été déposé pour dénoncer "l'inaction" des autorités face à la concurrence déloyale imposée par des taxis clandestins appelés "Woro woro banalisés". "Nous entrerons en grève du lundi 26 au vendredi 30 août prochain, si rien n'est fait
personnes, dénoncent la passivité des autorités face à la concurrence déloyale imposée par quelque 20 000 taxis clandestins appelés Woro woro banalisés. La semaine dernière, l'Intersyndicale, a protesté dans un communiqué contre la non-application d'un protocole
avènement. Mais plutôt des forces de l'ordre qui, visiblement, n'ont rien fait pour empêcher le retour des woro-woro dans les différentes artères d'Abidjan. Reste aux autres ministères associés à ce communiqué notamment ceux de l'Intérieur
opération de contrôle de pièces destinées aux chauffeurs de taxis compteurs et de taxis banalisés communément appelé woro-woro. Selon une source proche du ministère des Transports, les véhicules non en règle, seront mis en fourrière à partir d'aujourdhui
généralement le moment indiqué pour les voleurs du fait de l'affluence de passagers. Dans les taxis communaux appelés Woro Woro, leur stratagème consiste à jouer au passager, laissant une ou deux places libres pour attirer d'autres passagers
retrouvé au Mali depuis le 12 avril 2011, en passant par le Burkina Faso, à bord de son woro-woro (voiture-France au revoir). Mais Decothey séjourne actuellement à Abidjan, dans le cadre de la mise en boîte
direction toit rouge→Carrefour SIPE(à gauche)→Carrefour cinéma Boassi (à gauche)→direction carrefour woro-woro bleu (à droite)→direction Collège Marie Brise ( à droite)→Carrefour collège Marie-brise (droite)→direction collège Segbeé
dépassé par l'urbanisation accrue de la ville, la concurrence s'est installée et les véhicules banalisés appelé communément ?? woro-woro'' ainsi que les minicars ??gbakas'' se sont taillés une part importante dans ce marché. En guise de réaction
mardi 5 mars dernier, les transporteurs opérant sur l'espace communément appelé Yopougon-Lavage gare des Woro woro ont été chassés suivant une réquisition de la force publique. L'opération n'était pas une partie de plaisir parce
côté. On attend avec impatience que le vent nouveau souffle sur les minicars (gbakas) et les taxis communaux (woro-woro) pour alléger les souffrances de ceux qui ne disposent que de ces moyens de locomotion. L'accent doit également être