nous condamnons fermement. En tout cas, nous à l'Ageeci, cela est contraire à notre méthode d'expression. Lp : Quels sont ceux qui ont organisé cette manifestation contre le ministre ? S.J : C'est un groupe d'étudiants parmi lesquels … Ageeci. Nous appelons nos camarades au calme, à privilégier la voie de la négociation et du dialogue. LP : Ils ont entre autres indiqué qu'on accordait plus d'importance à l'embellissement de l'université, c'est-à-dire
autres pays. Mais, c'est un lieu privilégié où je fais des films quand je peux le faire. LP : N'empêche, le Congo est aussi un terrain difficile pour le réalisateur belge que vous êtes TM : Effectivement. Pour la deuxième … fois de ma carrière, j'ai été arrêté dans ce pays, expulsé puis interdit de visa. LP : Justement, qu'est-ce qui vous a motivé à faire un film sur un sujet aussi sensible que l'affaire Chebeya
établissements industriels et la quatrième mission, la décontamination ou la dépollution des sites pollués par des produits dangereux. LP : Justement, on note que la baie lagunaire de Cocody est actuellement en plein chantier. Quelle est la nature des travaux … donc une solution durable, il faut aussi dépolluer la baie de Cocody. C'est ce qui est en cours. LP : Comment en est-on arrivé à cette étape? DNM : Il faut rappeler que le gouvernement avait mis en son temps
ayant l'opportunité des poursuites et la partie défenderesse qui est Monsieur Laurent Gbagbo assisté de ses Avocats. LP : Laurent Gbagbo a-t-il des chances de s'en sortir ? SC : Pour que Monsieur Laurent Gbagbo puisse s'en sortir … femmes, etc. De mon point de vue, il sera très difficile que Monsieur Laurent Gbagbo s'en sorte. LP : Vous qui avez suivi les victimes et les enquêteurs de la CPI depuis le début de la crise jusqu
pour faire de l'Africa Sports, un club sérieux, organisé. Ce n'est pas facile, mais on y arrivera. LP : La Super division se joue sans l'Africa. N'est-ce pas un échec pour vous ? KCO : J'aurais considéré … plutôt une frustration. Parce qu'on a délibérément empêché l'Africa Sports d'accéder à la Super division. LP : Dans l'affaire Inaï Stéphane, quelle est la part de responsabilité de l'Africa ? KCO : L'Africa n'a aucune responsabilité
plus leur hargne contre les femmes, leur refus du progrès. Peut-être même aussi, leur opposition au gouvernement. LP : Qu'est-ce que cette loi change en réalité dans la gouvernance ? C.Y. : Beaucoup de chose. Nous entrons dans une nouvelle … égalitaire entre homme et femmes. Au Sénégal, l'Assemblée nationale est composée de près de 43,33% de femmes. LP : Selon vous, qu'est ce qui va concrètement changer dans le couple par rapport à cette loi? CY : Rien, justement
audience de confirmation des charges va s'ouvrir le 13 août et se poursuivra jusqu'au 17 août. LP : Comment les choses vont-elles se passer concrètement ? FEA : Durant ces cinq jours, ce sont la Défense et l'accusation, mais … considèrent que les éléments de preuve apportés par le Procureur ne justifient pas qu'il y ait un procès. LP : Si les charges sont confirmées, quelles seront les prochaines étapes ? FEA : Si les charges sont confirmées, la prochaine étape
animateurs que sont les commissaires, je pense que l'institution a besoin d'un toilettage pour des raisons objectives. LP : Qu'entendez-vous par là ? AS : Vous savez, cette CEI est issue des accords et ces accords prévoient, qu'elle … agit de décisions à prendre, afin que nous ayons une structure conforme à la volonté des mandants. LP : Mais, dans ce cas, pensez-vous que les élections législatives pourront se tenir effectivement en cette année 2011, conformément
majorité des Ivoiriens. Je reste convaincu que les Ivoiriens sortiront massivement pour sanctionner ce régime le 31 octobre prochain. LP : Que pensez-vous de l'argument selon lequel la guerre a empêché Gbagbo de dérouler son programme … construits tous les jours par des individus qui ne peuvent le justifier de manière licite par leurs seuls salaires. LP : Vous avez décidé de soutenir Alassane Ouattara. En tant qu'homme de Gauche et en tant qu'un des leaders
refus d'organiser les élections par des man?uvres dilatoires, qui vous donnent l'impression que nous sommes silencieux. LP: Les tracasseries que vous avez subies proviennent tout naturellement du parti au pouvoir et de Laurent Gbagbo, qui est votre … indépendance véritable de notre pays. Sur cette base, nous demeurons bel et bien dans l'opposition au régime FPI. LP: La Côte d'Ivoire a fêté le 7 août dernier, les 50 ans de sa souveraineté nationale. Vous qui avez
raisons secondaires qui permettent de comprendre aujourd'hui l'afflux des Ivoiriens allant vers les maisons de placements. LP : Donc, pour vous, c'est le système bancaire qui est défaillant ? FM : Oui, tout à fait, si l'on se place … résoudre quant au fond la question du financement de l'activité économique nationale, il faut sortir de ce système. LP : Mais cela ne saurait justifier le fait que l'Etat ivoirien ne joue pas son rôle régalien en ne sécurisant
travail à faire. Elles iront donc le chercher pour qu'il vienne achever ce qu'il a commencé. LP : Les responsables de la CEI sont issus des partis politiques dont vous êtes aussi membre. Alors, selon vous … avantages et émoluments liés à leurs fonctions. Qu'ils pensent aussi à la souffrance des Ivoiriens. LP : Vous voulez des élections. Cependant, d'aucuns, notamment ceux du camp présidentiel, soutiennent qu'il faut d'abord nettoyer la liste électorale provisoire
élections prévues pour début mai n'est qu'une utopie au regard de la situation qui prévaut actuellement. LP: Vous annoncez une grande conférence sur le processus de sortie de crise samedi prochain. Depuis que vous êtes à la tête … propre certitude ? Tout ceci pour vous dire que cette conférence n'est pas anachronique, elle vient à point nommé. LP: Quel est votre plan de mobilisation pour la tenue effective de cette conférence alors que le pays est paralysé
ouverts. Les enseignants n'accepteront pas cette injustice. Si rien n'est réglé, l'école s'arrêtera fin février. LP : Quelle attitude adoptera le Mouvement des syndicats des enseignants du Secondaire General et Technique si les salaires ne sont … février? S.M : Le Synesci ne parle pas en l'air. Ce qui est dit sera exécuté. LP : Où en sommes-nous avec le Protocole d'accord signé avec la Première Dame ? A-t-il été violé ? S.M : Que voulez-vous
tenir le congrès dans la tranquillité et la quiétude. Voilà pourquoi le congrès s'est tenu à Yamoussoukro. LP : Au même moment, se tenait au Forum de l'université de Cocody, en présence des ministres de tutelle Cissé Bacongo (Enseignement … présence d'un ministre à un congrès pour qu'il soit validé. Donc nous sommes dans la légalité. LP : La Fesci a désormais deux chefs, ne craignez-vous pas un risque d'affrontement, donc le retour de la machette
tout processus électoral et l'élection elle-même. Alors il faut des observateurs étrangers pour témoigner de cette élection. LP : Alors quels sont des objectifs que vous visez? PN : Notre objectif fondamental est de faire en sorte que le processus … nationales en vigueur, c'est-à-dire au niveau du code électoral, des accords signés et de la Constitution. LP: Quelles ont été les difficultés que les missions que vous avez envoyées sur le terrain, ont relevées? PN: Effectivement
Blolequin, Toulépleu, BloJ'ai à côté de moi l'un de mes éléments en la personne de Tehi Roméo. LP : Comment avez-vous regagné le front ? MA : A début de la guerre, pour la plupart des éléments, nous étions … Général Mathias Doué par téléphone que nous avons continué le chemin le lendemain. Quatre libériens nous servaient de convoyeurs. LP : Combien étiez-vous dans ce voyage ? MA : Nous étions 400 éléments. Tous des jeunes guérés de Toulepleu. Une ville
HACA a pour mission d'assurer la régulation de la communication audiovisuelle. A ce titre, elle est chargée : . LP : Vous avez également fait un amendement selon lequel les subventions allouées par l'Etat à l'Autorité en charge … contrôle des fréquences radioélectriques, et les frais d'autorisation, d'installation et de contrôle annuel des stations radioélectriques . LP : Vous avez relevé dans le projet de loi sur la communication audiovisuelle, une multitude de termes pour faire référence aux différentes
été apportés aux ménages. Notre secrétariat est beaucoup sollicité. Malheureusement nous ne pouvons faire face à tous les cas. LP : Pourquoi ? DM : Cela est lié à une question de temps, mais aussi et surtout de moyens. Il faut reconnaitre aussi … problème. Souvent, les besoins sont tellement pressant que nous les aidons grâce aux petits fonds mis à notre disposition. LP : Quel retour avez-vous de ces actions ? DM : Le retour est assez positif. Ce sont les bénéficiaires qui nous
structures (STARTEN et INTERFLEX). Il ne fait que mettre fin aux conventions qui le liaient à ces structures. LP. Mais ces structures, dans leurs interventions dans les médias, mettent en avant leur expertise qui devrait, selon elles, vous amener … tout en améliorant la qualité des services et en veillant au paiement d'un prix juste des prestations fournies. LP : Monsieur le Ministre, concrètement, en quoi va consister votre réforme ? GT : C'est pour remédier aux problèmes multiples et multiformes
aussi au développement des entreprises, aux secteurs d'activités tels le café, le cacao, les mines, l'industrie pétrolière. LP : Dans l'uns de vos articles intitulés Réinventer la Côte d'ivoire, vous avez écrit notamment ce qui paraît impérieux … Côte d'Ivoire comme ailleurs, l'on ne pourra jamais parler de démocratie parfaite et de justice équitable. LP : Vous avez également écrit que Ouattara n'a besoin de personne pour développer l'économie... MBY : Ses adversaires politiques, nouveaux
Selon eux, ces projets dans la forme n'étaient conformes. En réalité, il n'y avait absolument aucun problème. LP : Faites-nous s'il vous plait la genèse d'un projet de loi ? MD : J'allais y arriver. Le projet … été fait. Mais les documents portant les numéros des projets de loi, ne sont pas obligatoirement signés. LP : Voulez-vous en déduire que la signature du président n'est pas importante sur les autres documents ? MD : Effectivement. Seule la lettre
avait pas de juridiction compétente au plan local, ont adhéré en masse à la CPI. LP : Ont-ils été contraints ou l'ont-ils fait à leur demande ? AO : On adhère librement au Statut de Rome. C'est une convention … elle a ratifiée. C'est de façon libre et souveraine que chaque Etat adhère à un instrument international. LP : Il ne peut donc pas avoir de retrait en bloc ? AO : Le terme bloc n'est pas approprié
pourront apporter des revenus à nos jeunes. La baisse du niveau de pauvreté de nos parents en dépend. LP : Mais avec quels moyens comptez-vous y parvenir ? CT : Je le concède, je ne suis pas résident. Mais je crois … organismes vers les endroits prioritaires comme je vous l'indiquais tantôt. Nous avons de solides connaissances pour ce faire. LP : Avez-vous déjà des pistes? CT : Oui, il y a des ambassades qui financent des projets. On m'a parlé
difficile à gérer. Dieu merci, toutes les lois ont été votées à l'unanimité. Et c'est tant mieux. LP : Ce qui a aussi marqué l'actualité ces derniers temps, c'est la libération des 14 pro-Gbagbo … aller progressivement à leur libération, pour qu'ensemble nous nous retrouvions pour participer à la construction de notre pays. LP : Dans la même veine, comment jugez-vous la tournée qu'a effectuée récemment par le Président de l'Assemblée nationale
rappelé son ambassadeur ou fermé son ambassade. Cela tient aux liens historiques et géographiques qui unissent ces deux pays. LP : Effectivement, les rencontres sur la recherche de la paix dans le cadre de l'accord politique de Ouaga ont fait … chose de formidable. Ce Traité est, à n'en point douter, le socle du développement de ces deux Etats. LP : On note que ce Traité signé sous l'ex-président, Laurent Gbagbo a survécu à la crise qu'a traversée
reste matérialisée le 17 novembre 2011 par la signature d'un protocole d'accord de coopération. LP : Quel est donc aujourd'hui le niveau des échanges commerciaux entre les deux pays et en termes de devises, combien cela représente pour … Ivoire occupe une place privilégiée parmi les partenaires commerciaux du Burkina Faso si ce n'est le premier. LP : Comment ce commerce est alors organisé jusque-là ? TSK : Il a toujours existé une longue tradition d'échanges et de coopération
mouvement d'humeur. Nous sommes à la tâche pour apporter des solutions aux préoccupations des ex-combattants. LP : Justement, M. le Directeur, comment expliquez-vous cette manifestation alors qu'il y a seulement quelques semaines vous étiez à Bouaké pour … veulent pas de projets, de programmes, nous sommes surpris de leurs réactions. Parce que nous voulons les réinsérer durablement. LP : Pourquoi ne veulent-ils pas de ces projets alors ? F.S : Je vous ai dit que certains parmi eux, veulent
bonnes conditions sécuritaires et techniques et aujourd'hui, les militants de l'UDCY sont repartis confiants en l'avenir. LP : Vous disiez tantôt que ces assises vous ont permis de mesurer la présence du parti... MET : Nous avons … saluer quelques amis des partis au pouvoir, qui étaient de passage à titre personnel pour venir nous saluer. LP : Au cours de ce congrès, vous avez lancé l'idée d'un pacte fraternel entre acteurs de la classe politique. Pouvez
Ivoire est en liquidation. Et elle sera bientôt liquidée. Ce qui veut dire que son sort est scellé. LP : Que deviennent alors ses travailleurs ? GT. : Parmi les travailleurs, il y en a qui ont pu trouver une place au sein … nouvelle compagnie. Les autres, comme toutes les entreprises qui arrêtent, se retrouvent au chômage. LP : Quels sont les objectifs que vous assignez à cette nouvelle compagnie ? GT. : Nous voulons avoir une compagnie forte. On ne peut pas avoir un pays
crise. Au niveau du RDR, nous nous réjouissons que le gouvernement ait pris la décision d'entamer ce dialogue. LP : Pourquoi ouvrir le dialogue à toute l'opposition? JN : Parce qu'il ne faut pas faire d'exclusion. Il faut … vivre ensemble . Le dialogue est un élément qui permet de préparer le vivre ensemble . LP : En ouvrant le dialogue à toute l'opposition, N'est-ce pas une volonté du pouvoir d'isoler le FPI ? NJ : On n'isole
coup d'Etat du 22 mars et à l'occupation d'une bonne partie du nord du Mali. LP: Pour vous, c'est la crise déclenchée par le MNLA qui a entraîné le coup d'Etat? MA: Je pense … été massacrés parce qu'ils n'ont pas bénéficié de l'armement nécessaire et du soutien de l'Etat. LP: Est-ce à dire que vous soutenez le coup de force? MA: Non ! Il faut savoir que depuis la déclaration
imaginer, c’est une structure qui regroupe tous les ressortissants de la CEDEAO vivant en Côte d’Ivoire. LP : La Côte d’Ivoire est membre de la CEDEAO pourtant on ne trouve pas d’Ivoiriens dans votre association ? DA : Vous … autres pays de la CEDEAO vivant en Côte d’Ivoire et nous abritons le siège de l’organisation. LP : Qu’est-ce qui a motivé la création de cette structure ? DA : Nous avons créé la structure, pour appuyer les efforts
action du RDR, serait entré en contradiction avec moi-même. Donc le retour se justifie par ces raisons. LP : A vous entendre, on est tenté de vous demander ce qui a bien pu vous pousser à quitter le navire … importants qu’il est nécessaire de les affronter ensemble plutôt que de le faire dans des chapelles politiques différentes. LP : D’aucuns disent que c’est parce que vous avez échoué aux élections législatives que vous avez décidé de revenir
attend. Et je leur donne rendez-vous dans un an pour leurs impressions qui seront mes impressions. LP : Vous êtes tout de même là. Qu'est-ce qu'il vous faut pour réussir cette mission ? TF : Je pense qu'avant … donc pas besoin de le dire dans la presse, puisqu'ils y ont pensé au préalable. LP : De quels éléments l'unité sera-t-elle composée ? TF : L'unité est composée de tous les éléments des corps des forces armées
Ivoire, que je vienne à l'accueil de mon chef de l'Etat. C'est ça la première raison. LP: Quelles sont les autres? GD: La deuxième raison, c'est que nous avons des préoccupations, nous qui sommes en exil … message du chef de l'Etat. Voilà les deux messages qui m'ont amenés à venir à cette réunion. LP: Y a-t-il des ressortissants de Yopougon au nombre des refugiés ici au Ghana ? GD: C'est d'ailleurs
liberté, pour la dignité des Ivoiriens mais aussi pour la paix et la renaissance de la Côte d'Ivoire. LP : Vous avez à plusieurs reprises fait cas de votre départ à al tête du RJR, c'est confirmé … autre intelligence et d'autres énergies puissent venir s'exprimer à la tête de la jeunesse de notre parti. LP : a propos avez-vous une idée du squelette de celui qui doit vous succéder ? KY : Je voudrais que ce jeune
divin que je me retrouvée au Golf. Et Dieu seul savait pourquoi il a voulu que j'y sois. LP: Pouvez-vous revenir, dans les grandes lignes, sur les cinq mois que vous avez passés dans ce complexe hôtelier … marche et qui ont été bloqués. Mais Dieu nous a aidés et seul lui a fait triompher la vérité. LP: Vous n'êtes pour autant pas restée passive durant les cinq mois. Vous avez été téléspeakerine en langue locale (Bété
déjà tant souffert de cette crise. Mais discrétion ne veut pas dire absence. les populations le savent bien. LP: rencontrez-vous des difficultés dans votre mission de sécurisation? KD : Les difficultés existent toujours. Dans une mission comme la nôtre … évoquer moins, mais plutôt agir sur les instructions de nos chefs, à qui nous rendons compte de chaque difficulté. LP : Quels sont vos rapports avec les ex-forces de défense et de sécurité ? KD : Nos rapports sont bons. Ils sont
votre question, je dirai que c'est le besoin de sécurité qui conduit le monde dans cette mission. LP : Combien sont-ils aujourd'hui ? CA : La mission compte aujourd'hui 27.503 déplacés hommes, femmes et enfants confondus. Ces chiffres … été enregistrés et communiqués par la Caritas et le HCR. LP : Comment avez-vous assuré l'aide humanitaire dans les premiers jours de cet afflux ? CA : Il faut avouer que dans les premières heures de cet afflux, nous étions préoccupés
choses sur la place publique, alors qu'on parle de 3000 morts, en attendant d'identifier tous les corps. LP : En tant que citoyen, quelle analyse faites-vous de la crise postélectorale qui vient de s'achever ? BAS : Comme tant … Ivoiriens sera vain, si nous ne tirons pas les bonnes et les vraies leçons de cette crise post électorale. LP : M Bamba Alex, peut-on avoir votre analyse sur la chute de Laurent Gbagbo et l'avènement du Président Ouattara
droits et pour que la Côte d'Ivoire puisse continuer sa réconciliation avec elle-même poursuivre ainsi son développement. LP : Laurent Gbagbo demande à ce qu'on recompte les voix. Que pensez-vous de cette proposition … légitimité suprême. Je pense qu'il faut respecter le choix de la majorité du peuple de Côte d'Ivoire. LP : Il y a eu plusieurs médiateurs qui se sont succédé à Abidjan depuis le début de la crise. Notamment, ceux
beaucoup d'irrégularités et d'insuffisances. Cette fois, le camp présidentiel ne nous aura pas. LP : Quelles sont les irrégularités et insuffisances relevées, à commencer par le fonctionnement des bureaux de vote ? MS : Au niveau des bureaux de vote … effet d'aller monnayer son choix a été chose courante que nos observateurs nous ont rapportée. LP : Que préconisez-vous pour le second tour sur ce point ? MS : Pour le deuxième tour, la CEI devra prendre toutes les mesures afin
Mais aussi de ma jambe droite qui a été littéralement fracassée en plusieurs morceaux par les jeunes du Fpi. LP : Qu'est ce qui c'est réellement passé ce jour là, que vous reprochait exactement ces jeunes proches du candidat … problème c'est pourquoi 58 voix pour Bédié. Ce qui pour nous, sonnait comme une mise a mort. LP : Comment çà ? NKG : Après que le chef nous eut rabroués et qu'il a promis de réunir les populations pour régler
élection du nouveau président de la CENI. Confirmez-vous cette information ? Tierno Seydou Bayo : C'est archi-faux. LP : Vous le dites, mais il y a des membres de votre institution qui soutiennent le contraire ; et qui demandent à aller … depuis très longtemps sans le président. L'institution fonctionne. Il n'y a donc pas urgence à ce niveau. LP : Est-ce qu'on peut aller au second tour de l'élection présidentielle sans un président à la CENI
apatrides par la faute d'un régime xénophobe, appuyé par quelques magistrats qui ont hélas fait le mauvais choix. LP: Pourquoi le RDR votre parti est apparu en première ligne de cette bataille contre les radiations de fraudeurs … vulnérables. Autrement, quel serait notre rôle d'opposant ? Nous avons choisi d'être une opposition responsable, rigoureuse et forte. LP: Le candidat ADO est-il satisfait de ce contentieux? ADO: Le président Ouattara regrette malheureusement qu'il y ait tout
fermeture des canalisations. Il y a donc des retenues d'eau qui forment une sorte de petit lac. LP : Qu'est-ce que justement le talus ? FM : C'est l'angle que le sol doit faire avec le monticule. Quand … quand on veut faire une route de façon sérieuse, on doit absolument avoir un angle inférieur à 90 degrés. LP : Et la saturation, comment se fait-elle concrètement ? FM : Dans l'argile tout comme les roches
peut pas aller au-delà du mois d'août sans élection. Nous serons bien obligés de prendre nos responsabilités. LP : M. le président, vous avez affirmé à une tribune que la ?'guerre des Konan n'aura pas lieu au PDCI … jeunes du PDCI RDA. Pour le reste, je vous rassure, le PDCI que je connais, se porte bien. LP : Pourtant, plusieurs déclarations ont été faites au sein de votre parti sur la question. Peut-on dire
juste, parce que nous considérons que c'est lui-même qui a initié et encouragé la corruption. LP : Vous accusez le Chef de l'Etat, mais il se trouve que c'est lui qui a demandé qu'une enquête judiciaire … pensons même qu'il s'agit d'une comédie, une man?uvre pour nous endormir et perdre le temps. LP : Mais l'Assemblée Nationale, les députés proches de l'opposition réclament aussi une enquête parlementaire sur cette affaire
Jean-Jacques Bechio, qui a décidé de contester mon autorité et qui a mis en place un chef parallèle. LP : Que vous reprochent t-ils ? AE : Rien en réalité. Mais ce que je sais, c'est que depuis le passage … obsèques de l'une de ses tantes dans la même période. Malheureusement, il ne l'a pas fait. LP : Que s'est-il passé après ? AE : Avant, je voudrais rappeler que j'ai eu la visite du correspondant de Fraternité