demande la justice ivoirienne qui a lancé un mandat d'arrêt international dans ce sens contre lui. LP : Mais on note que cette fois-ci, c'est pour crime de sang. SC : Tous ceux qui ont suivi … vise pour crimes économique, de lancer un mandat d'arrêt international pour crimes de sang contre lui. LP : Il était poursuivi pour crimes économiques. Aujourd'hui, il est détenu pour crimes de sang. Est-ce à dire
sont armés de kalachnikovs. Peut-on dans ces conditions disperser une foule avec des kalachs? Je ne pense pas. LP : L'insécurité est endémique à votre département. Ne pensez vous pas qu'il faille procéder maintenant à un réel désarmement … avons mené une opération qui n'est pas totale des éléments d'Amadé Ourémi mais il doit se poursuivre. LP : Duékoué est elle aujourd'hui à l'abri de nouvelles violences ? BE : C'est difficile pour moi de répondre
changement total. Pourquoi ? Parce qu'ils sont aujourd'hui plus nombreux, ils n'ont plus de limite. LP : Est-il possible aujourd'hui qu'on n'arrive plus à ces affrontements meurtriers entre vous ? BTF : C'est notre souhait … vivent ici s'asseyent autour d'une même table accompagné chacun de nos cadres pour nouer un dialogue véritable. LP : Mais vous disiez que des cadres de concertations existent pour cela. BTF : C'est vrai qu'on se parle. Mais
jamais résolu de façon définitive. Il faut s'armer d'éveil de conscience, d'intelligence pour anticiper et dédramatiser. LP: Justement, on constate que la CDVR est critiquée de toutes parts. Croyez-vous que la réconciliation est encore possible … faut donner les conditions pour que l'on n'aille pas vers les dérapages. Il faut être en éveil. LP : A propos, quel regard jetez-vous sur des initiatives comme celle de la LINA-CI ? Pr A.U: J'estime
République, Alassane Ouattara. Voilà l'objet pour lequel nous sommes venus à Djiroutou, dans le canton Patocloa. LP : Quelles sont vos impressions après votre premier contact avec les populations de cette zone très enclavée, pourtant riche ? A.S. : L'impression … Président de la République, cette population regarde désormais l'avenir avec beaucoup d'espérance, avec beaucoup plus d'espoir. LP : En tant que SG du RDR, parti au pouvoir, quelles stratégies pour implanter votre parti en cette région réputée favorable
Camara et son équipe, d'?uvrer au retour de la paix et de la cohésion au sein des populations. LP: Plus qu'un tournoi, il s'agit d'une fête comme on l'a constaté au lancement de cette caravane … tous ceux d'entre nous qui s'y feraient prendre. Nous nous sommes organisés pour aller protéger son domicile. LP : Malgré tout, votre mouvement a été tenu le cap. D'où tirez-vous votre force? KM : Juste après notre création
comme agression et braquage. Je m'y rends du 18 au 21 mai. Le dernier mot revient à Dieu. LP: Quelles seront vos activités sur le terrain? EBJ: Nous partons pour prier. N'oublions pas que le prophète … dire non à la haine. Nous allons les inviter à la réconciliation avec Dieu et avec tout le monde. LP: Vous vous rendez dans la région un mois après la visite d'état du président de la République
Ivoire, il y a des intérêts croisés. La Côte d'Ivoire restera toujours l'amie privilégiée de la France. LP : Certains militants du RDR redoutent le changement qui s'est opéré en France. Que pouvez-vous leur dire pour … encore oublié cette phrase du président Hollande au sujet de M. Gbagbo il y a de cela quelques années. LP : Nous savons tous que le président sortant est un grand ami du président Alassane Ouattara. En tant que porte-parole
départements que le Président de la République visitera pour appuyer les jeunesses locales dans les préparatifs de cette visite. LP: En retour que vous ont confié les populations? TM: Les populations, en particulier les jeunes et les femmes, nous … leur enthousiasme à accueillir le Président de la République dans la ferveur. LP: Ont-elles posé des préalables à la réconciliation nationale ou à la visite du président de la République dans leur région? TM: Non. Partout où nous sommes
président en exercice de la CEDEAO, Alassane Ouattara et le président de la Commission de le CEDEAO, Kadré Ouédraogo. LP : Dans le communiqué final vous avez indiqué que la junte au pouvoir actuellement au Mali est responsable de la sécurité … vous dire que le Président ATT est vivant et en bonne santé et je lui ai parlé ce matin. LP : Vous avez parlez dans votre communiqué final de dépêcher une délégation de haut niveau au Mali pour discuter avec