internationale de défense des droits de l'homme, Human Right Watch (HRW), s'est insurgée , mercredi, contre l'acquittement de l'ex-première dame de Côte d'Ivoire, Simone Gbagbo, accusée de crime de guerre et crime contre l'humanité
évidence l'importance de l'affaire à son encontre devant la Cour pénale internationale a déclaré Human Rights Watch aujourd'hui. Simone Gbagbo était jugée pour de graves violations des droits humains commises durant la crise postélectorale, un épisode sanglant … crise postélectorale de 2010-2011 , a expliqué Param-Preet Singh, directrice adjointe du Programme Justice internationale chez Human Rights Watch. L'enquête peu approfondie et les preuves ténues présentées lors de son procès soulignent l'importance de l'affaire
évidence l'importance de l'affaire à son encontre devant la Cour pénale internationale" (CPI), a estimé mercredi Human Rights Watch (HRW). Selon un communiqué de l'ONG de défense des droits de l'homme, cet acquittement "démontre les nombreuses
crise post-électorale de 2010-2011. "Nous condamnons le caractère partisan des sorties médiatiques de ces ONG, dont Human Rights Watch (HRW) et la FIDH (Fédération internationale des droits de l'Homme), qui n'hésitent pas à exiger des poursuites
Ivoire, "les parents des victimes attendaient cette condamnation pour faire leur deuil de leurs proches disparus ou assassinés". Human Rights Watch (HRW) a critiqué un "procès entaché d'irrégularités" qui "met en évidence" l'importance de la Cour pénale internationale
gouvernement ivoirien de lutter contre "l'impunité et traiter les causes profondes des tensions politiques", a estimé vendredi Human Rights Watch (HRW). "La Côte d'Ivoire a bénéficié de plus de six ans de paix et de sécurité relatives après
Guinée équatoriale a notamment suscité des inquiétudes de l'association de défense des droits de l'homme Human Rights Watch. Les autres pays élus sont le Koweït, les Pays-Bas, le Pérou et la Pologne. Le Conseil de sécurité comprend
actuellement un niveau d'insécurité sans précédent" depuis plus de quatre ans. Même diagnostic pour l'organisation humanitaire Human Rights Watch, qui appelle M. Macron à "exhorter le président du Mali à s'attaquer frontalement aux problèmes qui ont mené