conscience très tôt de la nécessité de nous organiser en association. C'est ainsi qu'est née notre association. LP: Et comment aviez-vous abordé la question avec les autorités à l'époque ? AS: Nous avons trouvé une oreille attentive … règlement définitif, des problèmes que nous avons soulevés, un décret pour naturaliser 15.000 de nos compatriotes vivant à Bouaflé. LP : C'était tout de même un geste fort de sa part sur un sujet considéré comme politique ? AS : Evidemment
questions que répond, dans cette interview, Docteur Néan Kouya, médecin ophtalmologue, président de l'Ong Light First. LP : Docteur Néan Kouya, qu'est-ce que c'est que le glaucome ? Dr Néan Kouya: Le glaucome est une maladie du nerf … yeux se situe entre 8 et 20. Chez le glaucomateux, elle va au delà de ce chiffre là. LP. : Combien de types de Glaucome y a-t-il ? DNK : Il y a plusieurs types de glaucome. La description
petits enfants, j'étais la plus éveillée. Aussi, a-t-elle estimé que je pouvais recevoir cela comme héritage. LP : Avec quel instrument excisiez-vous les filles ? SF : Avec le couteau que m'a légué ma grand-mère … avance beaucoup de choses qui devaient se produire. J'en informais les concernés et des sacrifices nécessaires à faire. LP : En général, quel était l'âge des filles que vous excisiez ? Est-ce que tout se passait bien
information et de la communication (Tic), précisément l'Internet et la téléphonie mobile pour les inscriptions des élèves. LP : Quels en sont les enjeux ? C.G : Il y a deux enjeux majeurs. Le premier, c'est la sécurisation des fonds … sont pas immatriculés. Ils sont donc inconnus du ministère de l'Education nationale et de l'Enseignement technique. LP : Quelles sont les raisons de l'absence d'immatriculation de ces élèves ? C.G : Certains n'ont pas d'extrait de naissance
tient compte d'un passé très récent, on peut dire que qu'un grand pas a été fait. LP : Que répondez-vous à ceux qui, malgré vos efforts, soutiennent que la moisson est maigre … deux ans, tous les dégâts que notre système éducatif a connu en 10 ans voire 20 ans LP : Quelles sont les actions qui ont été menées pour qu'on a arrive à ces résultats
décision de la mise en liberté conditionnelle ou non est donc une question indépendante qui peut être soulevée. LP : Est-ce à dire, selon vos explications, qu'il ne s'agit pas d'une libération prochaine de Laurent Gbagbo … moins. Ce je veux dire c'est que ceci n'est pas liée à la décision d'avant-hier. LP : La décision d'avant-hier est-elle un désaveu pour le procureur Fatou Bensouda ? FEA : Ce que les juges
soit l'administration et l'Etat en tant qu'organe existant pour maintenir l'ordre dans le pays. LP : quel est votre bilan des deux ans comparativement à vos promesses de campagne? A.C : Quand je suis venu … faut avoir une bonne administration, une bonne gouvernance et assurer l'autosuffisance alimentaire en n'important plus de riz. LP : Vous avez un programme, une vision pour votre pays. Malheureusement, on ne peut pas dire que les tensions politique
souhaité la paix, l'amour entre les Ivoiriens. Je regarde donc comment la Côte d'Ivoire évolue. LP : Votre perception, vous l'avez dit, n'est pas trop nette en ce qui concerne la réconciliation. Selon vous, où se trouve … comportement de l'Ivoirien nouveau, qui ne fait pas de calculs politiciens, qui est résolument attaché à la réconciliation. LP : Apparemment, ce n'est pas le cas, selon vous ? GDF : Ecoutez, dans le cas de la réconciliation nationale par exemple
origine, qui avaient déjà donné la pleine mesure du dommage que cela pourrait causer pour tout le pays. LP : Cette année, vous vous signalez avec le troisième livre de cette trilogie qui s'intitule Côte d'Ivoire. Le socle humain … situant cette fois, ce qui est nouveau, les enjeux de la reconstruction et de la réconciliation pour notre pays. LP: Dans ce livre, vous analysez notamment les origines profondes de la crise ivoirienne et vous laissez croire que le Président
efforts. Les frais que nous avons annoncés leur incombent. Mais tout est une question de négociation avec les promoteurs. LP : Quels sont ces frais ? D.B : Il y a l'apport initial qui fait au moins 10% du coût … pris en charge durant une certaine période. Le temps pour eux de se réarmer et de commencer à payer. LP : Qui alimente ce Fonds ? D.B : Le Fonds de cautionnement mutuel est logé à la Banque nationale d'investissement (BNI), précisément
Retour sur le parcours peu ordinaire d'une femme extraordinaire, qui a la main sur le c?ur. Entretien. LP : Vous avez été en 1946 la toute première Ivoirienne à remporter une élection miss. Comment cela s'est-il passé … présentant à tout le monde et surtout en disant que je venais de la Côte d'Ivoire. LP : Qu'avez-vous reçu comme prix ? M T. : Ce n'était pas comme aujourd'hui où la Miss reçoit une voiture, mais
projets. Nous sommes donc à la phase de mise en ?uvre des projets de réintégration des ex-combattants. LP : Quels sont ces projets ? S.K : Ils peuvent être classés en trois catégories. La première a trait aux emplois fixes. Je veux … agit maintenant d'injecter les individus dans chacune de ces trames-là, en fonction de leur choix. LP : Quelles sont les difficultés auxquelles vous êtes confrontés dans la mise en ?uvre du processus DDR ? S.K : La difficulté principale
Président de la République aujourd'hui en allant au Nord, a touché du doigt ce problème. LP : Est-ce à dire que ces attaques sont le fait des ex-combattants non encore démobilisés ? FD : Ceux qui attaquent les honnêtes citoyens … problème. Aujourd'hui, le combat du Chef de l'Etat doit être vraiment la sécurité des Ivoiriens. LP : Mais, il y a aussi la question de la cherté de la vie qui préoccupe les Ivoiriens FD : C'est une question
ivoirienne est recherchée. Nous avons des directeurs de banque et des hauts responsables d'entreprises qui sont des Ivoiriens. LP :Quel est leur nombre actuel ici en République de Guinée ? Y.D : Officiellement recensé, on parle de 3500 Ivoiriens, sinon … font pas enregistrer par l'ambassade. Il faut qu'ils viennent à l'ambassade pour avoir une carte consulaire. LP : Mais, comment se portent les relations diplomatiques entre la Côte d'Ivoire et la Guinée ? Y.D : Les relations sont
instructions. Du coup, il n'y a plus de raison que persistent les différends dont vous parliez. LP : D'aucuns caricaturaient pour dire que c'est parce que la Sonatt brasse beaucoup d'argent qu'il y avait ce problème … redevances sur nos prestations pour couvrir nos charges de fonctionnement et d'investissement nécessaires aux objectifs à nous assignés. LP : Parlant d'objectif, quelles sont exactement les missions de la structure que vous dirigez ? IT : La Sonatt a été créée