saluer tous les membres du Bureau Exécutif National (BEN) du Synesci et de la Centrale Syndicale Humanisme (CSH). LP : Quel est le sentiment qui vous anime actuellement après la chute de Laurent Gbagbo ? SM : Ecoutez, on ne peut qu'être … voulu nous imposer a eu tort. Elle a été écrasée. C'est un sentiment de joie qui m'anime. LP : L'école avait arrêté de fonctionner dans les ex-zones CNO depuis près de trois mois et quatorze semaines dans
Dans cet entretien, elle fait le bilan de cette journée et indique les actions à mener dans le futur. LP : Vous avez organisé le 8 mars dernier une journée d'hommage à vos s?urs et vos fils tués … peux pas vous dire avec exactitude le nombre des femmes qui étaient dans les rues ce jour. LP : Malheureusement cette journée qui devrait être une journée de recueillement a enregistré cinq morts à Treichville, dont une jeune fille
tribunal militaire pour être jugés. La Côte d'Ivoire est dans la phase de normalisation et le droit également. LP : Beaucoup d'affrontements entre militaires et populations sont signalés ces temps-ci. Ce qui a poussé le chef … faut maintenant pour qu'elle soit libre, indépendante afin de rendre des décisions justes et équitables. LP : Après la crise post-électorale, il ya eu beaucoup de militaires arrêtés, notamment l'ancien commandant de la garde républicaine, Dogbo Blé Bruno
mensonge. Et les Ivoiriens ne doivent pas accepter cela. Ils doivent lui démontrer qu'ils sont mûrs. LP : Ce que certains s'expliquent difficilement, c'est le fait que le président de la CEI ait proclamé les résultats hors délai … dans l'âme, Bakayoko s'est retrouvé dans cet hôtel dans le respect des textes qui régissent la CEI. LP : Depuis la proclamation des résultats, le président élu, donc majoritaire, et son gouvernement ainsi que ses collaborateurs sont
Goudé et à aider le président élu Alassane Ouattara à jouir pleinement du pouvoir qu'elle lui a confié. LP : Vous prenez vos distances vis-à-vis du camp Gbagbo. C'est quoi le problème avec la refondation … accompli ma mission qui était d'accompagner Gbagbo aux élections. Je ne veux pas être dans le faux. LP : Gbagbo n'est-il pas responsable de tout ce qui arrive en ce moment dans le pays
dans de bonnes conditions. Quant à une déclaration engageant les Eléphants, j'affirme n'avoir pas donné mon accord. LP : Avez-vous été avisé au moins? KT : Pas du tout. Je n'ai ni donné mon accord … étais pour cette déclaration. LP : Autrement, vous ne vous reconnaissez pas dans ce que Didier a dit ? KT : Absolument pas ! LP : Ne pensez-vous pas que les références que êtes pour la jeunesse, vous avez votre avis à donner
ancien chef de l'Etat de retrouver la voie de la sagesse et se retirer dans la dignité. LP : Monsieur le président Boua Bonzou, vous conduisiez les planteurs au niveau du RDR pour l'élection du président Alassane Dramane Ouattara … céder aux provocations et moi je ne fais que le répéter à tous mes frères paysans. LP : Aujourd'hui, il y a des nominations qui se font, vous venez de conduire le monde paysan pour l'élection du Président Alassane
faux résultats peuvent créer des problèmes. Mais, je suis serein quant à l'issue de cette élection. LP : La Fesci a empêché le meeting du candidat Alassane Ouattara au campus M A : Non, il n'a pas été empêché … avons expliqué à l'Onuci et au directeur de campagne chargé de la jeunesse, Hamed Bakayoko. C'est tout ! LP: Quel bilan faites-vous des 20 ans d'existence de la Fesci ? MA : Le bilan est positif en ce sens
faire de même. De Yopougon, nous irons à Abobo. L'apothéose est à l'Espace Sococé, à Cocody. LP : A quoi cela répond-il ? Que voulez-vous prouver réellement aux Ivoiriens? H.B. : En général, après une grande campagne électorale … campagne par la promotion des valeurs de paix pour dire l'esprit dans lequel il entend gouverner le pays. LP : Quel mot avez-vous à dire aux populations des quartiers qui n'auront pas l'occasion de le voir
demande ce que recherche réellement le CNP. Les medias de la haine, ce n'est pas nous. LP : Dans les décisions du CNP, il vous est reproché aussi d'avoir révélé l'identité de ceux qui demandent la radiation … réclamant soit affichée. Sur les plaintes, il y a toutes les informations relatives aux adresses et numéros de téléphone. LP : Le CNP vous reproche, dans ce cas, d'exposer les réclamants à la vindicte populaire CS : C'est une interprétation
afin que le président Alassane Ouattara puisse obtenir au moins 70 %, sinon notre objectif, c'est 90 % des voix. LP: est-ce que vous n'évoluez pas sur les plates-bandes de la direction départementale de campagne … mobilisés à telle enseigne que nous recevons chaque jour, des coups de fil réclamant notre présence sur le terrain. LP: Vous parlez d'un objectif de 90 % de voix pour ADO. Le RDR n'est pas le seul parti
afin que le président Alassane Ouattara puisse obtenir au moins 70 %, sinon notre objectif, c'est 90 % des voix. LP : est-ce que vous n'évoluez pas sur les plates-bandes de la direction départementale de campagne … mobilisés à telle enseigne que nous recevons chaque jour, des coups de fil réclamant notre présence sur le terrain. LP : Vous parlez d'un objectif de 90 % de voix pour ADO. Le RDR n'est pas le seul parti
savent que ce n'est pas normal qu'un parti s'accroche de façon illégitime et illégale au pouvoir. LP : Mais quand un parti s'accroche au pouvoir, selon vous de façon illégitime et illégale, que fait l'opposition … peur de l'insurrection, qu'ils s'arrangent donc à résoudre les problèmes et qu'on aille aux élections. LP : Etes-vous en train d'insinuer que la marche du 15 mai pourrait être reprogrammée dans les jours à venir
félicite la CEI d'avoir pris cette décision qui ouvre des perspectives sur les prochaines élections générales. LP : Ce communiqué tombe à un moment où le FPI récuse le résultat de l'opération de vérification de la liste provisoire … souligne que cette opération n'a pas d'impact sur le contentieux. Ce sont deux opérations différentes. LP : Que fait-on du résultat de l'opération de la vérification dans le contentieux ? DB : La CEI a indiqué que le contentieux
Directeur général de cet établissement sanitaire, plaide pour l'augmentation du budget et l'amélioration du plateau technique. LP : Quelle est la situation du CHR de Korhogo ? Dr. Kra Yao Jules : La situation au Centre Hospitalier Régional (CHR) de Korhogo … tout cas, au niveau des médecins spécialistes, des infirmiers et des sans spécialité, l'effectif est quand même acceptable. LP : Tous les services sont ils fonctionnels ? D.K.Y : Oui, presque tous les services sont actuellement fonctionnels, sauf notamment, le service
être en bonne santé, à avoir un bon sang, c'est leur apprendre à avoir une alimentation de qualité. LP : Quel régime alimentaire adopté pour avoir un sang propre? AF : Pour avoir un sang propre, il faut une diversité … éléments nutritifs. Les aliments doivent être le plus frais possible pour apporter un bon carburant à l'organisme. LP : Il y a des personnes qui sont toujours anémiées. Quel doit être leur régime alimentaire ? AF : Les anémiés doivent consommer
équilibre des points de vue des parties concernées qui a fasciné le jury du concours CNN. LP : Dans quelles conditions avez-vous travaillé sur le terrain ? ALI: Il y a eu une grande débauche d'énergie et d'énormes risques … avait pas de menace. C'est une expérience que je n'avais pas vécue par le passé. LP : Quand vous faites une rétrospective, qu'est ce qui vous a le plus marqué chez les populations interrogées sur le terrain
été reçus pour discuter de ces différents problèmes. En conséquence, nous avons donné dix jours au gouvernement pour réagir. LP : Quelle attitude la CNEC observera t-elle si au terme des dix jours vous n'obtenez pas de satisfaction? P.F.T … grève). En tout cas, cette fois, nous irons jusqu'au bout de notre action. Nous allons prendre nos responsabilités. LP : Quelles sont vos revendications prioritaires ? P.FT : Il faut être franc, la revendication essentielle est l'application intégrale de la grille
été reçus pour discuter de ces différents problèmes. En conséquence, nous avons donné dix jours au gouvernement pour réagir. LP : Quelle attitude la CNEC observera t-elle si au terme des dix jours vous n'obtenez pas de satisfaction? P.F.T … grève). En tout cas, cette fois, nous irons jusqu'au bout de notre action. Nous allons prendre nos responsabilités. LP : Quelles sont vos revendications prioritaires ? P.FT : Il faut être franc, la revendication essentielle est l'application intégrale de la grille
mois, la veuve explique les circonstances de la disparation tragique de son époux et de leurs enfants. LP : Comment va votre moral ? Z.Z : C'était très dure, mais par la grâce de Dieu, j'ai un peu de moral. Perdre … trois enfants, qui étaient si petits pour une femme vous comprenez que ce n'est pas facile. LP : Pouvez-vous nous dire pourquoi et comment votre maison a pris feu. ZZ : Depuis que cette situation de délestage a commencé, nous
originaire de Madinani précisément du village de N'Golobilasso dont je suis le président de la Mutuelle de développement. LP : Comment se fait-il que vous êtes sur une liste pour être radié de la liste électorale. En d'autres … séparer je lui ai dit que désormais, moi je le connais. Donc nous donnerons une suite à cette affaire. LP : quel commentaire faites-vous donc de cette affaire ? SA : Quand j'ai appris que j'étais sur une liste
mère sont pauvres comme moi. Il faut qu'il nous dise où il a enlevé toute cette richesse. LP : Mais il prétend que le président de la CEI voulait inscrire de façon frauduleuse sur la liste électorale 429 mille personnes … nord d'étrangers de la sorte ? Il faut qu'il sache que le pouvoir, on peut le perdre demain. LP : Selon vous, à quoi répondent toutes ces manigances ? PZ : Je vais vous dire à quoi répondent toutes ces agitations
cette élection présidentielle. C'est vraiment un sentiment de grande joie, au sortir de cette manifestation, qui m'anime. LP : Peut-on dire que la création de ce club de soutien s'inscrit dans la dynamique de la tournée … essentiellement ce message que nous avons laissé aux populations que nous venons de visiter aujourd'hui. LP : Vous avez affirmé tout à l'heure que la zone était hostile au RDR et à son candidat. Aujourd'hui, la création
profil de carrière, de statut particulier. Et depuis le mardi 22 décembre, nous avons suspendu notre mot d'ordre. LP : Et quel est le bilan de la grève ? Dr AT : Au sortir de cette grève nous pouvons déjà saluer … Abidjan. Et très bientôt, nous allons communiquer des informations crédibles, avec des actes à l'appui à nos camarades. LP : Au vu de ce maigre bilan, n'avez-vous pas le sentiment d'avoir faire une grève pour rien
ensemble est bonne vue l'engouement que les jeunes manifestent vis-à-vis du secteur de la mode. LP : Va-t-on alors assister à la naissance d'une vraie une industrie de la mode en Côte d'Ivoire ? C.SM … mettant à la disposition des acteurs tout ce qu'il faut pour que ce secteur devienne une véritable industrie. LP : Quels rapports entretiennent les accessoiristes et les créateurs de mode ? C.S.M : Une relation de complémentarité. Il faut dire
crois qu'elle est partagée. De toute façon, vous aurez le constat lors de l'accueil de notre Président. LP : En tant que directeur régional de campagne associé, pouvez-vous nous dire comment cette visite est organisée concrètement ? A.A. : Tout … sont en train d'abattre. Ça bouge ! Je suis certain que la tournée se fera dans de meilleures conditions. LP : Nous avons cru comprendre qu'il y a eu un problème de calendrier et qu'aussi certaines localités
Ouattara aussi, d'aider notre frère afin de le porter à la Magistrature suprême de la Côte d'Ivoire. LP : Quelles sont alors les actions que vous avez menées dans ce sens ? OB : Dans un premier temps, nous avons essayé … fils et les filles se sont relayés sur le terrain pour aider nos parents à obtenir leurs papiers. LP : A ce niveau, avez-vous rencontré quelques difficultés? OB : la difficulté majeure que nous avons rencontrée était due au fait
ivoirienne et qui auraient réussi dans leur pays. C'est surtout cette force que nous voulons mettre en place. LP : Concrètement sur le terrain, qu'allez-vous apporter au handball ivoirien ou aux joueurs ivoiriens ? J A : Nous allons dans … apport technique. Notamment sur la manière de se déplacer, et de faire un tir. Ça, c'est mon apport. LP : N'avez-vous pas l'impression que vous venez prêcher dans le désert tant le manque d'infrastructure est criant
rien de concret n'avait été obtenu. Ils ont donc recommandé la reconduction du mouvement pour 10 jours. LP : Et quelles étaient les instructions données par le Premier ministre ? Dr AB : Le Premier ministre a donné instruction au ministre … faire des propositions dans un délai de deux semaines. Mais depuis lors, nous n'avons rien obtenu. LP : Vous venez de tenir un meeting (hier matin). Qu'avez-vous dit à vous camarades ? Dr AB : C'était un meeting
beau travail. En tant que régional, je pars pour coordonner toutes les activités avant l'arrivée du président. LP. Est-ce que vous sentez un engouement auprès des populations? LAB. Oui, les informations qui me parviennent indiquent … véritable engouement en ce qui concerne Yamoussoukro, Tiebissou et les autres localités qu'il aura à visiter. LP. Vous êtes membres de la famille Houphouët, pour vous, quel symbole renferme cette visite du président Ouattara à Yamoussoukro ? LAB : Comme vous
rencontrent pour parler un peu de tout. Par ce tout, il faut entendre politique, sport et de société. LP. Avez-vous une idée des nombres de ?Grin' structurés, connus, fichés? R : les ?Grin' fichés et connus au niveau d'Abidjan … chiffrent à 3223. Sur l'ensemble du pays, nous sommes aujourd'hui à 18732 ?Grin'. LP. Au minimum, combien de personnes compte un Grin? R. Pour que nous puissions reconnaître un regroupement comme un ?Grin', il faut, selon nos critères
misère des populations, qui n'ont pas hésité un seul instant à appeler le RDR au secours. LP. Vous avez effectué récemment deux missions successives dans votre région. A quoi répond cette démarche? ADO. La mission sur Toulepleu … militants sur la préparation de la campagne électorale en vue de la victoire du RDR aux prochaines élections présidentielles LP. Vous avez dit évaluation, qu'elle est l'évaluation qui a été faite du RDR et sur l'état
voire 15 000 personnes avec des artistes comme Mokobé. Nous préparons des choses. Nous en parlerons au moment opportun. LP : Leur album WAF (West African feeling) malgré sa bonne facture n'a pas connu le succès escompté. Comment expliquez-vous … certaines musiques ne passent pas. L'album est bon. Il est vivant. Je pense qu'il a un avenir. LP : Et l'ensemble Kotéba. Pourquoi est-il aussi si silencieux? SK : L'ensemble Kotéba est bel et bien
suis présent dans la région pour aider les parents, alors que lui, il est à travers le monde. LP : En réalité, est-ce que ce n'est pas une guerre de leadership qui fait rage entre les fils … populations. Pour moi, ce n'est pas une question de leadership. J'assimile plutôt cela à la sorcellerie. LP : Avez-vous cherché à rentrer en contact avec Bleu Lainé depuis que vous avez appris l'existence de la fameuse lettre
raisons de cette tournée et appelle les partis d'opposition à faire bloc autour du Premier ministre Soro Guillaume. LP. Monsieur le président du PPS, vous revenez d'une tournée en pays dida. Pouvez vous nous faire le point … participer aux audiences foraines, ainsi qu'à l'identification. Dans l'ensemble, notre mission s'est bien déroulée. LP. On remarque que vous ne fréquentiez que la région de Divo. Qu'est ce qui explique cela? KM : Non. Nous
LP : On savait Tiken engagé, mais on vient de voir que vous êtes aussi provocateur. J'en veux pour preuve, cette boutade à l'endroit du président Wade. Ce qui vous a valu une interdiction de séjour au Sénégal. Alors … pourquoi vous allez entendre qu'on m'a mis en prison ou qu'on m'a tué. LP : Dans Foly , un titre de votre dernier album, vous rendez hommage à des personnalités africaines. Mais bien avant dans Coup de gueule
notre président. Nous leur avons aussi parlé des audiences foraines pour pouvoir bien organiser les élections à venir. LP : Combien de localités avez-vous visitées au total ? GKK : nous avons visité au total 42 localités, des chefs lieu de département … chefs lieu de sous-préfecture, des villages. Nous avons tenu tantôt des meetings, tantôt des séances de travail. LP vous êtes partis à la rencontre des militants de base. Quelles ont été les préoccupations soulevées? GKG : leurs préoccupations sont
cérémonie et du maire de la ville, Zan Bi Goï qui s'est confié à la presse. LP : Vous venez d'assister à la cérémonie de lancement des activités de COPROBOZUE de Zuénoula. Quelles sont vos impressions ? Zan Bi Goï … viens de voir, la mobilisation a été totale. Je peux le dire, ce fut une belle fête. LP : Qu'est ce qui a nécessité la création d'une telle coopérative? Le maire : vous savez, comme les uns et les autres
elle. Je suis toujours à leurs côtés, au parfum de leurs difficultés. Et ça, c'est très important. LP : Comment avez-vous réussi à implanter le RDR ici pour que les militants arrivent encore à vous reconduire au poste … comptabilité. Ce n'est que justice, que je sois militant du RDR et aux côtés de Alassane Ouattara. LP : Peut-on savoir aujourd'hui combien de comités de base et de sections sont installés ? ZBGF : Il y a effectivement
nouveau foyer politique après avoir rompu avec leurs partis respectifs - le Parti démocratique populaire (PDP) et le Parti travailliste (LP). Il s'agit de l'un des plus grands bouleversements dans la politique nigériane depuis la fin du régime militaire … démocratie du pays et d'empêcher le Nigeria de devenir un État à parti unique. Le PDP et le LP sont également confrontés à des crises internes qui, selon certains, ont été provoquées par des forces extérieures. L'analyste Shehu
mais précisément dans nos régions de l'ouest. Nous ne voulons plus voir de sang couler dans notre zone. LP : Vous tenez donc à sensibiliser vos jeunes frères ? DV : Nous pensons que c'est notre devoir de le faire … changé et que mourir pour un homme politique ne doit plus être le slogan des jeunes de notre région. LP : Qu'est-ce que vous entendez par manipulation ? DV : C'est simple, par le passé, nous ne faisions
existence juridique. La Constitution sera donc opposable erga omnes, c'est-à- dire à l'égard de tous. LP : Une polémique autour de l'article qui parle de la nomination du vice- président. D'aucuns disent que cette nomination devait … République a une compétence liée, s'agissant du moment de la nomination, il a un pouvoir discrétionnaire. LP : Que vous inspire ce débat qui tourne autour de la vice-présidence, alors que cette Constitution regorge des avancées notables auxquelles
bank et d'autres, dont l'ambition est de dupliquer en Côte d'Ivoire, un modèle réussi au Maroc. LP : Actionnaire majoritaire de la SIB (Société ivoirienne de banque) avec désormais 75% des parts, Attijarifawafa se présente comme le fleuron … convient cependant de noter qu'avec 51%, il est déjà l'actionnaire majoritaire de la SIB. LP : La compagnie a élargi son portefeuille d'activités en Côte d'Ivoire en faisant une entrée dans le secteur des assurances avec
nombre total d'entreprises créées en 2012 a été de 126 contre 2535, de janvier à fin novembre 2013. LP : Pourquoi un Forum Investir en Côte d'Ivoire et quel bilan faites-vous des précédentes éditions ? EEE : La très longue … permis la reprise de l'activité économique avec une croissance de 9,8% en 2012 et 9% en 2012. LP : C'est donc ce qui motive le Forum ICI 2014 ? EEE : Le Forum ICI 2014, placé sous le haut patronage
étant pas propriétaire de véhicule. Voyez comment les chauffeurs sont surexploités. Ils sont donc obligés de se doper. LP : Et comment ? T.A : Eh bien, ils prennent des excitants. Ce qui les rend dans un premier temps insensible au code … moindre interaction sur la route. Il va forcément percuter une voiture. Il faut traiter le mal à la racine. LP : D'où partent ces chauffeurs ? T.A : Ces chauffeurs partent des gares routières dont je suis le président de la gare
Tadjau Attada : Je suis très fier de mon équipe car aujourd'hui nous sommes vice-champions du monde. LP : Il y a tout même un petit regret car vous êtes passé si près de l'exploit ? TA : Effectivement nous regrettons … meilleurs du monde. On n'était pas attendu et aujourd'hui nous avons réalisé quelque chose d'énorme. LP : Qu'est ce qui vous a manqué pour terminer en beauté en remportant cette compétition ? TA : C'est un match
Maintenant, nous allons à Manchester pour le grand championnat dénommé le Grand Prix qui est beaucoup important pour nous. LP : Malgré tout, on comprend difficilement que vous soyez sortis en quarts de finale ? PR : Contre la Corée, nos athlètes … gagner mais à faire en sorte que même les plus petits puissent avoir des points. Et ça a marché. LP : Quel jugement portez-vous sur le niveau de ce championnat du monde ? PR : Quand vous avez les Coréens, les Chinois
classer ? KB : Aujourd'hui, je suis auteure et journaliste. Auteure, je l'ai été timidement, journaliste, je le reste. LP : Plus d'une dizaine d'années durant, vous avez été rédactrice en chef de Planète jeunes, quelle expérience gardez- vous … information au niveau de compréhension du lectorat, surtout pour les jeunes qui sont de plus en plus exigeants. LP : Vous portez un patronyme célèbre, le nom de votre géniteur a franchi les frontières du Cameroun son pays et même
période électorale et la période post-crise qui nous ont bloqués dans notre élan. LP : Quel bilan faites-vous justement des trois années de ce premier mandat ? On a le sentiment qu'il n'y a pas eu grande chose … légale et viable parce qu'elle a bénéficié d'une formation financée par l'Etat de Côte d'Ivoire. LP : Revenons au congrès. Y aura ?t-il un thème. Si oui, lequel ? YT : Nous n'avons pas prévu de thème
faire notre chemin et nous allons arriver là où nous voulons arriver. C'est-à-dire gagner la finale. LP : Quelles sont les premières satisfactions que vous tirez de l'équipe ivoirienne ? DC : Nous avons des éléments de qualité … très important pour la confiance des joueurs. Pour l'instant, techniquement et tactiquement je ne me plains pas. LP : Après ces trois matchs, autant on peut être fier de la défense autant on constate beaucoup de perte de balle
prochain long métrage qui s'intitule Tiguida. C'est d'ailleurs pour cela que je suis venu à Abidjan. LP : Justement quelle sera la trame de ce film ? LD : Tiguida , c'est le parcours du sens contraire de la traite … Paris, puis on viendra à Abidjan pour le reste du tournage. Nous envisageons également tourner quelques scènes aux Antilles. LP : Il semble aussi que vous voulez utiliser une caméra de dernière génération qui coûte 655 000 FCFA, soit 1000 euros
justice. Il ne s'agit plus de l'acquisition de la nationalité par voie de naturalisation. Mais par déclaration. LP : Mais pourquoi le gouvernement a-t-il décidé de revenir sur la naturalisation par déclaration? SBB : La raison est simple … toucher au fond de la loi sur la nationalité. Mais c'est plutôt la procédure de naturalisation qui change. LP : Il y a aussi le projet sur le foncier rural. Et là aussi, on entend beaucoup de choses
avoir achevé le cours de sa vie terrestre à été élevée en corps et âme à la gloire céleste . LP : Quelle est la portée religieuse de cet évènement ? PAA : La portée religieuse, c'est que Dieu permet … exceptionnelle sainteté de Marie, celle qui n'a jamais refusé à Dieu la plus petite preuve d'amour. LP : Pourquoi vénérer Marie, alors que c'est Jésus Christ le messie ? PAA : Je vous remercie parce que généralement, la question
même Gbah Eugène qui revient avec une autre manière de chanter, une autre manière de faire la musique. LP : Dans la chanson "Les amis", qui figure sur cet album, à qui faîtes-vous allusion ? GE : J'ai vécu à Paris … belle au pays, j'ai retrouvé la chaleur humaine et on est toujours mieux chez soi. LP : Il semble que la gestation de cet album a été longue GE : J'ai mis deux ans pour réaliser le réaliser. Wompi assurait
respecter la vérité des urnes. Après la présidentielle, nous avons été présents à l'élection législative et aux municipales. LP : Des élections que vous avez perdues malgré la bonne santé que vous affichez de votre parti ? TNAL : Nous avons certes … avions pour souci de créer la cohésion à Toumodi. Malheureusement, un groupuscule de cadres a fait avorter notre volonté. LP : Pourquoi n'avez-vous pas opté pour une liste RHDP ? TNAL : Tout au long et bien avant le processus
dans sa phase décisive. Tous les acteurs (promoteurs, constructeurs et banquiers) sont mobilisés pour que les demandeurs soient satisfaits. LP : Quel sens donnez -vous à la cérémonie de remise de fichiers numériques des pré-souscripteurs ? SM : Nous sommes satisfaits … sont un peu partout à l'intérieur du pays, contrairement à ce que nous pensons, ont assez de ressources. LP : La plupart de pré-souscripteurs à Abidjan ont demandé des maisons. Or la disponibilité foncière fait qu'il a été
notre candidat au prochain Congrès est Henri Konan Bédié. Et nous allons travailler les prochains jours à cela. LP : Mais les Bédéistes de 2000 , par la voix de KKB, disent que le président Henri Konan Bédié est forclos pour … allons pas le faire seulement pour le cas du président du parti, mais aussi pour toutes les structures spécialisées. LP : Ceux qui disent que le président Bédié est forclos, le soupçonnent de vouloir prendre la tête du parti pour imposer
rails, petit à petit, le pays est en train de sortir du cycle infernal de la violence. LP : A quoi faites vous allusion quand vous dites que le Président fait beaucoup pour le pays ? PGD : Je veux faire allusion … humanité, c'est la première fois qu'un pays qui a connu la guerre se relève aussi rapidement. LP : justement parlant de la guerre, comment expliquez-vous que la Côte d'Ivoire qu'on qualifiait de pays béni par Dieu
notre parti, le RDR a eu cinq maires élus contre quatre pour l'UDPCI. Ce qui est une performance. LP : Pour ces élections, les candidats indépendants ont fait une razzia. Beaucoup de candidats du RDR, votre parti, ont été battus … cours de marketing politique, plutôt que de chercher des boucs émissaires où il n'y en a pas. LP : Quelles sont les leçons à tirer à l'issue de ces élections ? BM : La première et grande leçon à tirer
concept dont moi-même je suis l'initiateur qu'est le concept atouh ; je ne pouvais pas faire autrement. LP : Il y aussi que le candidat Doukouré Moustapha, qui est issu du Pdci comme vous conteste les résultats. Pourquoi vous … frappe émergeante du Pdci à Yopougon, je reconnais les résultats et à Yopougon, c'est Kafana qui a gagné. LP : Vous vous présentez comme le candidat de la base du Pdci à Yopougon. Est-ce à dire que la base
parti responsable, qui se trouve déjà dans une alliance avec un certain nombre de partis politiques. LP : Monsieur le porte-parole, l'appel lancé à l'endroit du PDCI-RDA par le FPI n'a-t-il pas été favorisé … nous sommes en démocratie. Mais ce qui est important, c'est la ligne politique et la discipline du parti. LP : Donc pour vous, l'alliance entre le RDR et le PDCI-RDA n'est pas menacée. NK : Le RHDP
fait tout pour que le football burkinabé aille de l'avant, on finit toujours par récolter quelque chose. LP : Qu'est-ce qui a métamorphosé cette équipe et qui lui aura permis d'aller jusqu'en finale ? AT : Notre force … qualité. Mais, nous restons humbles pour renforcer notre cohésion et garder l'ambiance familiale qui règne dans le groupe. LP : Alain Traoré était incertain avant cette CAN pour cause de blessure. Vous l'abordez finalement dans les meilleures conditions
préparons dans la sérénité, le calme et le sérieux. Tout le monde se sent concerné par le travail. LP : A quelques jours de votre entrée en compétition, quelle est l'ambiance au sein du groupe ? MK : Je dirai … drapeau national. On a tous envie de faire quelque chose d'exceptionnelle et on travaille pour y arriver. LP : Depuis 1998, le Burkina n'a plus franchi le cap des matchs de poule. Pour cette CAN 2013, quel
comme ça que nous avons fait le travail et avons procédé à l'inhumation dans cette fosse commune. LP : Qu'est ce qui vous a motivé à faire ce travail ? FV : Parmi les victimes, j'ai reconnu un proche … laisser les corps trainés dans les rues. C'est un service que nous avons rendu à la nation. LP : Avez-vous connaissance de l'existence d'autres fosses communes dans le quartier ? FV : Il n'y a pas d'autres
mets succulents, des sorties. Mais il faut retenir que le jouet est au centre de toute cette activité festive. LP : Les enfants peuvent-ils imposer des jouets à leurs parents ? OK : Je dirai oui et non. Oui, dans le sens … tenir compte de l'âge de l'enfant, sa sécurité physique, sa personnalité, de son statut (handicapé ou non). LP : Faut-il aller avec les enfants pour choisir leurs cadeaux ? OK : L'imaginaire de l'enfant en ce qui concerne
terre. Et le Coran fut révélé pour la première fois au monde dans ce mois de Ramadan. LP : Y a t-il une différence entre la Nuit du Destin et de la Destinée ? ITM : C'est une traduction littérale … Laylatoul qadr (Ndlr : C'est la Nuit du Destin en Arabe). Certains parlent de la Nuit des Valeurs. LP : A quel moment du mois intervient cette nuit ? I.T.M : Le Prophète Muhammad a dit dans un des Hadiths qu'il faut
Abobo ; 600 à Cocody ; à Attécoubé 357 et 285 à Yopougon. Soit un total de 2.262 mises en demeure. LP : L'opération est ?elle achevée ? B. A : Non, elle se poursuit à yopougon. Mais bien avant, elle s'est déroulée … Cocody, Abobo et Adjamé. LP : Combien de ménages sont ils concernés par ce déguerpissement ? B.A: En principe, l'opération dans sa globalité concerne 6000 ménages qui doivent être délocalisés d'urgence. Mais actuellement, nous sommes en train de procéder
arrosées. Toute la nuit, ils ont semé la mort. C'était horrible. C'était l'enfer sur terre. LP : Avez-vous tenté de sortir et de fuir le quartier? CA : On avait envie de quitter le quartier. Mais comment … oublier ce jour. Je peux peut-être pardonné. Mais il est quasiment impossible pour moi d'oublier cet évènement. LP : Mais, il est aujourd'hui question de réconciliation nationale. Etes-vous prêt à cela? CA : Nous, nous sommes prêts
saluer cet acte. C'est lui l'autorité. Je ne peux être animé que par un sentiment de joie. LP: Il y a longtemps qu'on ne vous a pas entendu. Pourquoi ce silence? FKM: Vous savez, dans … exposé et j'aurais honte. Mieux vaut donc prendre ses responsabilités tôt. C'est ce que j'ai fait. LP: Quel est l'état de la sécurité aujourd'hui à Korhogo? FKM: Je pense que c'est la population
cela, je revenais de Bouaflé où je suis allé assister quelqu'un qui avait besoin d'un avocat. LP: Quelles sont donc les missions d'Avocats sans frontières? CD: C'est de pallier à la carence ou essayer de faire … lorsqu'on estime que les avocats du pays ne sont à même d'avoir la liberté de défendre. LP: Quels sont les coûts lorsque vous assistez les populations? CD: L'assistance se fait absolument gratuitement. Ceux que nous assistons
nous faut avoir les moyens pour être à la hauteur de l'honneur qui vient de nous être fait. LP: En même temps, vous êtes l'objet de plusieurs braquages à mains armées. Comment expliquez-vous toutes ces attaques … argent, mais c'est Dieu qui nous suffit. Le Seigneur a fait sa volonté, que sa volonté soit faite. LP: Au-delà de ce raisonnement biblique, ne pensez-vous pas que vous êtes victime de vos prises de position, souvent
généralement, non seulement, aux Antilles parce que derrière tel ou tel succès ça peut être moi, mais également ici. LP : Par le truchement de ce "Best of", vous rendez hommage à Christophe Bilé. Est-ce simplement parce … frère dont la disparition m'a touchée que j'ai eu l'idée de lui dédier ce Best of. LP : Que répondez- vous à ceux qui diraient que ce Best of a aussi pour but de mettre en lumière
leur faire comprendre qu'une nouvelle page s'ouvre et que nous devons nous inscrire dans cette voie. LP: De façon pratique, comment faites-vous pour amener les populations à épouser la nouvelle donne ? Cdt KS : Nous allons vers … président de la République. Ensemble, nous travaillons en parfaite intelligence. Tout ceci pour amener les populations à prendre confiance. LP: Et au niveau de la chefferie traditionnelle, comment se passe la collaboration ? Cdt KS : La collaboration avec les chefs traditionnels
secrétaire général satisfait et ayant le sentiment d'avoir fait ?uvre utile qui aborde la fin de cette tournée. LP : Vous avez été menaçant à l'encontre des candidats indépendants. Qu'est ce qui explique cette position ? AS : Ma position … jamais attaqué un indépendant. Je pense aussi que les populations ont apprécié ce message de vérité. LP : Combien de sièges sur les 12 comptez-vous remporter au soir du scrutin ? AS : Mon objectif est de rafler tous les 12 sièges
problèmes à partir du milieu de terrain. Mais au finish, le résultat est là. C'est le plus important. LP : Contre le Soudan, vous sauvez trois balles de but. Jeudi dernier encore, vous faites échec aux offensives des Etalons. Notamment … dans cet état d'esprit que nous pourrons, si Dieu le veut, gagner le trophée cette année. LP : Malgré les résultats, on constate que vous paraissez lourds dans les relances, dans l'orientation du jeu. Ce qui pourrait constituer
gagné avec plus de 75% des suffrages exprimés. Le secret a été donc la mobilisation permanente de nos militants. LP : Après cette victoire, quel est la suite du combat? BM : Nous sommes dans un processus électoral. Après la présidentielle, nous … venons de terminer les législatives. Il faut maintenant passer aux autres consultations électorales, notamment les municipales et les régionales. LP : Vous êtes le maire intérimaire de la commune de Gagnoa. Etes-vous candidat à la mairie pour les prochaines élections
gagné avec plus de 75% des suffrages exprimés. Le secret a été donc la mobilisation permanente de nos militants. LP : Après cette victoire, quel est la suite du combat? BM : Nous sommes dans un processus électoral. Après la présidentielle, nous … venons de terminer les législatives. Il faut maintenant passer aux autres consultations électorales, notamment les municipales et les régionales. LP : Vous êtes le maire intérimaire de la commune de Gagnoa. Etes-vous candidat à la mairie pour les prochaines élections
nous a donnée. Ne retombons plus dans les mêmes erreurs, car les mêmes causes produisent toujours les mêmes effets. LP : Une des missions qui tient à c?ur au président Alassane Ouattara est la réconciliation nationale. TS : Le président … personne aujourd'hui n'a envie de retomber dans la guerre. Il faut qu'on pense au développement. LP : Bientôt, nous aurons une Assemblée nationale. Es-ce, selon vous, le départ de la nouvelle Côte d'Ivoire ? TS : Je voudrais
faut faire en sorte que toutes les promesses électorales du Président soient une réalité pour les populations d'Abobo. LP: Des populations ont jugé votre candidature dans cette commune, comme un parachutage. Comment avez-vous vécu cette période, même … remontées que nous avons et ce que nous voyons sur le terrain, nous confortent dans cette voie-là. LP: La campagne ouvre aujourd'hui à minuit, (ndlr hier). Comment comptez-vous la mener? AB : Je pense que le plan
tout ce temps à profit pour une meilleure application des résolutions. Maintenant, nous sommes prêts, le Patriote nouveau arrive. LP : A Bassam, il a été retenu l'idée d'un journal davantage ouvert à toutes les sensibilités sociopolitiques et surtout … journal ouvert à toutes les sensibilités, nous tiendrons cette promesse. Et puis, nous n'étions pas hermétiquement fermés avant ! LP : Le Patriote a bâti sa crédibilité en étant un journal d'opinion et critique. Cette donne demeure- t- elle
étaient repartis sur Abidjan. Mais, il n'y a jamais eu un arrêt. Nous avons continué à travailler normalement. LP: Depuis l'intégration de l'aile militaire des Forces nouvelles dans la nouvelle armée et le dernier conclave … commandant Fofié. Si ailleurs, il y a eu des problèmes, à Korhogo, il n'y en a jamais eu. LP: Quelle la situation au plan sécuritaire à Korhogo? OD: Au plan sécuritaire, je peux dire que la situation est quand
sont pas tombées entre les mains de personnes idoines. Sinon, nous savons qu'il y a des solutions. LP : Lesquelles ? AJA : Les techniciens, à la suite de leurs études, ont proposé des investissements. Certes, ils sont énormes, mais ils sont … ville de Grand-Bassam. Car si on ne le fait pas, la mer nous retrouvera sur la terre ferme. LP : Concrètement, il s'agit de faire quoi ? AJA : Déjà, il faut construire des digues. Les experts sont plus habilités
problèmes demeurent mais je pense que l'état d'esprit, vous conviendrez avec moi, est bon actuellement. LP : C'est vrai que nous constatons un regain de vitalité mais cela n'occulte pas la réalité des déplacés qui restent toujours … reconstruction. Toujours est-il qu'il faut des habitats avant que les gens ne puissent retourner chez eux. LP : On remarque que l'Etat a laissé la situation aux mains des humanitaires qui font ce qu'ils peuvent. A quand
LP : Vous dites que votre nom à l'état civil est bien Coulibaly Daouda mais pourquoi l'on vous appel Chico Guépard ? CD : Chico Guépard, parce que j'avais été le chef de sécurité du commandant Chérif Ousmane jusqu … perde ma jambe. Mais, j'ai toujours demeuré à son service comme conseiller de sa garde rapprochée. LP : A quelle occasion vous avez perdu la jambe et êtes-vous toujours en contact avec votre chef ? CD : J'ai perdu
mêmes notre affaire. Mais, il faut se poser la question essentielle. Est-ce que nous en avons les moyens ? LP : A vous de répondre en tant que président de club KYR : Nous n'avons pas les moyens et il faut … humilité. S'il y a quelqu'un qui a les moyens et veut aider, qu'attendons-nous d'autres ? LP : C'est dire que n'êtes pas d'accord avec certains de vos pairs qui disent qu'il faut
droit. La phase de réconciliation de 2002 n'a pas marché. Il faut que celle de 2011 puisse marcher. LP : Que compte faire la COSOPCI, pour sa part, pour que la réconciliation soit effective ? TWF : Vous savez, la COSOPCI … homme libre . Aujourd'hui, un homme qui a le ventre creux ne peut aller à la réconciliation. LP : A côté du processus de réconciliation, il y a aussi l'action gouvernementale. Après trois mois de prise effective du pouvoir, comment
pour recevoir 60 b?ufs par jour, aujourd'hui, l'abattoir en reçoit au moins de 200 par jour. LP : Au plan hygiénique, quelles sont les précautions que vous prenez ? Dr G.D.: Nous avons un système d'identification, donc … état des animaux à abattre jusqu'à la viande jugée salubre, c'est-à-dire apte à la consommation. LP : Mais vous devez rencontrez des difficultés dans la gestion quotidienne ? Dr G.D.: Oui, comme je l'ai indiqué plus haut
leur faire comprendre qu'une nouvelle page s'ouvre et que nous devons nous inscrire dans cette voie. LP: De façon pratique, comment faites-vous pour amener les populations à épouser la nouvelle donne ? Cdt KS : Nous allons vers … président de la République. Ensemble, nous travaillons en parfaite intelligence. Tout ceci pour amener les populations à prendre confiance. LP: Et au niveau de la chefferie traditionnelle, comment se passe la collaboration ? Cdt KS : La collaboration avec les chefs traditionnels
viennent en rajouter aux difficultés de la maison qui a encore du mal à redémarrer convenablement ses activités. LP : Est-ce vrai qu'il se pose en ce moment un problème d'impayés de salaire au Burida ? A.S : Effectivement … quoi à payer le transport. Chacun a reçu 40 mille francs, y compris ceux qui étaient en chômage technique. LP : Vu toutes ces difficultés et vu que Gadji Céli, le Président du Conseil d'Administration (PCA) serait réfugié dans
président Ouattara en suivant le plan de Dieu, Dieu va le prendre pour rehausser notre pays. LP: Dans la crise que le pays a connu ces derniers mois, que répondez-vous à ceux qui soutiennent que vous les leaders religieux … matériel. Et je vous ai dit déjà que Dieu ne se mêle pas de ce qui est matériel. LP: Oui mais Révérend, qu'avez-vous fait concrètement après les élections, surtout après la proclamation des résultats
nous allons les soumettre au gouvernement pour qu'il y ait une idée du préjudice subi par les commerçants. LP : A combien estimez-vous ce préjudice financièrement ? SF : Vous savez, l'apport des commerçants dans le budget de l'Etat … chiffre. Je peux donc dire que c'est plus de 1000 milliards de nos francs que nous avons perdus. LP : Qu'attendez-vous du gouvernement pour relancer vos affaires? SF : Nous attendons du gouvernement, il faut le dire, des allègements
rendre hommage aux forces républicaines de Côte d'Ivoire qui ont permis que le verdict des urnes soit respecté. LP : Le rôle de l'opération Licorne dans le dénouement de cette crise, a été diversement interprété. Comment avez-vous jugé … usurpateur en chef en préservant son intégrité physique comme l'exigeait le président de la République Alassane Ouattara. LP : Selon vous, quelle devrait être la priorité pour le président Alassane Ouattara? GDJ : Il est clair que la priorité du président
sans coup férir, mais c'est l'acceptation du verdict des urnes par Gbagbo qui constituera le gros problème. LP : Le président du MFA, Anaky Kobena avait-il prédit cette confiscation du pouvoir par Gbagbo ? M.T : Oui, le président Anaky … mais nous sortirons très bientôt de ce bourbier dans lequel nous avons été ensevelis par les partisans de Gbagbo. LP : Pourquoi Anaky Kobena, depuis la victoire du président Alassane Ouattara, a observé le silence. Qu'est ce qui explique cela
doit donner des leçons à tout le pays pour ne plus qu`on tombe dans ce genre de fautes. LP : Le manque de préparation ne vous a pas empêché de promettre l`une des médailles mises en jeu au pays … pose un acte, on assume. En même temps, il faut analyser minutieusement avant de clouer au pilori les acteurs. LP : Le fait que le championnat n`ait pas commencé, comme en 2009, a été préjudiciable à l`équipe
attendons que ces décisions s'imposent à tout le monde pour que la paix revienne en Côte d'Ivoire. LP : L'envoyé de Laurent Gbagbo à Addis-Abeba, M. Pascal Affi N'Guessan, a qualifié ces mesures d'inacceptables. Pensez … cela les conclusions. Le reste, c'est pour les militants de LMP et cela ne nous intéresse pas. LP : Le pouvoir FPI qui n'entend pas les choses de cette oreille, milite pour une autre solution. C'est pourquoi
attendons que ces décisions s'imposent à tout le monde pour que la paix revienne en Côte d'Ivoire. LP : L'envoyé de Laurent Gbagbo à Addis-Abeba, M. Pascal Affi N'Guessan, a qualifié ces mesures d'inacceptables. Pensez … cela les conclusions. Le reste, c'est pour les militants de LMP et cela ne nous intéresse pas. LP : Le pouvoir FPI qui n'entend pas les choses de cette oreille, milite pour une autre solution. C'est pourquoi
favorisent-ils un candidat, induisent-ils qu'un candidat a été élu ? Cela n'est pas un problème. LP : Mais la CEI a dit très clairement que c'est le candidat du RHDP qui est le vainqueur de l'élection … conclusion à tirer. Nous estimons que les résultats donnés par la CEI sont justes. LP : Pourtant, vous avez demandez la reprise des élections ? N'G. P. : Nous n'avons pas demandé la reprise des élections. Ce que je vous
coupes africaines, nous avons participé aux Jeux Olympiques. Je ne pense pas que ce bilan là soit un échec. LP : Vous n'avez vraiment pas l'ambition de remporter un trophée avant votre départ de la FIF ? JA : Je veux … rien depuis, je ne crois pas que Jacques Anouma soit le seul responsable. Je n'en dirai pas plus. LP : Pour la sélection nationale locale qui participe au CHAN 2011, quel objectif avez-vous assigné à Kouadio Georges ? JA : Nous
force. C'est pourquoi, pour nous, on aurait dû inscrire cette médiation dans un délai d'une semaine. LP : Déjà dans le camp Gbagbo, on crie au loup. Blé Goudé récuse le président Blaise Compaoré qui fait partie du panel … Dramane Ouattara. Dans tous les cas, le peuple de Côte d'Ivoire, au moment opportun, saura prendre ses responsabilités. LP : Vous êtes donc optimiste quant à l'issue de cette médiation ? YKS : Mon optimisme, si on peut l'appeler ainsi
Etat sont vraiment déterminés à trouver une issue heureuse à cette crise, un mois ce n'est rien. LP : Qu'avez-vous à dire à vos militants qui commencent à s'impatienter ? AK : Je les comprends. Mais … président élu de prendre fonction. Donc les Ivoiriens ont certes assez attendu. Mais qu'ils patientent un mois encore. LP : Pensez-vous que les chefs d'Etat réussiront à faire plier Laurent Gbagbo quand on sait que Blé Goudé menace