Burkina. C'est ce qui a motivé la création du haute conseil des ivoiriens de la diaspora. LP : Quant est t-il né exactement ? F. D : il est né en mai 2011 suite à l'appel du président. Donc … structure qui est apolitique. Et qui pour vocation de rassembler tous les ivoiriens qui sont hors des 322462n km2. LP : Quels sont les objectifs de votre organisation ? F : D: l'objectif premier c'est de créer un élan de solidarité
réseau, elles sont dues à des pannes et le plus souvent à des vols opérés sur le réseau. LP : Que doivent faire les citoyens devant les zones d'obscurité ? FL : En pareille circonstance, les riverains doivent saisir directement le service … aussi nous en parler. Ils ont également la possibilité d'appeler au numéro 179 pour signaler toute panne survenue. LP : Quelles solutions devant ces pillages ? FL : Comme principale solution, il faut sensibiliser les populations sur le pillage des câbles
donne du régionalisme. Nous allons mettre en avant l'idéologie avant la région afin de réconcilier les Ivoiriens. LP: Comment allez-vous vous y prendre pour la réconciliation entre les Ivoiriens? CC J: Il faudrait faire preuve de beaucoup … accepter que nous sommes obligés de vivre ensemble. On doit arriver à dépasser nos origines pour privilégier les idées. LP: La gauche démocratique a séduit les Ivoiriens dans les années 90. 22 ans plus tard, elle revient
fois qu'on arrive à faire asseoir tous les cadres des différents partis politiques ensemble sous un même préau. LP : Comment comptez-vous, maintenant que la cérémonie a eu lieu et le message passé, vous y prendre pour traduire … amener à la bonne compréhension. Nous serons toujours à leurs côtés tant que le besoin se fera sentir. LP : Quels sont les problèmes que vous rencontrez au plan sécuritaire et dans l'exercice de vos fonctions ? KI : Lorsque nous avons
inspirer de l`expérience Tunisienne en matière de maitrise de l`assainissement, du foncier et la promotion du logement. LP : Quels sont les points majeurs qui ressortent de cette mission ? MS : Au niveau de l`assainissement, la Côte d`Ivoire … terme pour que la Côte d`Ivoire puisse se doter au moins de stations de traitement des eaux usées. LP : Y a t-il un risque à ne pas disposer de station d`épuration dans le District d`Abidjan
cautionné par le secrétariat général du parti. C'est paradoxal et incompréhensible. Voilà en réalité le problème à Bonon. LP : Mais quel rapport y-a-t-il entre ce que vous venez d'expliquer et les événements de ces derniers … reçu des coups. Figurez-vous que moi-même j'ai failli être lynché lors de ses échauffourées. LP : On vous reproche également d'être passé du côté du candidat du RDR avec le candidat officiel du PDCI
plus de 19 ans ne pouvant pas être orientés en 2nde - le BT (Brevet de Technicien) obtenu dans les LP après 3 ans par les jeunes du niveau 3ème, et les meilleurs des titulaires … fermés en 2002 (b) la relocalisation sur leurs sites d'origine des 3 établissements délocalisés à Abidjan depuis 2002 (LP de Man, LP d'Odienné et LT de Bouaké), sur financement de la BADEA (c) la réactivation des projets dont
très bien. Je suis à Abidjan. Mais ce week-end (ndlr, samedi) je suis venu à Tabou en famille. LP: On vous accuse d'avoir trahi le pouvoir Gbagbo. Que répondez-vous à ces accusations … Tout ceci est faux. J'ai apporté ma pierre à l'édification de l'armée ivoirienne. LP: Vous dites être apolitique, pourtant vous venez de recevoir un homme politique en la personne d'Amadou Soumahoro. Comment interprétez-vous cet acte
Sénégal qui revient très fort et bien d'autres sont aussi là pour tenter de gagner cette compétition. LP : Les absences du Cameroun, de l'Egypte ou encore du Nigeria ne sont-elles pas un atout de plus pour … victoire. Tout compte fait, c'est sur le terrain que les choses se passent et non dans les discours. LP : Quel appel lancez-vous à ce groupe qui est en pleine compétition? P L : Dans toutes les équipes au monde
ville de Dabou qui a été attaquée. C'est donc un sentiment de grande déception qui nous anime. LP : Pour vous, quels sont les auteurs et commanditaires de cette attaque ? SE : Il n'y a l'ombre d'aucun doute … poussent la jeunesse dans cette voie. Ce sont jeunes qui, aujourd'hui, sèment le désordre dans la région. LP : Vous en tant leader des jeunes de la région, que préconisez-vous pour mettre fin aux agissements de ces bandes armées
toute la Côtière à Sécuriser. Voici l'étendue, sur le plan opérationnel du Bataillon de Sécurisation du Sud-Ouest. LP : Capitaine, en tant que Cdt du BSSO, quelles sont l'étendue et les limites de votre zone d'opération ? Votre … difficultés mais il faut faire avec, il faut travailler. C'est ce qui explique le métier de soldat. LP : A San-Pedro et région, de nombreuses armes ont été saisies. Avec les ratissages qui ont été menées, pourriez-vous nous
déclaration qui va entrer dans l'histoire du développement de ce symposium. Et ce sera la déclaration de Yamoussoukro. LP. : Que peut-on retenir de ce symposium ? IB. : La statistique étant transversale, il faut que dans nos pays respectifs, ceux … nous aider à corriger ce qu'il y a entre deux recensements qui ont lieu tous les dix ans. LP. : Quelle explication donnez-vous à la déclaration des décès dont le taux est estimé à 40% ? LP. : D'abord
LP : Quel est le rôle de votre société ? Maniga Mamadou : Nous employons des jeunes. Nos employés aident les passagers à transporter leurs bagages. Nous n'imposons pas de prix. Le client nous donne ce qu'il veut. Nous ne prenons … bagages et par rapport au volume et la distance, nous demandons le prix que le client peut payer. LP : Quelle différence y a-t-il entre vous et les jeunes coxer qui prennent les bagages dans les autres gares
Congrès se réuni tous les cinq ans pour faire le bilan et procéder à de nouvelles élections. LP : A quand remonte de dernier congrès ? BAH : Le 2ème congrès remonte à 2005. Par rapport à la situation socio-politique … parti qui est là, avec nous va donner des consignes pour la suite de la vie du parti. LP : Vous allez à un congrès au moment où on parle de plus en plus de réconciliation. Quelle est la position
développement le Haut Sassandra est debout derrière le président Ouattara. Parce qu'il est un artisan de développement. LP : Pourtant, on a entendu des gens dire de cette journée d'hommage qu'elle a été suscitée pour escroquer le président … développement du président. Quand on n'a aucune représentativité en politique, on doit avoir la modestie de se taire. LP : Avec du recul, comment expliquez-vous aujourd'hui que le département de Issia soit dans un état de délabrement alors
demande la justice ivoirienne qui a lancé un mandat d'arrêt international dans ce sens contre lui. LP : Mais on note que cette fois-ci, c'est pour crime de sang. SC : Tous ceux qui ont suivi … vise pour crimes économique, de lancer un mandat d'arrêt international pour crimes de sang contre lui. LP : Il était poursuivi pour crimes économiques. Aujourd'hui, il est détenu pour crimes de sang. Est-ce à dire
sont armés de kalachnikovs. Peut-on dans ces conditions disperser une foule avec des kalachs? Je ne pense pas. LP : L'insécurité est endémique à votre département. Ne pensez vous pas qu'il faille procéder maintenant à un réel désarmement … avons mené une opération qui n'est pas totale des éléments d'Amadé Ourémi mais il doit se poursuivre. LP : Duékoué est elle aujourd'hui à l'abri de nouvelles violences ? BE : C'est difficile pour moi de répondre
changement total. Pourquoi ? Parce qu'ils sont aujourd'hui plus nombreux, ils n'ont plus de limite. LP : Est-il possible aujourd'hui qu'on n'arrive plus à ces affrontements meurtriers entre vous ? BTF : C'est notre souhait … vivent ici s'asseyent autour d'une même table accompagné chacun de nos cadres pour nouer un dialogue véritable. LP : Mais vous disiez que des cadres de concertations existent pour cela. BTF : C'est vrai qu'on se parle. Mais
jamais résolu de façon définitive. Il faut s'armer d'éveil de conscience, d'intelligence pour anticiper et dédramatiser. LP: Justement, on constate que la CDVR est critiquée de toutes parts. Croyez-vous que la réconciliation est encore possible … faut donner les conditions pour que l'on n'aille pas vers les dérapages. Il faut être en éveil. LP : A propos, quel regard jetez-vous sur des initiatives comme celle de la LINA-CI ? Pr A.U: J'estime
République, Alassane Ouattara. Voilà l'objet pour lequel nous sommes venus à Djiroutou, dans le canton Patocloa. LP : Quelles sont vos impressions après votre premier contact avec les populations de cette zone très enclavée, pourtant riche ? A.S. : L'impression … Président de la République, cette population regarde désormais l'avenir avec beaucoup d'espérance, avec beaucoup plus d'espoir. LP : En tant que SG du RDR, parti au pouvoir, quelles stratégies pour implanter votre parti en cette région réputée favorable
Camara et son équipe, d'?uvrer au retour de la paix et de la cohésion au sein des populations. LP: Plus qu'un tournoi, il s'agit d'une fête comme on l'a constaté au lancement de cette caravane … tous ceux d'entre nous qui s'y feraient prendre. Nous nous sommes organisés pour aller protéger son domicile. LP : Malgré tout, votre mouvement a été tenu le cap. D'où tirez-vous votre force? KM : Juste après notre création
comme agression et braquage. Je m'y rends du 18 au 21 mai. Le dernier mot revient à Dieu. LP: Quelles seront vos activités sur le terrain? EBJ: Nous partons pour prier. N'oublions pas que le prophète … dire non à la haine. Nous allons les inviter à la réconciliation avec Dieu et avec tout le monde. LP: Vous vous rendez dans la région un mois après la visite d'état du président de la République
Ivoire, il y a des intérêts croisés. La Côte d'Ivoire restera toujours l'amie privilégiée de la France. LP : Certains militants du RDR redoutent le changement qui s'est opéré en France. Que pouvez-vous leur dire pour … encore oublié cette phrase du président Hollande au sujet de M. Gbagbo il y a de cela quelques années. LP : Nous savons tous que le président sortant est un grand ami du président Alassane Ouattara. En tant que porte-parole
départements que le Président de la République visitera pour appuyer les jeunesses locales dans les préparatifs de cette visite. LP: En retour que vous ont confié les populations? TM: Les populations, en particulier les jeunes et les femmes, nous … leur enthousiasme à accueillir le Président de la République dans la ferveur. LP: Ont-elles posé des préalables à la réconciliation nationale ou à la visite du président de la République dans leur région? TM: Non. Partout où nous sommes
président en exercice de la CEDEAO, Alassane Ouattara et le président de la Commission de le CEDEAO, Kadré Ouédraogo. LP : Dans le communiqué final vous avez indiqué que la junte au pouvoir actuellement au Mali est responsable de la sécurité … vous dire que le Président ATT est vivant et en bonne santé et je lui ai parlé ce matin. LP : Vous avez parlez dans votre communiqué final de dépêcher une délégation de haut niveau au Mali pour discuter avec