deux agresseurs sont toutes, vendeuses de condiments audit marché. Tout est parti du fait d'un taxi woro-woro qui a écrasé au passage des tas de tomates de Zamblé Lou Irié qui, aussitôt, est entrée dans une colère
lagune, les "gbakas", mini-cars, qui relient entre eux plusieurs quartiers de la ville. Il y a également les "woro woro", ces taxis collectifs, reconnaissables à leur couleur rouge orangé, qui roulent sur des lignes fixes au prix forfaitaire, aussi
entrée principale de la Cité rouge est devenue un marché doublé d'une gare de taxis communaux (woro-woro). L'usage intempestif des klaxons par les chauffeurs de ces taxis est connu de tous les Abidjanais. Si on y ajoute
tué 36 chauffeurs suite à des affrontements, 122 véhicules bousillés récemment dans les combats d'Attécoubé contre les woro-woro. Qu'est ce que c'est beau ! Voilà des éléments qui feraient pâlir de jalousie des militaires de haut rang
journée, perturbant sérieusement les transports urbains. Il était, en effet, difficile de trouver un moyen de transport (Gbaka, taxis woro-woro et compteurs) pour se déplacer d'une commune à l'autre, hier, à Abidjan. Pour mémoire, il faut signaler
Défense et de Sécurité qui n'hésitent pas à tuer un pauvre chauffeur de taxi, de gbaka ou de woro-woro pour 500 francs. La hiérarchie militaire est plus préoccupée par les réalisations à faire absolument avant
ancien policier devenu conducteur de woro woro se plaint des rackets dont sont victimes lui et ses nouveaux collègues. Hier il était dans tous ses états et ne manquait de fulminer contre les policiers
nids-de-poule rendent difficile la circulation. Par conséquent, les populations sont obligées de marcher parce que les woro-woro refusent d'y aller, quand bien même on leur proposerait le double du tarif. Cet enclavement est d'autant plus
début de semaine dernière, une descente musclée des éléments du CeCOS à la gare de la ligne de Woro-Woro Adjamé-Attécoubé faisait un mort et sept blessés. Le ministre des transports est allé apporter sa compassion et celle
dictature estudiantine contre le Maître et contre la connaissance. Des salaires qui permettent à peine de prendre des "woro-woro" pour accomplir le Devoir, celui d'Enseigner, celui de Former, celui d'Eduquer. Ils sont encore présents à la tâche