attendons la décision du juge. Avant cette décision, je n'ai pas de procès à refaire dans la presse. LP : Mais nous savons que le procès a commencé et beaucoup de choses ont été dites. On vous reproche d'avoir … après les avocats ont réagi. Nous attendons la décision finale. Le juge lui-seul est responsable du verdict. LP : On vous sait aussi chef de communauté à Issia et nous sommes en pleine réconciliation nationale. En tant que chef
signal à notre avis parce que nous estimons qu'il faut revoir notre façon de percevoir le sport. LP : Quelles seront les retombées de votre nomination pour la Côte d'Ivoire ? AL : Avec l'Agence Nationale Antidopage pilotée … occasion pour notre pays de faire prendre conscience aux athlètes qu'il faut un sport propre. LP : Le dopage est un fléau mondial. Vous êtes le ministre des sports. Peut-on connaitre la proportion de ce phénomène en Côte
rapports avec la colonie ivoirienne vivant à Moscou et bien sûr la sélection nationale de Côte d'Ivoire. Entretien. LP: Trois saisons maintenant en Russie. Comment se passe la vie ici? SD: Ça va. Je me sens bien. Je suis … temps en temps avec la famille pour me promener et quelques rares fois au restaurant. Voilà mon quotidien. LP: Concrètement, comment passez-vous vos journées en dehors des entraînement et des matchs ? SD: Avant j'avais uniquement ma femme. Maintenant
obligation de respect et de courtoisie envers lui. Ceci étant dit, il ne faut pas tomber dans leur schéma. LP : Le FPI dit que c'est le RDR qui a introduit la violence en politique en Côte d'Ivoire. Partagez … violence est venue après leur irruption en 1990 sur la scène politique ivoirienne. Les Ivoiriens savent se souvenir. LP : Vous avez dit en réaction dans votre déclaration qu'on pourrait songer à dissoudre le FPI ? Expliquez-nous pourquoi
crois que les choses avancent très bien. Je vous donne six mois, après on fera le bilan. LP : Pourquoi après deux ans, c'est maintenant que le processus se met en marche ? Pourquoi avoir attendu si longtemps ? ADO : Vous savez … déplacés internes vers leurs résidences d'origine connaisse un succès grâce à un programme d'accueil et de réinsertion. LP : Justement il a été question lors de la rencontre au Libéria le week-end dernier du retour de 16.000 refugiés
fonds national de la jeunesse, des emplois qu'il génère et des avantages de la carte jaune. Entretien. LP : Nous rentrons dans l'année de la coupe du monde. Est-ce que les dispositions ont-elles été prises pour … stades, pour équiper nos différents clubs, pour développer notre championnat national de football, pour réorganiser les centres de formation. LP : Toujours au niveau du financement, vous avez alarmé les fédérations lorsque vous avez annoncé que le budget alloué aux compétitions
jugés. Certainement à l'occasion, tout le monde sera édifié sur ce qui est intervenu en Côte d'Ivoire. LP : La Cour pénale internationale a émis un mandant d'arrêt contre l'ex-Première Dame Simone Gbagbo. Jusqu'à aujourd … notre pays se rencontrent. Voici l'équation que nous sommes en train d'essayer de résoudre à ce jour. LP : Récemment, la CPI a ajourné l'audience de confirmation de charges contre Laurent Gbagbo en demandant au procureur d'apporter
mettrons tout en ?uvre pour apporter à l'UVICOCI les moyens de son fonctionnement et surtout de son rayonnement. LP : Justement, quelle est votre vision pour l'UVICOCI ? KKG : Il est trop tôt pour parler de vision. En tant … inscrira certainement dans cette ligne. J'aurai le temps de vous donner davantage de précisions au moment opportun. LP : Vous avez dit que votre candidature a fait presque l'unanimité en ce qui concerne vos collègues maires RDR. Il reste
ratio, la dette extérieure représente 19% du PIB à fin décembre 2012, contre une norme UEMOA de 40%. LP : A ce jour, à combien s'élève précisément la dette totale de la Côte d'Ivoire. A savoir la dette intérieure … dette extérieure et 2 417,7 milliards de F CFA au titre de la dette intérieure. LP : Pouvez-vous éclairer les Ivoiriens sur la nature des décaissements en faveur de la Côte d'Ivoire. Tout n'est pas que dette
ratio, la dette extérieure représente 19% du PIB à fin décembre 2012, contre une norme UEMOA de 40%. LP : A ce jour, à combien s'élève précisément la dette totale de la Côte d'Ivoire. A savoir la dette intérieure … dette extérieure et 2 417,7 milliards de F CFA au titre de la dette intérieure. LP : Pouvez-vous éclairer les Ivoiriens sur la nature des décaissements en faveur de la Côte d'Ivoire. Tout n'est pas que dette
évertué à me tailler sur mesure. C'est-à-dire celle d'un homme violent. LP : Peut-on avoir une idée des preuves que vous détenez pour convaincre la chambre administrative de la Cour suprême? CB : Les preuves dont nous … nous avons déposée, quant à la solidité des arguments que nous avons développés à l'appui de notre requête. LP : Revenons à cette étiquette peu flatteuse d'homme violent qu'on vous a collée tout au long de la campagne
constitutionnelle insérant au titre VI de la Constitution un article 85-bis et relative à la Cour pénale internationale. LP : Tantôt, vous évoquiez le vote de la loi sur le mariage. Nous avons tous suivi les débats … dans le secret des dieux. Je suis au Parlement. Mais je pense que c'était un réaménagement normal. LP : N'empêche que lors du vote de cette loi, on a vu des empoignades entre députés PDCI et RDR. Alors
triangle dont les contours sont liés pour donner plus de crédit à la carte et à son détenteur. LP : On note un accueil favorable de cette reforme au sein de votre communauté mais le coût de 7.000 FCFA pour … était ouvert au dialogue pour donner plus de chance au maximum de burkinabé d'avoir accès à cette carte. LP : Déjà, avec les anciens prix, beaucoup de burkinabé en Côte d'Ivoire n'arrivaient pas à s'établir la carte
connaît pas la personne, qu'il ne l'a pas vue et que ce n'est pas vrai. LP : Comment l'avez-vous apprise ? AE : C'était dans la nuit du mercredi à jeudi dernier, aux environs de 4 heures … dire que je suis vivante, je ne suis pas morte. Je vais mieux, Dieu merci. Tout va très bien. LP : Avez-vous cherché à savoir d'où est partie cette rumeur ? AE : Oui, l'information a été remontée
Travail Gouvernemental. Il était important que nous apportions rapidement notre propre programme et notre vision pour chaque département. LP : De quoi s'agit-il ? JLB : Au niveau du commerce, nous avons immédiatement décidé de proposer un projet de code … ensemble du territoire. L'essentiel est d'avoir lancé ce plan dont les fruits devraient porter d'ici 2014. LP : Concrètement, qu'est-ce qui a été fait depuis votre arrivée et qui concerne l'ensemble des ivoiriens
conscience très tôt de la nécessité de nous organiser en association. C'est ainsi qu'est née notre association. LP: Et comment aviez-vous abordé la question avec les autorités à l'époque ? AS: Nous avons trouvé une oreille attentive … règlement définitif, des problèmes que nous avons soulevés, un décret pour naturaliser 15.000 de nos compatriotes vivant à Bouaflé. LP : C'était tout de même un geste fort de sa part sur un sujet considéré comme politique ? AS : Evidemment
questions que répond, dans cette interview, Docteur Néan Kouya, médecin ophtalmologue, président de l'Ong Light First. LP : Docteur Néan Kouya, qu'est-ce que c'est que le glaucome ? Dr Néan Kouya: Le glaucome est une maladie du nerf … yeux se situe entre 8 et 20. Chez le glaucomateux, elle va au delà de ce chiffre là. LP. : Combien de types de Glaucome y a-t-il ? DNK : Il y a plusieurs types de glaucome. La description
petits enfants, j'étais la plus éveillée. Aussi, a-t-elle estimé que je pouvais recevoir cela comme héritage. LP : Avec quel instrument excisiez-vous les filles ? SF : Avec le couteau que m'a légué ma grand-mère … avance beaucoup de choses qui devaient se produire. J'en informais les concernés et des sacrifices nécessaires à faire. LP : En général, quel était l'âge des filles que vous excisiez ? Est-ce que tout se passait bien
information et de la communication (Tic), précisément l'Internet et la téléphonie mobile pour les inscriptions des élèves. LP : Quels en sont les enjeux ? C.G : Il y a deux enjeux majeurs. Le premier, c'est la sécurisation des fonds … sont pas immatriculés. Ils sont donc inconnus du ministère de l'Education nationale et de l'Enseignement technique. LP : Quelles sont les raisons de l'absence d'immatriculation de ces élèves ? C.G : Certains n'ont pas d'extrait de naissance
tient compte d'un passé très récent, on peut dire que qu'un grand pas a été fait. LP : Que répondez-vous à ceux qui, malgré vos efforts, soutiennent que la moisson est maigre … deux ans, tous les dégâts que notre système éducatif a connu en 10 ans voire 20 ans LP : Quelles sont les actions qui ont été menées pour qu'on a arrive à ces résultats
décision de la mise en liberté conditionnelle ou non est donc une question indépendante qui peut être soulevée. LP : Est-ce à dire, selon vos explications, qu'il ne s'agit pas d'une libération prochaine de Laurent Gbagbo … moins. Ce je veux dire c'est que ceci n'est pas liée à la décision d'avant-hier. LP : La décision d'avant-hier est-elle un désaveu pour le procureur Fatou Bensouda ? FEA : Ce que les juges
soit l'administration et l'Etat en tant qu'organe existant pour maintenir l'ordre dans le pays. LP : quel est votre bilan des deux ans comparativement à vos promesses de campagne? A.C : Quand je suis venu … faut avoir une bonne administration, une bonne gouvernance et assurer l'autosuffisance alimentaire en n'important plus de riz. LP : Vous avez un programme, une vision pour votre pays. Malheureusement, on ne peut pas dire que les tensions politique
souhaité la paix, l'amour entre les Ivoiriens. Je regarde donc comment la Côte d'Ivoire évolue. LP : Votre perception, vous l'avez dit, n'est pas trop nette en ce qui concerne la réconciliation. Selon vous, où se trouve … comportement de l'Ivoirien nouveau, qui ne fait pas de calculs politiciens, qui est résolument attaché à la réconciliation. LP : Apparemment, ce n'est pas le cas, selon vous ? GDF : Ecoutez, dans le cas de la réconciliation nationale par exemple
origine, qui avaient déjà donné la pleine mesure du dommage que cela pourrait causer pour tout le pays. LP : Cette année, vous vous signalez avec le troisième livre de cette trilogie qui s'intitule Côte d'Ivoire. Le socle humain … situant cette fois, ce qui est nouveau, les enjeux de la reconstruction et de la réconciliation pour notre pays. LP: Dans ce livre, vous analysez notamment les origines profondes de la crise ivoirienne et vous laissez croire que le Président
efforts. Les frais que nous avons annoncés leur incombent. Mais tout est une question de négociation avec les promoteurs. LP : Quels sont ces frais ? D.B : Il y a l'apport initial qui fait au moins 10% du coût … pris en charge durant une certaine période. Le temps pour eux de se réarmer et de commencer à payer. LP : Qui alimente ce Fonds ? D.B : Le Fonds de cautionnement mutuel est logé à la Banque nationale d'investissement (BNI), précisément