gagné avec plus de 75% des suffrages exprimés. Le secret a été donc la mobilisation permanente de nos militants. LP : Après cette victoire, quel est la suite du combat? BM : Nous sommes dans un processus électoral. Après la présidentielle, nous … venons de terminer les législatives. Il faut maintenant passer aux autres consultations électorales, notamment les municipales et les régionales. LP : Vous êtes le maire intérimaire de la commune de Gagnoa. Etes-vous candidat à la mairie pour les prochaines élections
gagné avec plus de 75% des suffrages exprimés. Le secret a été donc la mobilisation permanente de nos militants. LP : Après cette victoire, quel est la suite du combat? BM : Nous sommes dans un processus électoral. Après la présidentielle, nous … venons de terminer les législatives. Il faut maintenant passer aux autres consultations électorales, notamment les municipales et les régionales. LP : Vous êtes le maire intérimaire de la commune de Gagnoa. Etes-vous candidat à la mairie pour les prochaines élections
nous a donnée. Ne retombons plus dans les mêmes erreurs, car les mêmes causes produisent toujours les mêmes effets. LP : Une des missions qui tient à c?ur au président Alassane Ouattara est la réconciliation nationale. TS : Le président … personne aujourd'hui n'a envie de retomber dans la guerre. Il faut qu'on pense au développement. LP : Bientôt, nous aurons une Assemblée nationale. Es-ce, selon vous, le départ de la nouvelle Côte d'Ivoire ? TS : Je voudrais
faut faire en sorte que toutes les promesses électorales du Président soient une réalité pour les populations d'Abobo. LP: Des populations ont jugé votre candidature dans cette commune, comme un parachutage. Comment avez-vous vécu cette période, même … remontées que nous avons et ce que nous voyons sur le terrain, nous confortent dans cette voie-là. LP: La campagne ouvre aujourd'hui à minuit, (ndlr hier). Comment comptez-vous la mener? AB : Je pense que le plan
tout ce temps à profit pour une meilleure application des résolutions. Maintenant, nous sommes prêts, le Patriote nouveau arrive. LP : A Bassam, il a été retenu l'idée d'un journal davantage ouvert à toutes les sensibilités sociopolitiques et surtout … journal ouvert à toutes les sensibilités, nous tiendrons cette promesse. Et puis, nous n'étions pas hermétiquement fermés avant ! LP : Le Patriote a bâti sa crédibilité en étant un journal d'opinion et critique. Cette donne demeure- t- elle
sont pas tombées entre les mains de personnes idoines. Sinon, nous savons qu'il y a des solutions. LP : Lesquelles ? AJA : Les techniciens, à la suite de leurs études, ont proposé des investissements. Certes, ils sont énormes, mais ils sont … ville de Grand-Bassam. Car si on ne le fait pas, la mer nous retrouvera sur la terre ferme. LP : Concrètement, il s'agit de faire quoi ? AJA : Déjà, il faut construire des digues. Les experts sont plus habilités
étaient repartis sur Abidjan. Mais, il n'y a jamais eu un arrêt. Nous avons continué à travailler normalement. LP: Depuis l'intégration de l'aile militaire des Forces nouvelles dans la nouvelle armée et le dernier conclave … commandant Fofié. Si ailleurs, il y a eu des problèmes, à Korhogo, il n'y en a jamais eu. LP: Quelle la situation au plan sécuritaire à Korhogo? OD: Au plan sécuritaire, je peux dire que la situation est quand
problèmes demeurent mais je pense que l'état d'esprit, vous conviendrez avec moi, est bon actuellement. LP : C'est vrai que nous constatons un regain de vitalité mais cela n'occulte pas la réalité des déplacés qui restent toujours … reconstruction. Toujours est-il qu'il faut des habitats avant que les gens ne puissent retourner chez eux. LP : On remarque que l'Etat a laissé la situation aux mains des humanitaires qui font ce qu'ils peuvent. A quand
LP : Vous dites que votre nom à l'état civil est bien Coulibaly Daouda mais pourquoi l'on vous appel Chico Guépard ? CD : Chico Guépard, parce que j'avais été le chef de sécurité du commandant Chérif Ousmane jusqu … perde ma jambe. Mais, j'ai toujours demeuré à son service comme conseiller de sa garde rapprochée. LP : A quelle occasion vous avez perdu la jambe et êtes-vous toujours en contact avec votre chef ? CD : J'ai perdu
mêmes notre affaire. Mais, il faut se poser la question essentielle. Est-ce que nous en avons les moyens ? LP : A vous de répondre en tant que président de club KYR : Nous n'avons pas les moyens et il faut … humilité. S'il y a quelqu'un qui a les moyens et veut aider, qu'attendons-nous d'autres ? LP : C'est dire que n'êtes pas d'accord avec certains de vos pairs qui disent qu'il faut
droit. La phase de réconciliation de 2002 n'a pas marché. Il faut que celle de 2011 puisse marcher. LP : Que compte faire la COSOPCI, pour sa part, pour que la réconciliation soit effective ? TWF : Vous savez, la COSOPCI … homme libre . Aujourd'hui, un homme qui a le ventre creux ne peut aller à la réconciliation. LP : A côté du processus de réconciliation, il y a aussi l'action gouvernementale. Après trois mois de prise effective du pouvoir, comment
pour recevoir 60 b?ufs par jour, aujourd'hui, l'abattoir en reçoit au moins de 200 par jour. LP : Au plan hygiénique, quelles sont les précautions que vous prenez ? Dr G.D.: Nous avons un système d'identification, donc … état des animaux à abattre jusqu'à la viande jugée salubre, c'est-à-dire apte à la consommation. LP : Mais vous devez rencontrez des difficultés dans la gestion quotidienne ? Dr G.D.: Oui, comme je l'ai indiqué plus haut
leur faire comprendre qu'une nouvelle page s'ouvre et que nous devons nous inscrire dans cette voie. LP: De façon pratique, comment faites-vous pour amener les populations à épouser la nouvelle donne ? Cdt KS : Nous allons vers … président de la République. Ensemble, nous travaillons en parfaite intelligence. Tout ceci pour amener les populations à prendre confiance. LP: Et au niveau de la chefferie traditionnelle, comment se passe la collaboration ? Cdt KS : La collaboration avec les chefs traditionnels
viennent en rajouter aux difficultés de la maison qui a encore du mal à redémarrer convenablement ses activités. LP : Est-ce vrai qu'il se pose en ce moment un problème d'impayés de salaire au Burida ? A.S : Effectivement … quoi à payer le transport. Chacun a reçu 40 mille francs, y compris ceux qui étaient en chômage technique. LP : Vu toutes ces difficultés et vu que Gadji Céli, le Président du Conseil d'Administration (PCA) serait réfugié dans
président Ouattara en suivant le plan de Dieu, Dieu va le prendre pour rehausser notre pays. LP: Dans la crise que le pays a connu ces derniers mois, que répondez-vous à ceux qui soutiennent que vous les leaders religieux … matériel. Et je vous ai dit déjà que Dieu ne se mêle pas de ce qui est matériel. LP: Oui mais Révérend, qu'avez-vous fait concrètement après les élections, surtout après la proclamation des résultats