voile dont on avait voulu le couvrir se déchire. Derrière l'épouvantail d'organisation non gouvernementale, les concepteurs du Rassemblement Pour la Paix avaient dessiné un parti politique. Reste le pas à franchir, après avoir mis en place toutes
programme conformément à l'accord de Ouaga. Guillaume Soro a mis en garde également ceux qui ont voulu entraver ce processus. Selon ses propres termes, il a dit qu'il est serein. Nous sommes déterminés, nous sommes sereins, les Ivoiriens
ailleurs. En tout, le chef de la rébellion et le chef de l'Etat burkinabé n'ont pas voulu prendre des initiatives qui portent atteinte à la mise en ?uvre de l'accord politique signé le 4 mars dernier
accompli un parcours sans faute à l'extérieur face à l'Espérance de Tunis (0-0), la logique aurait voulu que les Mimos remportent leur premier match à domicile contre l'équipe égyptienne d'Al Ahly. Malheureusement, la naïveté
accorder à ce processus de paix. Le plus important était que nous montrions à tous ceux qui ont voulu entraver ce processus que nous sommes déterminés, sereins et que les Ivoiriens auront droit à cette paix. M. le premier ministre
Soro Guillaume à Bouaké s'estompe. Laissant la place au doute et à l'inquiétude. Qui donc a voulu tuer Soro Guillaume ? Le Chef de l'Etat avait vite fait de désigner ses suspects tout trouvés : " Oui, les analyses sont
action courageuse et salutaire de rapprochement entre Ivoiriens et Burkinabè. Dans cette crise où l'on a voulu nous opposer pour nous diviser . Unis par l'histoire, les peuples burkinabé et ivoirien doivent réapprendre à vivre ensemble dans la confiance
allé installer les juges de façon tranquille. Il a ajouté que ceux qui voulaient le tuer, ont voulu tuer l'espoir. Ils voulaient faire en sorte qu'on n'ait pas des élections libres. Mais Dieu leur
tour à tour reçu la compassion des partis politiques et d'autres organisations qui, par leur présence effective, ont voulu exprimer au Premier ministre leur soutien. Le tenant de la Primature, s'adressant à ses hôtes, n'a pas fait
elles pas réagi pour déjouer l'attentat de Bouaké ? On peut donc induire que Mangou et ses hommes, ont voulu simplement éviter à Abidjan, un remake de ce qui s'est passé dans la capitale de la vallée du Bandama
finale de la coupe du monde de football des moins de 20 ans (Canada 2007). Le hasard a voulu que les deux équipes africaines se mesurent à ce stade de la compétition. Après un nul contre la Jordanie
Grumman 3 affrété par la présidence ivoirienne. "Le plus important était que nous montrions à tous ceux qui ont voulu entraver ce processus que nous sommes déterminés et sereins. Les Ivoiriens auront droit à cette paix", a-t-il ajouté
sont rien ne doivent pas nous arrêter. Nous ne devons qu'être forts ensemble. Là où on a voulu nous arrêter. Eh bien ! c'est maintenant que nous allons accélérer le processus". Enfin, dira-t-il au minsitre Dano Djédjé
sentinelle de la gendarmerie. Joint au téléphone, le porte-parole de la Licorne n'a pas voulu se prononcer. Du côté de l'Onuci également, le service de communication est resté silencieux. "Dans tous les cas, ils vont partir
Dakar) où il a participé à la 10ème Conférence mondiale des Conseils économiques et sociaux. Il s'est voulu méfiant au sujet du défilé que l'on observe à Bouaké depuis le 29 juin dernier, et qui vise à manifester