quatre pages où il conclut à la possible implication de M. Kagamé. A la tête du Front patriotique rwandais (FPR), celui-ci dirigeait à l'époque l'opposition armée au régime Habyarimana. Allant plus loin que le simple énoncé … mars 2004) et l'écrivain Pierre Péan (en 2005)(1), tient en trois points; 1. A la tête du FPR, composé d'exilés tutsis opérant depuis l'Ouganda, le général Kagamé a donné l'ordre d'abattre l'avion
cinq hypothèses qui s'offraient à lui, il n'en a retenu qu'une seule: démontrer la responsabilité du FPR dans l'attentat. A cet effet, depuis son bureau parisien, le juge a privilégié les témoins qui confortaient sa thèse … dires, se serait trouvé également à Kigali en avril, soit au début du génocide; et 3. Des transfuges du FPR réfugiés en Europe et aux Etats-Unis. Retenu par le juge comme un témoin majeur, le plus loquace
quatre pages où il conclut à la possible implication de M. Kagamé. A la tête du Front patriotique rwandais (FPR), celui-ci dirigeait à l'époque l'opposition armée au régime Habyarimana. Allant plus loin que le simple énoncé … mars 2004) et l'écrivain Pierre Péan (en 2005)(1), tient en trois points; 1. A la tête du FPR, composé d'exilés tutsis opérant depuis l'Ouganda, le général Kagamé a donné l'ordre d'abattre l'avion
aussi d'ordre psychologique: l'armée française ne supporterait pas d'avoir été mise en échec par le FPR, qui, en juillet 1994 s'empara du pouvoir à Kigali sans avoir consenti à négocier avec les alliés de Paris
trouble, c'est la ressemblance étrange. Comme hier à Kigali où le juge français Bruguière a indexé le FPR, aujourd'hui à Abidjan, précipitamment, la France a conclu à une responsabilité du pouvoir d'Abidjan, en parlant des douilles retrouvées
dire ici. Pourtant, en 1991, en échange de quelques aides belges et françaises contre les rebelles tutsi du FPR (Front patriotique rwandais), le Général, en perte de vitesse, accepte de s'engager sur la voie de la démocratie. Une nouvelle
régime en place en 1994, qui, des forces étrangères et des rebelles d'alors du Front patriotique rwandais (FPR) aujourd'hui au pouvoir, avaient abattu le Falcon 50 qui transportait le Président Habyarimana? Comment les rebelles, dirigés par le général