générales des enquêtés L`échantillon est composé en majorité d`hommes (92%). Les femmes travaillent surtout dans les véhicules "woro-woro" communaux et intercommunaux. (...) Les enquêtés sont âgés en moyenne de 36 ans. Le plus jeune a 21 ans alors
karaté... Je suis l'exemple type de ce rêve. Dans un passé récent, pour emprunter un taxi woro woro, je faisais beaucoup de calcul. Aujourd'hui, je ne suis certes pas encore riche, mais je peux m'acheter des taxis
dans des quartiers populaires et populeux, ils pouvaient difficilement pour nombre d`entre eux se payer une course en woro-woro ! Cela explique la course effrénée à laquelle s`est livré l`ancien premier ministre FPI pour aller s`installer
Plusieurs transporteurs dans la commune, ont été pris à partie par les forces de l'ordre. Un chauffeur de Woro Woro du nom de N'Guessan Kouamé, passé à tabac par des policiers, a été hospitalisé
juin 2007, à titre provisoire, ne pousse guère à l'optimisme. Tableau de bord sombre d'une entreprise woro-woro?, naviguant à vue, en totale déliquescence, énuméré comme un chapelet de maux pour exorciser la malédiction et contrarier le dépôt
gbaka et woro-woro reprennent du service à Yopougon ce matin. Et ce, après la rencontre que les responsables de la corporation ont eue hier avec le porte-parole du Chef de l'Etat, M. Coulibaly Gervais. Alors même
certaines denrées alimentaires qui ont connu des augmentations sur les différents marchés de la commune. Les tarifs des woro-woro Adjamé Yopougon et Plateau Yopougon ont augmenté à 100%. Pour faire leur course, les populations sont obligées d`emprunter
attendant que front sociopolitique s'embrasse, les tueurs du Cecos s'entraînent sur les petits chauffeurs de gbaka, woro-woro et autres taxis. Il faut bien entretenir les pulsions meurtrières de la troupe. N'est-ce pas général Guiai
marché l'argent destiné à indemniser les victimes, où les policiers tuent des chauffeurs de gbaka ou de woro-woro pour un billet de 500 F, où l'on vole tous les jours l'argent des paysans
transport en commun, le problème est récurrent. Il est fréquent de voir un chauffeur de taxi communal ou interurbain (woro-woro) ou même compteur, descendre de son véhicule et montrer deux doigts à un autre qu'il vient de héler
deux agresseurs sont toutes, vendeuses de condiments audit marché. Tout est parti du fait d'un taxi woro-woro qui a écrasé au passage des tas de tomates de Zamblé Lou Irié qui, aussitôt, est entrée dans une colère
lagune, les "gbakas", mini-cars, qui relient entre eux plusieurs quartiers de la ville. Il y a également les "woro woro", ces taxis collectifs, reconnaissables à leur couleur rouge orangé, qui roulent sur des lignes fixes au prix forfaitaire, aussi
entrée principale de la Cité rouge est devenue un marché doublé d'une gare de taxis communaux (woro-woro). L'usage intempestif des klaxons par les chauffeurs de ces taxis est connu de tous les Abidjanais. Si on y ajoute
tué 36 chauffeurs suite à des affrontements, 122 véhicules bousillés récemment dans les combats d'Attécoubé contre les woro-woro. Qu'est ce que c'est beau ! Voilà des éléments qui feraient pâlir de jalousie des militaires de haut rang
journée, perturbant sérieusement les transports urbains. Il était, en effet, difficile de trouver un moyen de transport (Gbaka, taxis woro-woro et compteurs) pour se déplacer d'une commune à l'autre, hier, à Abidjan. Pour mémoire, il faut signaler