morts selon le nouveau pouvoir. Le nouveau président ivoirien, Alassane Ouattara, a demandé à la Cour pénale internationale (CPI) d`enquêter sur les crimes contre l`humanité et les crimes de guerre qui auraient été commis en Côte d`Ivoire
cache pas qu'il espère être débarrassé au plus vite de l'ex-président par la Cour pénale internationale (CPI), qui n'a toutefois pas encore décidé d'enquêter. Les autorités doivent faire face aussi aux critiques du camp Gbagbo
Petit Paris (village de Grand-Bassam) retrace son parcours du football à la comptabilité. Après ses études primaires (du Cpi au Cp2) à Grand-Bassam, en 1939, Bognini va s'intéresser au football, sa première passion. Avec d'autres amoureux
toutes nos pièces à conviction. Nos avocats et médecins vont défendre nos dossiers à la Cour pénale internationale (CPI), a-t-il lancé. Cette cérémonie, faut-il le rappeler, était placée sous le haut parrainage du ministre Doukouré Mamadou, sous
inculpé par la justice ivoirienne pour des crimes économiques. Et que M. Ouattara a actionné la Cour pénale internationale (Cpi) afin qu'il soit jugé pour des crimes de sang. La bataille se trouve donc sur le terrain
plateau de TF1, ont franchi le cap qu'il ne fallait pas. Gbagbo sera jugé devant la CPI a dit Alassane Ouattara. Et, pour Henri Konan Bédié Gbagbo sera jugé au Tribunal pénal international . Deux douloureuses positions politiques, surtout exprimées
saisie pour évoquer des sujets comme la réconciliation, les législatives ou encore le procès de Laurent Gbagbo devant la Cpi. Koua Justin pense que le contentieux électoral qui a débouché sur une ?'épreuve de bombe'' avant l'éviction de Laurent
crimes économiques, mais le président de la République, Alassane Ouattara, souhaiterait le voir traduit devant la Cour pénale internationale (Cpi
Le président de la Conférence des Houphouétistes a accordé un entretien à France 24, en marge de la
inculpés en Côte d`Ivoire pour "crimes économiques". Mais M. Ouattara souhaiterait voir traduit devant la Cour pénale internationale (CPI) son prédécesseur qui a "refusé le verdict des urnes alors que les élections étaient transparentes et supervisées par les Nations