abusivement depuis le 28 novembre 2010. Avant tout, je voudrais comprendre les raisons pour lesquelles vous n'avez jamais voulu écouter les multiples interpellations que je vous ai adressées durant les dix-huit derniers mois. Le contenu de ces lettres
abusivement depuis le 28 novembre 2010. Avant tout, je voudrais comprendre les raisons pour lesquelles vous n'avez jamais voulu écouter les multiples interpellations que je vous ai adressées durant les dix-huit derniers mois. Le contenu de ces lettres
tout le personnel de l'ambassade, de tous nos compatriotes, de vos amis qui ont bien voulu s'associer à la présente cérémonie, ainsi qu'en mon nom personnel, vous exprimer nos félicitations les plus chaleureuses . ATTENTE Après ces différentes
statut au plan international, le respect que lui vouent ses pairs africains, sa vision du football, la logique aurait voulu qu'il hausse son niveau de jeu. A lui de voir quand il aura les muscles et la technique pour
Côte d'Ivoire. Et cette guerre a montré ses limites. La France a récupéré sa guerre et a voulu la faire en 2004. Elle a ainsi tiré sur les jeunes ivoiriens. Là encore, elle a échoué. Cette même France
président sud-africain, Jocob Zuma, qui voit d`un mauvais ?il le positionnement diplomatique du Nigeria, a voulu utiliser la crise post-électorale Ivoirienne pour régler un problème personnel. C`est ainsi qu`il a pris le contre pied
zone de confiance, à 3 Km de Tiébissou dans les environs de N'Gattadolikro. Mais nous n'avons pas voulu agir parce que c'était des gens déjà morts. Nous les avons laissés replier parce que cela ne faisait
leur évacuation sur Abidjan. Les miliciens ont également tiré sur le lieutenant Hien de la gendarmerie qui a voulu s`opposer à eux . A en croire notre interlocuteur, la tension était très vive à Daoukro où, la population qui avait
émanation directe des Forces nouvelles qui nous soutiennent. Donc pourquoi continuer un blocus dans cette zone. Nous avons simplement voulu démontrer que partout en Côte d'Ivoire, on doit se mobiliser et se soulever pour demander le départ de Laurent
Etat électoral d'Alassane, serait celle du feu et du gaz. C'est pourquoi, le bon sens aurait voulu laisser le Gouvernement constitutionnel Aké N'Gbo conduit par le Président Laurent Gbagbo, envisager l'avenir de la Côte d'Ivoire