n`a pas eu tort, car les résultats sont là, palpables dans la célérité avec laquelle