passait sur la Radio télévision ivoirienne (RTI), publique. Pour l'accusation, le Conseil national ivoirien de la communication audiovisuelle (CNCA) et son président, qui avaient interdit la diffusion de certaines chaînes étrangères après l'annonce sur leurs antennes … Franck Anderson Kouassi, un cadre du Front populaire ivoirien (FPI), le parti de Laurent Gbagbo, qui présidait alors le CNCA, avait nié tout appel à la haine. Les journalistes ont à leur tour réfuté ces accusations, affirmant oeuvrer pour
Zégbéhi Bouazo, ancien ministre de l'Information, ambassadeur et tout-premier président du Conseil national de la communication audiovisuelle (CNCA), sous le Premier Ministre Alassane Ouattara. Or donc, il y a bien des lustres qu'Alassane Ouattara a engagé
accès aux organes officiels de presse écrite, parlée et télévisée () garanti par le Conseil national de la communication audiovisuelle (CNCA)", selon le code électoral de la CEI. Il est en outre "interdit d'apposer des affiches, de signer, d'envoyer
exprimé son indignation au regard des dégâts causés. Nous ne sommes pas une radio pirate puisque depuis 2005, le Cnca, sous la présidence de feu Diégou Bailly, nous a octroyé la fréquence 88.5 devenue par la suite 88.3 lorsque nous
Haute Autorité de la Communication Audiovisuelle (HACA) qui s'est substituée au Conseil National de la Communication Audiovisuelle (CNCA), afin de mieux réguler l'audiovisuel ivoirien (radios et télévisions) ; - La réhabilitation vingt-six (26) des trente (30) centres émetteurs pour
déjà traduites dans les faits. Il s'agit notamment de : - la création du Conseil National de la Communication Audiovisuelle (CNCA) érigé en Haute Autorité de la Communication Audiovisuelle (HACA) pour la régulation de l'audiovisuel, par le décret