maintenant un ancien, un doyen. Vu qu'il y a Charles Blé Goudé, tous les jeunes patriotes qui sont ici et vous tous pour la relève. Merci au Seigneur, merci à chacun d'entre vous. Mme la 1ère Dame, quand … Bravo ! Charles Blé Goudé, bravo à tous les jeunes patriotes, au COJEP, bravo à l'alliance qui est ici, bravo aux " Parlements et Agoras ", bravo à tous les vieux, toutes les vieilles, toutes les dames, tous les jeunes
activités politiques. Les gens ne voulaient pas qu`on sorte pour se réunir, pour parler du PDCI-RDA ici à Gagnoa. Ils sont allés jusqu`à nous dire qu`ici le PDCI ne doit plus exister. Nous, sachant être ici … seule difficulté c`est les élections. Avant, nous étions au pouvoir et nos militants ont été empêchés de voter ici à Gagnoa. Aujourd`hui qu`ils ont l`armée avec eux que feront-ils de nous ? C`est cela notre
abord saluer les populations du département de Bongouanou. Toutes les populations du Moronou qui ont fait le déplacement jusqu'ici, qui ont répondu à l'invitation de Amalaman, du fédéral, du président du FPI, Affi N'Guessan. Vous êtes venus … président Affi : C'est une grande mobilisation. Toutes mes félicitations et je tiens à le réitérer ici. Félicitations à vous tous ! Si dans tous les départements, le travail était fait comme il a été fait ici, bien sûr
vise donc à faciliter le transport des personnes et des biens sur l`ensemble du territoire. Il s`agit ici de l`ensemble des instruments de transport. Donc le transport terrestre, à travers tout ce qui circule sur les routes … autres secteurs, nous rencontrons des entreprises que nous avons sous tutelle. Je ne vais pas les citer toutes ici. J`ai omis de citer la SOTRA, au niveau du transport routier. Mais, je voudrais dire
interlocuteur privilégié des peuples du nord du pays a appelé à consolider la paix. " Je voudrais que nous saluions ici la présence de la Côte d'Ivoire unie et indivisible ", a-t-il dit, avant de céder le parloir … été choisies par le Président de la République et que nous avons appelées la délégation présidentielle. Elles sont ici parmi nous parce qu'elles ont promis d'être partout où l'accord de Ouaga va s'applique. Je voudrais saluer
dire la fuite des cerveaux. Quand les Ivoiriens sont formés à grands frais à l'étranger, quelquefois c'est ici même, au lieu de venir travailler ici pour y apporter leur contribution au développement, ils préfèrent rester dans les pays … Côte d'Ivoire vers d'autres pays. Tout cela à cause des conditions de travail très difficiles ici. Hier, on en parlait encore avec le Synares. Oui on peut dire que le système d'enseignement supérieur et de recherche scientifique
faire des propositions nous-mêmes. Vous savez que j'étais en voyage en Italie quand la crise a commencé ici, en mon absence, le 19 septembre 2002. C'est à 4heures du matin, qu'on m'a téléphoné à Rome … prend du temps. Il y a des actes qui sont mineurs, qu'on peut prendre en quelques heures. Mais, ici, on peut mettre plusieurs semaines, voire un à deux mois avant de les prendre. Il faut qu'on arrive
Fologo à cette 9ème émission de ELAN n`a pas fait de cadeau à ses amis du FPI. Ici, l`intégralité de son propos liminaire. Honorables Invités, Mesdames et Messieurs, Chers amis de "ELAN", Permettez-moi, tout d`abord … faite pour arranger les choses. Afin de permettre à chacun de jauger l`ampleur du mal, nous voudrions, ici, donner quelques chiffres, au niveau du coût des denrées de première nécessité telles que l`huile, le savon, le sucre
faire des propositions nous-mêmes. Vous savez que j'étais en voyage en Italie quand la crise a commencé ici, en mon absence, le 19 septembre 2002. C'est à 4heures du matin, qu'on m'a téléphoné à Rome … prend du temps. Il y a des actes qui sont mineurs, qu'on peut prendre en quelques heures. Mais, ici, on peut mettre plusieurs semaines, voire un à deux mois avant de les prendre. Il faut qu'on arrive
extraits de ce discours narcissique. () Vous savez que j'étais en voyage en Italie quand la crise a commencé ici, en mon absence, le 19 septembre 2002. C'est à 4heures du matin, qu'on m'a téléphoné à Rome … prend du temps. Il y a des actes qui sont mineurs, qu'on peut prendre en quelques heures. Mais, ici, on peut mettre plusieurs semaines, voire un à deux mois avant de les prendre. Il faut qu'on arrive
mettre à l'aise et vous rassurer sur certains petits points. Parce qu'on est en Côte d'Ivoire. Ici, on voit les hiboux qui circulent la nuit , qui font de petits tracts, qui vont nuitamment de camp en camp … continuent. Donc, je vais lever ces petits points-là. D'abord, sur le problème des primes. Je pense qu'ici, on ne peut pas aujourd'hui parler des primes, et exciter les gens avec les problèmes des primes
Nous sommes en train de discuter pour obtenir cela et je pense que si les choses avancent bien d'ici février, on devrait commencer à faire cette route. Il y a aussi les problèmes de d'eau ici … avait frappé dans les années 90 quand je faisais mes tournées ici, c'était surtout le problème de l'eau. Il y a des villages où les gens prenaient de l'eau dans les mares où ils faisaient reposer
Université, à Dakar, Abidjan, Lomé, Cotonou, Ouagadougou, etc. Donc, tous ces facteurs ont fait que nous avons pu créer, ici, un vrai corps, une élite. Une élite qui ne se limite plus aux Etats mais qui est une élite communautaire … continue à penser que dans ce domaine, il faut toujours dialoguer. Je pense qu'il y a une législation ici que les étrangers, qui viennent s'installer, doivent respecter. Je maintiens aussi qu'il n'est pas possible de légiférer
venir et qui est venu. J'aimerais saluer les représentants des partis politiques qui sont ici présents. Je voudrais vous dire ici que le premier ministre a fait un bon discours. Un grand discours. Je voudrais le remercier, le féliciter … résultat. Je salue tous les représentants de ces deux organisations, il y a Ibn Chambas qui est ici, je le salue. Oui, nous sommes en train d'aller à la paix. Oui, nous sommes à la paix. Je voudrais dire
puisse aider Guillaume Soro . J'aurais été mal à l'aise de le faire, si vous-mêmes ici, vous ne l'aviez pas renouvelé. Merci d'être venu à ce meeting. Je ne sais pas si le public a remarqué … joug colonial. Nous avons pris la première solution qui s'est présentée. Mais en réalité, comment admettre qu'ici, pour construire la route Tingréla-Odienné, le Président soit obligé d'appeler d'abord, de Gaulle, Pompidou, Mitterrand, Chirac, pour demander