développe à nos dépens. Sur quoi, vous fondez-vous pour affirmer ces thèses ? Je crois que cela saute aux yeux. Ce sont les Français qui bloquent la réunification du pays, parce qu'ils pèsent de tout leur poids au Conseil
Fatoumata, prof de français. Elle rebondit sur la question du surnombre qui oblige beaucoup d'enseignants à fermer les yeux pour faire passer, par exemple en classe de 5e puis en 4e ,un enfant de 6e venu du Cm2 sans
idée il a de sa personne ! Même Houphouët-Boigny dont la légitimité historique ne souffre d'aucune contestation aux yeux des Ivoiriens (et finalement de Gbagbo lui-même qui s'en réclame) n'aurait pas eu cette outrecuidance. Le pays
justice, avait fait de même en limogeant, en 1982, Jean-Pierre Cot qui ne voulait pas fermer les yeux sur les violations des droits de l'homme en Afrique. A l'heure où ces lignes sont écrites, nul ne sait
positions françaises depuis le premier coup d'Etat de 99. Vous savez, un grand pays démocratique ferme les yeux sur un coup d'Etat et, au fil du temps, un certain nombre d'actes que pose la France que - entre
ministre de l'Education nationale, est en tournée à l'intérieur de pays pour voir de ses propres yeux le déroulement des épreuves écrites du BEPC qui très souvent en proie à la fraude. Les épreuves prennent fin ce mercredi
font prendre dans le traquenard du faux dressé sur leur passage. En vue de leur bander complètement les yeux sur leur manigance, Guikahué et ses hommes devancent les experts de l'Ue sur le terrain. Kakou Guikahué effectue une tournée
sanction, précise Baulin (P.49). Groggy par ce scandale, Henri Konan Bédié tente en vain de se réhabiliter aux yeux de l'opinion publique ivoirienne et internationale de l'époque. Il court vers la direction du Pdci-Rda, alors parti-Etat
positions françaises depuis le premier coup d'Etat de 1999. Vous savez, un grand pays démocratique ferme les yeux sur un coup d'Etat. Mais au fil du temps, un certain nombre d'actes que pose la France
Michel, qui aurait été le tuteur du patron du PDCI RDA. Dès les premières lignes, la supercherie saute aux yeux. Pourquoi prendre tant de peine à convaincre le lecteur qu'à 98 ans, le vieux Dibi Koffi garde toute