mendicité. A différents carrefours des communes de Cocody, Yopougon, Plateau, elles attendent d'éventuels conducteurs ou clients des taxis, woro-woro et autres Gbaka sans oublier les piétons pour leur demander de l'argent. Arguant qu'elles travaillent sans recevoir
étonner que certains transporteurs, les jours prochains, augmentent le prix du transport, surtout sur les lignes des véhicules ?'woro-woro'', dont certains roulent avec de l'essence super. A ce jeu, ce sont les populations, qui croulent déjà sous
été contraints soit de prendre les autobus de la Société de Transports Abidjanais, (Sotra) soit d'emprunter les Woro-woro et autres véhicules banalisés qui font la desserte des communes du district d'Abidjan. Justement c'est pour protester contre
grève à compter du mardi 21 jusqu'au jeudi 23 août 2012. Ils entendent ainsi protester contre les woro-woro , taxis interurbains banalisés en circulation. Une bière présidentielle produite à la Maison blanche- La Maison Blanche, siège du pouvoir exécutif
fonctionnement. La régie des recettes a été dépouillée de toutes ces attributions. L'encaissement des macarons : ODP (6 000F), Woro-woro (5 000 F), plaques TFM (5 000 F), plaques charrettes à bras (5 000 F), frais d'assainissement
train. Les cris des vendeuses de sachets d'eau fraîche et des jeunes gens syndicalistes commis aux remplissages de woro-woro (taxis urbains) desservant certaines communes du District d'Abidjan donnent un cachet particulier à l'ambiance de cette
fait environ 1500 chauffeurs de gbaka pour cette seule commune. Si on ajoute à ce nombre les conducteurs de woro woro, on s'aperçoit aisément de l'importance de cette activité dans l'économie nationale. C'est pourquoi, le président
avaient fait une priorité à Adjamé où les stationnements anarchiques des véhicules de transport en commun, taxis communaux (woro woro), mini-cars (gbaka), rendaient la circulation difficile. Ils ont pour ce faire débarrassé les abords de la station Total
rendez-vous. Un peu plus loin, du moins sur la route, K.J un jeune chauffeur de taxi communal appelé woro-woro affiche sans peur son patriotisme. Il joue alors à fond dans sa voiture, Y a rien en face
avoir vu les véhicules. Les exemples foisonnent. Il suffit simplement de voir le nombre révoltant de véhicules communément appelés Woro-Woro, bons pour la casse, et sans visites techniques, qui continuent malheureusement de circuler tranquillement sur nos routes
gendarmerie nationale qui en ont grand besoin. Et puis, dans le fond, les Ivoiriens épris de paix préfèrent les ??woro woro'' de Sarkozy aux chars et autres armes lourdes que le régime Gbagbo a achetés à prix d'or avec
avait été programmé pour effectuer toutes les rotations, soit une trentaine de départs; et autant de retours. Transformant en woro-woro, l'avion des pèlerins. Alors que tout avait bien commencé pour les pèlerins maliens, les premiers à être transportés
seul à attendre ce rendez-vous. K.S, un jeune chauffeur de taxi communal appelé woro-woro joue à fond dans sa voiture, Y a rien en face, le titre patriotique du groupe Les Galliets. Que celui
échangé avec le Syndicat des transports de marchandises et voyageurs de Côte d'Ivoire et les chauffeurs de woro-woro de Koumassi installés sur le domaine public jouxtant le cimetière de Koumassi. Elle a demandé que ces transporteurs s'approprient
contrôle rigoureux des pièces afférentes aux véhicules, l'ordre revient dans les transports urbains. Les vieux tacots Woro-woro partent au garage ou à la casse. Une aubaine pour les propriétaires des taxis-compteurs qui subissaient une concurrence déloyale