évertué à me tailler sur mesure. C'est-à-dire celle d'un homme violent. LP : Peut-on avoir une idée des preuves que vous détenez pour convaincre la chambre administrative de la Cour suprême? CB : Les preuves dont nous … nous avons déposée, quant à la solidité des arguments que nous avons développés à l'appui de notre requête. LP : Revenons à cette étiquette peu flatteuse d'homme violent qu'on vous a collée tout au long de la campagne
Côte d'Ivoire. Mais Dieu en a décidé autrement. Mais je reste convaincu que le meilleur reste à venir. LP : Une fois encore, des problèmes d'organisation au niveau des supporteurs a gêné la quiétude de cette compétition. Comment … décaisser pour les supporteurs a été fait et ces derniers sont allés supporter et soutenir les Eléphants sans problème. LP : On a le sentiment que le CNSE échappe au contrôle du ministère qui pourtant l'a créé. Est- ce aussi
garanties de représentation suffisantes, dans le cadre de l'instruction, pour bénéficier de cette mise en liberté provisoire. LP : Mme Simone Gbagbo et Blé Goudé Charles sont-ils concernés par cette mesure? CS : Les deux personnes que vous citez sont … encore terminée. Pour ma part, leur détention me parait nécessaire au regard des graves crimes qui leur sont reprochés. LP : Ces détenus, comme on le sait, sont réclamés par la Cour pénale internationale. Mais les autorités ivoiriennes semblent
constitutionnelle insérant au titre VI de la Constitution un article 85-bis et relative à la Cour pénale internationale. LP : Tantôt, vous évoquiez le vote de la loi sur le mariage. Nous avons tous suivi les débats … dans le secret des dieux. Je suis au Parlement. Mais je pense que c'était un réaménagement normal. LP : N'empêche que lors du vote de cette loi, on a vu des empoignades entre députés PDCI et RDR. Alors
fourni pour la télé. C'est arrivé, je prends cela avec philosophie. Et puis, on verra. LP : Avez-vous senti durant les quatre mois de chômage technique que vos patrons voulaient se séparer de vous ? BIZ : Oui, j'ai senti … nouveaux visages à la télé, nous nous sommes dit certainement qu'on ne voulait plus de nous. LP : Pensez-vous que vous avez été licencié sur des critères qui n'étaient pas objectifs ? BIZ : Ah non, je ne peux
parait être un duel Affi-Koulibaly, c'est en réalité la dernière bataille d'une guerre de clans. LP : A quoi va-t-elle aboutir ? Dr A.A. Jr : A mon avis, Affi et ceux qui ne vivent que pour diriger … course aux élections législatives et municipales commence prématurément chez les Refondateurs, chacun voulant sauver sa tête. LP : Pour certains, nous assistons à une comédie à la tête de l'Etat avec un jeu de rôle pour chacun des protagonistes
été possible. Je fais ce témoignage à visage fermé pour protéger ma famille et mes enfants , confesse t-elle. LP : Comment avez-vous découvert votre statut ? HO : Il faut dire qu'avant de connaître mon statut, j'étais mariée … même jour, j'ai immédiatement fait mon test. C'est ainsi que j'ai su que j'étais infectée. LP : Vous avez découvert votre statut à une époque où le VIH faisait très peur. Comment avez-vous pris la nouvelle
constitué des documents fournis en plus du formulaire et l'autre électronique, réalisé avec des données alphanumériques et biométriques. LP: Dans la pratique, comment cela va-t-il se faire exactement? BY : Cette étape consiste dans un premier temps … Nous rechercherons ensuite les inscriptions multiples. C'est ce qu'on appelle dans notre langage, la recherche de doublons. LP: Qu'en est-il du croisement des fichiers? BY: C'est dans la phase de traitement informatique des données
triangle dont les contours sont liés pour donner plus de crédit à la carte et à son détenteur. LP : On note un accueil favorable de cette reforme au sein de votre communauté mais le coût de 7.000 FCFA pour … était ouvert au dialogue pour donner plus de chance au maximum de burkinabé d'avoir accès à cette carte. LP : Déjà, avec les anciens prix, beaucoup de burkinabé en Côte d'Ivoire n'arrivaient pas à s'établir la carte
connaît pas la personne, qu'il ne l'a pas vue et que ce n'est pas vrai. LP : Comment l'avez-vous apprise ? AE : C'était dans la nuit du mercredi à jeudi dernier, aux environs de 4 heures … dire que je suis vivante, je ne suis pas morte. Je vais mieux, Dieu merci. Tout va très bien. LP : Avez-vous cherché à savoir d'où est partie cette rumeur ? AE : Oui, l'information a été remontée