camp. Nous avons appris que suite aux démarches entreprises par les autorités ivoiriennes et françaises auprès de la Cpi (Cour pénale internationale), les tractations sont en cours en vue de traduire le président Laurent Gbagbo devant cette juridiction().Nous refusons
celui réservé aux présidents africains et même du monde qui ont marché sur le destin de leur peuple. La Cpi a déjà commencé son travail et rien n'y changera quoique ce soit. En Tunisie, le président Ben Ali, poussé
accueillir chez vous à Abidjan. La première question va porter sur l'annonce faite par la Cour pénale internationale (Cpi) cette semaine et qui a donné son feu vert pour l'ouverture d'enquête sur les crimes commis dans
droits de l`homme de l`Onu. En autorisant, le 3 octobre, le procureur de la Cour pénale internationale (Cpi) à enquêter en Côte d`Ivoire, les juges du tribunal de la Haye avaient également estimé
sagesse. Je pense que nous ne prenons pas la juste mesure des choses. Quand les enquêteurs de la Cpi viendront, ils vont faire leur travail et des gens qui pensent qu'ils n'ont rien à voir avec ça pourraient
guerre et crimes contre l'humanité commis de novembre 2010 à juin 2011. Mâchant le travail de la CPI (Cour pénale internationale), elle désigne aussi des coupables. Douze responsables militaires et politiques sont pointés du doigt. Huit de ces hommes
Président Laurent GBAGBO détenu à Korhogo dans un lieu secret, notamment, l'ouverture de l'enquête de la CPI obtenue aux forceps par le Chef de l'Etat ivoirien et le Président SARKOZY, et les dernières décisions prises
moment où Ouattara sévit en Côte d'Ivoire, emprisonne à tour de bras ses opposants, et active même la Cpi pour se débarrasser de son adversaire Laurent Gbagbo, que le Président John Atta-Mills va livrer ces hommes