histoire de la Côte d'Ivoire qu'il ait le courage de dénoncer le chef de l'Etat. LP : Sur ce point, pensez-vous qu'il revient à Mamadou Koulibaly de faire le travail de l'opposition ivoirienne … créer des situations pour empêcher les élections. Il faut une justice qui défende véritablement les droits des Ivoiriens. LP : Pourquoi selon vous, ces révélations sur les fraudes au concours et particulièrement celles de l'Ecole de Police doivent être prises
Côte d'Ivoire. S'il a refusé de saisir cette opportunité, c'est parce que son problème est ailleurs. LP : où, selon vous ? AO : Je pense que Laurent Gbagbo ne pouvait pas être, de façon décente, à ce rendez-vous … mandat. Je dirai plutôt durant ses deux mandats, puisqu'il a déjà fait dix (10) ans de pouvoir. LP : A vous entendre, il ne s'agit pas de différend Côte d'Ivoire- France, mais plutôt de différend Gbagbo-France
mangent plus à leur faim. Et pendant ce temps, le pays est pris en otage par le pouvoir politique. LP : Selon vous, qu'est-ce qui est à l'origine de cette situation ? GGN : Il faut dire qu'aujourd … dirigeants qui, à leurs yeux, seront capables de sortir le pays du chaos économique dans lequel il se trouve. LP : Vous avez été jeune patriote , donc proche du FPI et de Laurent Gbagbo. Alors qu'est-ce qui vous motive
échangé durant une heure, hier en fin de matinée, avec le représentant spécial du facilitateur, Bouréima Badini LP: Pourquoi cette autre rencontre avec le représentant du facilitateur? Karamoko Yayoro: Nous avons rencontré le représentant spécial du facilitateur pour évoquer avec … opinions de Côte d'Ivoire. Nous aussi, nous voulons que notre opinion qui est majoritaire, soit prise en compte. LP: Que vous a-t-il répondu? KY: Il nous a dit qu'il a pris bonne note
voie normale et que la Commission Centrale puisse décider demain et qu'on puisse nous annoncer de bonnes nouvelles. LP: Avez-vous parlé du désarmement qui est au centre d'une polémique entre les Forces nouvelles et le camp présidentiel … nous ont permis de lire et c'est ce que nous souhaitons qui soit suivi. LP: Et l'audit de la liste électorale réclamé par le camp présidentiel ? Alphonse Djédjé Mady : Il y'a un mode opératoire qui doit être
point, les leaders que sont le docteur Alassane Dramane Ouattara et le président Bédié ne se laisseront pas distraire. LP : Le président Laurent Gbagbo parle d' auditer les 5,3 millions de personnes inscrites sur la liste provisoire électorale … Dieu qui le leur a données. Ils vont perdre leur fortune et la Côte d'Ivoire va avancer. LP : Le FPI aujourd'hui, revient sur le désarmement. Pour lui, il faut passer par un désarmement total des Forces nouvelles pour
dictature pour se maintenir au pouvoir. C'est dangereux pour les Ivoiriens et pour la paix. LP : Le FPI accuse le RHDP d'organiser une chasse aux militants FPI dans les zones CNO ! A O : ce sont là malheureusement … RHDP ont heureusement pour la Côte d'Ivoire, une culture de la paix et du respect de l'autre. LP : Affi a par ailleurs appelé à mettre le RHDP hors d'état de nuire ! AO : Vous n'allez quand même
Gendarmerie, nous avons aussi échangé sur les mesures sécuritaires à prendre pour un encadrement pacifique de notre marche. LP: Est-ce à dire que la marche est enfin autorisée et qu'elle sera encadrée par les Forces de l'ordre … elle sera encadrée par les Forces de l'ordre. Avec qui nous sommes convenus sur l'itinéraire à suivre. LP: Quelle est cet itinéraire? KY : La marche partira, à 8 heures, de la maison du PDCI-RDA à Cocody. Elle
nous vivons aujourd'hui, est imputable à Serge Koffi. C'est lui qui nous a mis dans ce bourbier. LP : soyez plus explicite Z.A.D : La Fesci regorgeait de grandes valeurs. Des gens qui connaissaient le syndicalisme et qui avaient … Côte d'Ivoire. Notre force, c'est que nos camarades sont convaincus de la justesse de notre combat. LP : Toutes les dissidences de la Fesci se sont soldées par un échec. Ne craignez-vous pas aussi de subir un revers
traditionnelles des villes. Le bilan est donc positif en termes de mobilisation et du message qui est passé. LP : Quelle était la trame du message que vous avez eu à passer ? K.Y : C'était un message d'unité, de fraternité … cinq années à venir. Nous sommes allés leur dire ce qu'ADO compte faire surtout pour le monde paysan. LP : Pensez vous que le message a été bien perçu par les populations ? K.Y : Les populations ont été très attentives durant