sortir de l'école avec tous ces diplômes. La Côte d'Ivoire a copié le système français. Nous avons ici beaucoup d'Ivoiriens qui veulent rentrer sur appel du Président de la République alors que pendant ce temps les appels … offre de boulot demandent que vous soyez titulaire d'un doctorat. On a vu ici de simples secrétaires devenir ministres. L'idée que vous vous faisiez du rêve américain et la réalité qui est la vôtre aujourd'hui coïncident-elles
vous rencontrez au plan sécuritaire et dans l'exercice de vos fonctions ? KI : Lorsque nous avons pris fonction ici, les populations dans un premier temps ont pris peur. Tout le monde avait fui pour se réfugier en brousse. Nous avons … armes qui à plus de 50% a marché. Nous continuons dans cet élan. C'est l'occasion de saluer ici l'action du corps préfectoral qui nous appuie assez dans cette tâche. LP : A vous entendre, la situation sécuritaire, malgré
avril dernier à Zwedru du préfet de région, Chris Balley "... Mes frères et s?urs ivoiriens, vous êtes ici au Liberia parce que vous avez fui la guerre dans votre pays. Vous êtes donc ici en tant que réfugiés, reconnus … Libéria, selon les critères internationaux des réfugiés de guerre. Vous n'êtes pas ici comme réfugiés politiques. La guerre chez vous s'est faite entre deux camps : le camp Gbagbo et le camp Ouattara. La guerre est finie, le conflit
notre pays a connus. Je sais que les souffrances vont au-delà des frontières de notre pays. Qu'ici vous avez souffert comme chaque Ivoirien a souffert dans sa chair, en Côte d'Ivoire, à l'occasion des événements … yako. Je sais aussi par les nombreuses visites que j'ai effectuées dans le cadre du CPC, ici, au cours de la mise en ?uvre des accords de Ouagadougou, que tous les Ivoiriens que j'ai rencontrés ici se sentent
douloureux que notre pays a connus. Je sais que les souffrances vont au-delà des frontières de notre pays. Ici, vous avez souffert comme chaque Ivoirien a souffert dans sa chair, en Côte d`Ivoire, à l`occasion des événements … yako". Je sais aussi par les nombreuses missions que j`ai effectuées dans le cadre du CPC, ici, au cours de la mise en ?uvre des accords de Ouagadougou, que tous les Ivoiriens que j`ai rencontrés ici se sentent
volonté d'accompagner les entreprises. On n'en est très heureux. On est tous ici depuis des dizaines d'années. ( ) Nous sommes dans tous les secteurs d'activités. Mais pour nous la première priorité, c'est la sécurité. Et comme … cherché à avoir un accompagnement social, pour ne pas laisser les employés dans la difficulté. Parce que nous sommes ici (en Côte d'Ivoire). Nous y sommes bien accueillis, et sommes toujours prêts à accompagner la Côte d'Ivoire
nourriture se fait un peu rare et chère. Je préfère faire partir madame et les enfants et rester seul ici". Quand à cette dame qui a requis l'anonymat, elle nous indique : "Il est mieux d'être chez soi, Abidjan … chez nous, on va chez nous. Là-bas au moins, tu es sûr d'être en paix. Ici, comme le pouvoir se trouve ici, c'est ici qu'il y a les affrontements. On ne veut pas prendre de balle
gouvernement a demandé le départ de l'Onuci de la Côte d'Ivoire. Parce que cette force était venue ici en force impartiale. Mais aujourd'hui, elle est partie prenante dans la belligérance. Et c'est en raison des actes … veut pas désarmer. Ce que ça donne, c'est le banditisme. Et vous avez vu ici ces rebelles eux-mêmes affirmer qu'ils sont un commando invisible qui est venu à Abidjan pour frapper et qui revendique être lourdement armé
certains Etats africains ne trouvent pas intérêt à ce que la Côte d`Ivoire soit totalement disloquée. D`ici là, que vont faire les deux camps belligérants ? Je crois que si M. Ouattara compte sur l`Ua pour arriver … mort ou par les jeunes patriotes. Mais je ne sais pas si M. Ouattara aurait pu faire autrement. Ici à Paris, j`entends tout et son contraire. J`entends tout le monde dire que Ouattara aurait dû faire ceci
mettre à l'abri leur famille et leurs biens. Peu après le scrutin du 28 novembre, ils étaient nombreux ici. Mais, ils viennent et repartent , confie N'Zi Faustin, jeune ivoirien vivant à Accra. La plupart d'entre eux choisissent … bord, généralement de grosses cylindrées, parfois des rutilants et luxueux véhicules 4X4. On voit beaucoup de grosses voitures passer ici. Souvent des boss s'arrêtent pour échanger le CFA contre des Cedis , confirme, Abraham Teteh, jeune débrouillard d'Ellubo