ruiné leurs espoirs. Les responsables du GEPCI, de l'OLPED, de la CNDP-CI, de l'UNJCI, du CNCA sont ici interpellés. Ils doivent réagir au discours du ministre Amani. Pour ne pas se faire complices de tout
place d'un comité tripartite composé des partis politiques, des directions de la Rti et Frat-Mat et du Cnca et Cnp pour juguler ce problème. Ibrahima B. Kamagaté
médias : Zio Moussa (président de l'OLPED et de la COMPEL), Eugène Kacou (CNP) et Anderson Kouassi (SG du CNCA). L'objectif est que ces Institutions examinent cette liste, relèvent des éventuelles erreurs qu'elle comporte et fassent des suggestions
liberté de la presse de l'éthique et de la déontologie (OLPED), le Conseil national de la communication audiovisuelle (CNCA), le Conseil national de la presse (CNP), le PNUD et l'ONUCI. Selon M. Robert Beugré Mambé, président
structures partenaires impliquées dans le processus électoral. Ainsi, les responsables et représentants de la CNSI, de l'ONI, de CNCA, de l'OLPED, de la COMEL, du CNP et de la Division électorale de l'ONUCI sont entrés en possession
professionnels regroupés au sein des organisations du secteur : l'UNJCI et l'OLPED, le SYNAPPCI et le GEPCI, le CNCA et le CNP. Les uns et les autres, à travers leurs présidents, à travers leurs bureaux et à travers leurs
syndicat national des agents de l'information (SYNINFO) (5 représentants) - Le bureau du conseil national de la communication audiovisuelle (CNCA) (5 représentants) - Le bureau du syndicat national des transitaires de Côte d'Ivoire (5 représentants) - Le bureau exécutif
sort. Le ministre Sy Savané se rend donc tour à tour au CNP(Conseil national de la presse), au CNCA (conseil national de la communication audiovisuelle), à l'AIP( Agence Ivoirienne de Presse), à l'ISTC ( Institut des Sciences
avait cette dimension politique. Amédée, à travers son art, a su créer une conscience politique. Diégou Bailly, président du Cnca Amédée, une quête d'identité Amédée était pour les intellectuels un phénomène socio-politique. Leur première vague avec les Mamadou
point de vue, c'était une quête d'identité ", confie à son tour, Diégou Bailly, journaliste et président du CNCA. "Jusqu'aujourd'hui, la plupart des artistes du Centre-Ouest continuent de puiser dans la musique d'Amédée". Constate pour