consultations en compagnie du préfet. Ces heurts s'inscrivent dans l'élan de l'appel à la désobéissance civile lancée par les leaders de l'opposition, lors du scrutin présidentiel. Du coup, deux camps en faction se sont dressés
opposition qui a boycotté le scrutin présidentiel du 31 octobre 2020, a appelé ses partisans à la désobéissance civile et à empêcher le vote. Suite à ce mot d'ordre, plusieurs violences ont été perpétrées dans le pays, occasionnant
Attachant une grande importance au développement de la culture et du cinéma en particulier, le Président de la
prospérer, afin de ramener l'accalmie dans la paisible cité de M'Batto". L'appel à la "désobéissance civile" lancé par MM. Bédié et Affi Nguessan, qui rejettent cette élection, a entraîné des heurts dans plusieurs localités du pays
jours avec l'arrestation et l'incarcération de représentants et acteurs du monde politique ivoirien ou de la société civile. Concernant le Président de notre Parti, S.E.M. Henri Konan Bédié, je veux également vous rassurer. Il se porte bien
pouvoir après des manifestations contre l'ancien président Moussa Traoré. Un an après, il avait remis le pouvoir aux civils et il était devenu ce que l'on a appelé à l'époque le soldat de la démocratie
créé le Conseil national de transition, présidé par M. Bédié qui devrait mettre en place un gouvernement de transition civile. Elle été interrompue dans son élan après des interpellations. AP/ls/APA Commentaires
dérives dictatoriales du régime de M. Alassane Ouattara -Tient à exprimer sa solidarité à tous les détenus politiques, civils et militaires et en particulier au Président Pascal Affi N'gessan -Demande à toutes les femmes du FPI à rester mobiliser
appelé la plate-forme de l'opposition ivoirienne à mettre fin à son mot d'ordre de désobéissance civile et aux violences perpétrés à travers tout le pays. C'était au cours de son premier discours à la nation depuis
Sikensi - Des échauffourées impliquant des jeunes répondant au mouvement de désobéissance civile de l'opposition et des forces de l'ordre ont fait deux morts parmi les manifestants, à Elibou, un village du département de Sikensi situé