Première dame hier. Rassemblés au Siemens club, tous les travailleurs du Port, dans leur ensemble, n'ont pas voulu manquer l'évènement. C'est à juste titre que l'auteur de "Paroles d'honneur" a rendu un hommage à toute
major des FAFN dira : C'est nous qui avons fait la guerre, mais c'est le destin qui a voulu que ce soit nous qui faisions la paix. Il n'y a pas de sacrifice qu'on ne puisse faire
était pas opposé, mais en coulisses, ils étaient nombreux à être persuadés que la conférence échouerait. On a voulu faire "capoter" cette opération, et pas seulement en France. Je ne suis pas sûr qu'en Afrique, certains dirigeants n'aient
jouer sa comédie du pouvoir sur la tragédie de notre peuple trop longtemps meurtri. En vérité j`aurais tellement voulu me taire et laisser les choses se dérouler jusqu`à la manifestation de la vérité avec le temps
deux camps, la direction installée de force et la Présidence du conseil d'administration (Pca), n'ont pas voulu s'étaler dans la presse dans l'attente de la décision de la Cour suprême. Mais, les confidences faites sous
renferme trois styles littéraires. L'autobiographie, l'essai et le témoignage. L'auteur, quant à elle, n'a pas voulu être trop prolixe dans les explications qui l'ont amenée à écrire cette ?uvre de 512 pages. ?'Dans Paroles
sont tous engagés à prendre part à la prochaine édition. Notant que cent soixante douze fidèles qui avaient voulu participer à la dernière édition du pèlerinage à la Mecque avec ADICI n'ont pu effectuer le déplacement en terre saoudienne
conséquences. Difficultés du départ Effectivement, lorsque j'ai commencé les tournées, certains partis politiques qui n'ont pas voulu me recevoir. Parce qu'ils voyaient en moi, le FPI. L'homme de Gbagbo qu'on veut abattre. Pour eux, tant
mission. Mais le message du Premier ministre a soulevé quelques inquiétudes en moi. Lorsqu'il dit qu'il aurait voulu former un gouvernement plus restreint, mais qu'il a été obligé d'accepter celui qui a été publié
réservé un accueil chaleureux à la délégation à chacune des étapes, le Professeur Kouacou Djah s'est voulu clair : " Je suis venu vous adresser ces messages du Président Bédié. Il me charge de vous dire de rester debout