klaxons de véhicules. L`ambiance festive s`est poursuivie toute la nuit, et s`est surtout déportée dans les bars et "maquis" (restaurants), où l`alcool a coulé à flot, et la musique distillée à fond jusqu`à dimanche
preuve : toutes les fois que les Eléphants ont gagné, les Ivoiriens se sont retrouvés dans les rues, les bars, les maquis pour jubiler. Et l'on oubliait le bord politique auquel on appartient. J'aime mon pays
manque de sièges et la chaleur qui se dégageait, amenaient certaines personnes à déambuler. A l'extérieur dudit restaurant bar, plusieurs véhicules étaient rangés minutieusement de part et d'autre de la voie principale qui traverse le quartier. Accompagné
était Didier Otokoré. Cette fois, c'est l'humoriste Boukari qui a assuré l'animation. Le Café Théâtre, restaurant-bar situé aux II Plateaux, a connu la même chaleur que celle de Koumassi et Yopougon. Orange CI a en plus
deux favoris du groupe B (la Côte d'Ivoire et l'Angola), d'avoir alloué à son équipe un "bar-restaurant" en guise d'hôtel, et se plaignant des difficultés rencontrées lors de la préparation (problèmes de passeport, blessures
football avec à leur tête Laurent Pokou n'ont pas voulu rater l'événement. Dans les rues, dans les bars, les Ivoiriens ont manifesté leur joie. A Malabo, on pense déjà à la finale. Avant le match de la Côte
faveur d'un match de feu à l'Estadio de Malabo. Assis dans un des salons d'un des bars de l'hôtel, Paolo Duarte, le sélectionneur des Etalons est toujours prolifique, lorsqu'il parle de l'équipe de Côte
rare de voir des prostituées dans les rues et les bars de Malabo, ces derniers jours. Pour la majorité, camerounaises, elles seraient très chères mais les nombreux supporters ivoiriens, présents dans la capitale équato-guinéenne, n'en ont cure
entraînement à Luba (50 kilomètres de Malabo). En arrivant à Malabo, la CAF nous a réservé un restaurant-bar pour dormir. Ce n'était même pas un hôtel. Il n'y avait pas de salle vidéo, de salle de conférence
donnait du sens à Malabo et à Bata. A Malabo surtout, le show a duré toute la nuit. Les bars, restaurants et boîtes de nuit, ont été pris d'assaut par les supporters du Nzalang Nacional. La Guinée Equatoriale