servi de programme pour gouvernement. Et pendant quatre semaines, plusieurs chefs d'Etat m'ont appelé pour que j'accepte d'être Premier ministre. On a ri et puis il a dit : Ecoutez, allons déjà signer l'accord cadre … programme pour le gouvernement. Et pendant deux semaines, plusieurs chefs d'Etat m'ont appelé pour que j'accepte d'être Premier ministre de l'Etat de Côte d'Ivoire. J'ai même été jusqu'à Libreville à l'époque
fait scrupuleusement ce que les Forces nouvelles voulaient, alors que lui-même n'est jamais arrivé à leur faire accepter quoique ce soit de significatif. Laurent Gbagbo était au pouvoir à Abidjan, mais ce sont les Fafn qui avaient … mesure d'inciter ou d'empêcher B d'accomplir ou pas une action donnée. Dans cette acception du pouvoir, l'on reconnait que A et B ne sont pas des robots, mais ont des volontés actives et que l'obéissance
Ce samedi 26 janvier 2013, une rencontre et non des moindres a eu lieu à Gagnoa, au domicile
quelques fois des lopins de terre autour des camps qui leur permettent de vivre de façon plus ou moins acceptable. Comment reprendre tout cela et repartir de zéro en rentrant au pays? C'est là l'enjeu! Ceci demande naturellement … conduite, à faire respecter nos lois que nous nous sommes données. Quel est ce pays dans le monde qui accepte qu'on tue ? Aucun Etat ne l'accepte! Quelques soient nos considérations, nos appartenances religieuses, aucune religion n'accepte
émission RTI1 Reçoit de la Télévision nationale, Alain Lobognon a invité les acteurs de la grande famille sportive à accepter d'aller aux reformes pour le rayonnement de la Côte d'Ivoire à l'international. Des reformes dont le socle … Tour B au Plateau. Pour Alain Lobognon, si la Côte d'Ivoire veut gagner des trophées, les fédérations doivent accepter d'aller aux reformes. On parle de la réforme du secteur des mines, du café-cacao, de l'agriculture Pourquoi
fait et qui m'amène à dire que le sport est sinistré. Il faut que les fédérations acceptent de se mettre en cause. Elles veulent l'argent du beurre, il faut qu'elles se mettent au travail. Q : Avec toutes … infrastructures. Les réformes concernent également la bonne utilisation des ressources financières. Il faut que le milieu du sport accepte de s'organiser, et c'est cette organisation que nous voulons mettre en place qui a fait
déstabilisation, nous allons faire face avec la plus grande énergie, avec la plus grande fermeté. On ne peut pas accepter que dans un pays comme le nôtre, ayant connu le péril : 3000 morts, avec des gens qui ont vécu cachés … tout perdu, on permette à des gens de faire retomber le pays dans ce péril. On ne peut pas accepter cela. C'est notre responsabilité. Souvent, il y a de la fermeté. J'attends les gens parler de harcèlement
Pourquoi le choix du titre ?'Notre histoire avec Laurent Gbagbo ?'. Il faut savoir que le titre initial était
Gbagbo. Nous estimons que cela est inacceptable et nous, en tant que victimes, on ne peut pas l'accepter. Si nous sommes restés silencieux, c'est bien parce que nous avons voulu donner une chance à la Côte d'Ivoire … été suffisamment tués, vous imaginez la réaction de ces victimes. On ne peut pas accepter la libération de Laurent Gbagbo. Ce n'est pas une fierté pour nous qu'un Ivoirien se retrouve dans une prison à l'étranger mais
Organisation des Nations-Unies réfère une situation à la CPI et l'autre c'est quand un Etat déclare accepter la compétence de la CPI. Ce qu'a fait la Côte d'Ivoire
victoire de Kafana Koné. C'est donc Dieu qui a tranché à travers la Cei. Alors il faut accepter le verdict et laisser de côté les troubles. LP : Mais, les adversaires de Kafana crient à la fraude en indexant … accuse parce que nous avons perdu. Je ne suis pas d'accord pour ces accusations. Il faut accepter les résultats et avancer. LP : Quel est le message de paix voulez-vous lancer ? YYB : Je veux m'adresser à une seule
soit ce qu'on aurait fait en dernier ressort, la décision de la direction aurait prévalu. Il faut l'accepter. Il y a deux ans en arrière, on ne se battait pas pour des postes. Chacun cherchait à préserver
accepté de sacrifier une partie de votre précieux temps pour donner à cette cérémonie un éclat tout particulier en acceptant d'en être la marraine. Merci mille fois, merci madame la première dame. Avec votre permission, je voudrais rendre
Bédié, que la politique demande de la patience, de la tolérance et qu'elle doit se faire dans l'acceptation de nos différences. "Je pense qu'en politique, il faut accepter l'autre avec sa différence
propres faiblesses, pour les épurer, les transformer en atouts au service de soi et de la collectivité. Il faut accepter de souffrir en allant au fond de soi, pour s'accueillir et accueillir la noblesse de l'esprit … pour haïr autrui, car haïr autrui, détruit la personne humaine. Il faut accepter de s'affranchir des plaisirs artificiels, pour dompter les plaisirs qui fondent la personnalité humaine au service du plus grand nombre. Il faut accepter la pauvreté