salué l'esprit de paix et de réconciliation du président de l'Assemblée nationale qui a démontré aux yeux de tous qu'il est pour la paix définitive dans notre pays. Il est venu parler de paix à nos frères
présentent jamais. Vous pouvez le vérifier. C'est d'ailleurs pour cette raison que tout le monde ferme les yeux sur cette situation. Tout le monde fait le transport. Même les véhicules aux plaques jaunes (administratifs) font le transport. Jusqu
train de s'effilocher, l'union et la solidarité s'effritent, et la désunion s'installe sous nos yeux. Non, le RHDP a besoin de tous ses combattants et de tous ses guides. Je crois à l'union retrouvée
exagéré de dire que monsieur Niamien N'Goran, coordonateur des travaux préparatoires du XIIe Congrès en fermant les yeux sur l'évolution du contexte dans lequel se prépare le XIIe Congrès de notre grand parti, le PDCI-RDA, s'expose
projets. Elle en a profité pour saluer l'action du président de l'Assemblée nationale qui, à ses yeux, pose des actes concrets. Là, nous ne sommes pas dans le verbiage creux, dans la manipulation et l'intoxication des masses
inexistants. Idem pour les véhicules dits banalisés. Mais pour des chauffeurs de taxis, cela est de la poudre aux yeux. C'est à nous les pauvres taximètres qu'ils s'en prennent alors que les véhicules ''banalisés'' continuent de rouler
hépatite C pour la première fois, certaines ont des symptômes comme des nausées et une jaunisse (peau et yeux jaunes), mais la plupart n'ont aucun symptôme. Parfois, l'organisme se débarrasse du virus de lui-même, mais en général
Gbagbo dont ?'400 familles sont affamées''. Pour le journal, ?'c'est un crime contre l'humanité sous les yeux de l'Onu'' après le décès selon lui de ?'plusieurs personnes''. Le Temps annonce, également, que l'interdiction des sachets
agents sur place, visiblement surpris de voir le docteur en psychologie récemment libéré de prison, avaient tous les yeux embués de larmes. Manifestant ainsi leur admiration et leur soutien à une victime innocente du régime du 11 Avril. Preuve
nous disions toujours que Dieu n'a pas dit son dernier mot. Nous sommes venus constater de nos yeux. La nouvelle est vraie. Notre Affi qu'ils ont pris pour partir, nous est revenu , a déclarée Agnès Monnet, ancien maire