télévision française, M. Ouattara a réitéré son v?u de voir son prédécesseur, Laurent Gbagbo, jugé par la Cpi, pour les crimes de sang commis pendant ses dix ans de pouvoir et durant la crise post-électorale. S'agissant
Gbagbo fait partie du jeu confié à Mamadou Koulibaly-Gbagbo ainsi discrédité dans l'opinion, son transfert à la CPI devient chose aisée et concevable sans difficulté par le peuple'', a confié le nouveau leader de la jeunesse
rébellion et couvrir ses bras séculiers d'alors de sarcasmes, afin de les voir livrés à la Cpi, Alassane met en ?uvre la stratégie de la distanciation d'avec les chefs de guerre qu'il refuse systématiquement dans son entourage
redescendre sur terre. Alors que leur leader s'achemine inexorablement vers les geôles de la Cour pénale internationale (Cpi) à la Haye, ces indécrottables du disciple du chantre de la Refondation ont décidé de faire de l'élargissement
être jugé par une juridiction de droit commun. Reconnaissez-vous en revanche la compétence de la Cour pénale internationale (CPI), dont le procureur devrait indiquer le mois prochain s`il y a lieu ou non de poursuivre Laurent Gbagbo
sang, au moment de l'inculpation pour crimes économiques, une sorte d'accusation soft ? L`on apprend que la CPI devra lancer sa propre procédure dans les semaines à venir et que sur la question, le régime Ouattara ne veut
crimes de sang" commis au cours de la crise continuent. Le gouvernement Ouattara espère que la Cour pénale internationale (CPI), qui n`a pas encore ouvert une enquête sur les crimes les plus graves, inculpera et transférera à La Haye
exerçant dans les zones Cno. A savoir l'Alliance des turfistes du nord (Atn) et le Club pari ivoire (Cpi). Selon le conférencier, les agents de ces différentes entreprises de Pmu ne méritent pas d'être jetés
ceux qui ont commis des crimes de guerre et de sang doivent répondre devant la Cour pénale internationale (CPI). Il ne faut pas non plus que l'on fasse de chasse aux sorcières. Ce n'est pas parce
presse après la tenue d'un conseil des ministres, au palais présidentiel. Une délégation de la Cour pénale internationale (CPI) conduite par son procureur adjoint, Fatou Bensouda, a séjourné fin juin en Côte d'Ivoire, "pour évaluer la situation